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Moi, le Serpent. Autobiographie
Sobhraj Charles ; Deniau Jean-Charles
ARCHIPEL
23,00 €
Épuisé
EAN :9782809843163
Les mémoires inédits de Charles Sobhraj dit Le Serpent Il y a une légende Sobhraj. Escroc le plus fascinant des années 1970 ou truand sans scrupule ? Sa notoriété mondiale, il la doit à la série à succès que lui a consacrée Netflix... qu'il juge " fausse à 80 % ". On ne compte plus les évasions spectaculaires de ce Franco-Vietnamien qui a sévi dans toute l'Asie. Il parlerait cinq langues, serait incollable en droit international. Quant à son surnom de " Serpent ", il le doit à son aptitude à enjôler ses victimes, routards ou hommes d'affaires qu'il endort - parfois pour longtemps - et détrousse, avant de fausser compagnie aux enquêteurs. Leur nombre ? Indéterminé. Libéré en 1997, il revient en France, essaie de vendre son histoire pour le cinéma et entre en contact avec la CIA. Il veut tirer profit de ses contacts avec les milieux islamistes, noués en prison à Delhi, et effectue plusieurs missions de renseignement au Pakistan pour le compte des Américains. Mais en 2003, erreur fatale, il s'envole pour le Népal. Arrêté, jugé lors d'un procès expéditif, il est condamné à vingt ans de détention pour des meurtres qu'il nie farouchement. Le 24 décembre 2022, c'est en homme libre qu'il est sorti de la prison centrale de Katmandou pour regagner la France. Charles Sobhraj, 78 ans, livre pour la première fois sa vérité - ou plutôt ses vérités - dans ce récit intime et personnel rédigé en détention. Des mémoires recueillis clandestinement par Jean-Charles Deniau, journaliste et réalisateur. Le " Serpent " y raconte son enfance déracinée, sa jeunesse délinquante, ses trafics, son parcours judiciaire chaotique et les motifs réels de son départ pour le Népal. Un document exceptionnel.
Inspiré par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francis Cabrel, né à Agen en 1953, chante depuis quarante ans l'attachement à la terre des ancêtres, l'amour éternel, l'injustice sociale, l'écologie. Son retour aux sources d'inspiration des chanteurs artisans, sa défense des valeurs humanistes essentielles, qui dans sa voix exhalent les parfums des vents du Sud, lui ont valu un succès phénoménal et le statut de poète-musicien. Pourtant, sa notoriété - l'album Samedi soir sur la terre (1994) demeure à ce jour le plus vendu en France -, est inversement proportionnelle à ce que l'on sait de l'homme. En effet, si ses chansons sont gravées dans l'inconscient collectif - "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Sarbacane" - chacun ignore le visage intime de cet artiste discret, dissimulé derrière sa légende. Cette biographie, nourrie de nombreux témoignages de proches et collaborateurs, explore toutes les facettes de l'homme, du chanteur, et du citoyen engagé.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
Résumé : Lui ? Landru, Henri-Désiré de son prénom, celui que la presse baptisa "le sire de Gambais" , "le Barbe-Bleue de Seine-et-Oise" , "l'homme aux 283 femmes" ... Car c'est moi, Jean Belin, commissaire divisionnaire en retraite, ancien inspecteur à la 1re brigade mobile, qui l'ai arrêté et démasqué cet ogre, au tout début de ma carrière. C'est moi qui l'ai identifié, malgré la dizaine de faux noms sous lesquels il opérait, moi qui l'ai interrogé le premier, moi qui ai failli obtenir ses aveux - avant que la bêtise d'un juge fît échouer mon travail de sape... Car Landru n'avoua jamais et jamais on ne retrouva de cadavres chez lui, ni nulle part ; et tant d'années plus tard, je dois bien le reconnaître dans mes songeries du soir, près de la cheminée, quand la torpeur de la veillée me ramène au temps des lorgnons, des jupons et des chapeaux-melons, il demeure pour moi "l'homme-mystère " de son siècle. Bruno Fuligni, écrivain, historien, maître de conférences à Sciences Po, est l'auteur de trente livres sur l'histoire politique et policière de la France.
Résumé : Depuis 2008, l'affaire Fourniret éclabousse la France et la Belgique. Le tueur en série Michel Fourniret est condamné à la perpétuité incompressible pour une série de rapts, viols et meurtres, et sa femme, Monique Olivier, à la perpétuité accompagnée d'une mesure de sûreté de vingt-huit ans. Leurs ombres continuent de planer sur une trentaine de meurtres non élucidés. En 2014, le journaliste Oli Porri Santoro s'invite dans l'enquête et se lie d'amitié avec Selim, le seul fils du couple diabolique, qui a depuis refait sa vie dans le sud de la France sous une nouvelle identité. Au lendemain de leur rencontre, le destin s'en mêle. Selim reçoit une lettre de son père, dont il était sans nouvelle depuis dix ans. Commence alors entre le journaliste et Selim une amitié qui leur permettra de correspondre avec le tueur en série pendant plusieurs années (plus d'une centaine de lettres) et de le rencontrer en prison, à la maison centrale d'Ensisheim, en Alsace. Une histoire vraie relatée nulle part ailleurs : aveux inédits de meurtres jamais obtenus par les enquêteurs, dévoilement du nom d'un potentiel complice, preuves de la présence de Michel Fourniret au procès Ranucci en 1976, la vérité sur le sort des restes du trésor du gang des Postiches...
Résumé : Londres, nuit du 31 août 1888, quartier de Whitechapel. Un sifflet strident déchire la nuit. Le corps d'une femme, une prostituée, Mary Ann Nichols, gît dans une mare de sang. Égorgée, mutilée? Jack l'Éventreur vient de frapper. Depuis plus d'un siècle, toutes les pistes ont été suivies pour tenter de mettre un nom sur Jack, un visage. Toutes les pistes ? Non ! Un haut responsable de Scotland Yard déclarait " L'affaire est une patate très chaude ", tandis qu'un autre affirmait : " Si j'avais révélé le nom du coupable, cela aurait nui à la réputation de la police. " Après vingt années d'enquête, Sophie Herfort dévoile plus de trente preuves accablantes contre un individu jamais soupçonné : un inspecteur chassé de la police par Charles Warren, trois jours avant le premier crime de l'Éventreur. Ce même homme réintégrera Scotland Yard neuf mois après les crimes de Jack? mais finira par quitter le service après quelques années pour troubles psychiatriques. Ces éléments troublants ne sont qu'un échantillon des faits qui désignent un seul et même homme : un membre de la haute société britannique qui, dans ses Mémoires, se souvenait avec bonheur de ses chasses au chacal dans les plaines du Bengale. Chacal s'écrit " Jackal " en anglais ; mais notre homme s'est contenté de coucher sur papier " Jack "?
Résumé : C'est une histoire simple. Un homme de trente-sept ans appartenant à la communauté du voyage est abattu dans la ferme familiale par des gendarmes du GIGN alors qu'il n'a pas réintégré la prison après une permission de sortir. Deux versions des faits s'affrontent : celle des militaires, qui invoquent la légitime défense, et celle des parents présents sur les lieux, qui la contestent. Une information judiciaire est ouverte, qui se conclut par un non-lieu, confirmé en appel. La famille et ses soutiens continuent pourtant de se battre, réclamant justice et vérité. Réexaminant les pièces du dossier et interrogeant les protagonistes du drame, Didier Fassin présente ici une contre-enquête qui accorde le même crédit à tous les récits. Pour en rendre compte, Mort d'un voyageur propose une forme expérimentale de narration qui s'attache d'abord à restituer scrupuleusement par une écriture subjective la manière dont chacun affirme avoir vécu les événements, puis à croiser les témoignages et les expertises en intégrant l'ensemble des éléments disponibles pour aboutir à une autre lecture des faits. Réflexion critique sur les conditions de possibilité de telles tragédies, cette recherche contribue à rendre aux voyageurs un peu de ce dont la société les prive : la respectabilité. Didier Fassin est professeur à l'Institute for Advanced Study de Princeton et directeur d'études à l'EHESS. Titulaire d'une chaire annuelle du Collège de France, il est notamment l'auteur, au Seuil, de Punir. Une passion contemporaine et La Vie. Mode d'emploi critique.