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Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations. Livre V
Smith Adam
CULTUREA
24,00 €
Épuisé
EAN :9791041959754
Dans le cinquième livre de "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations", Adam Smith se penche sur les revenus publics, c'est-à-dire les revenus du gouvernement. Voici un aperçu des principaux points traités dans ce livre : Des dépenses publiques : Smith examine les différents aspects des dépenses publiques, soulignant la nécessité pour le gouvernement de dépenser judicieusement les fonds publics. Il discute des domaines dans lesquels le gouvernement devrait intervenir, tels que la défense nationale, la justice et les infrastructures. Des systèmes fiscaux : L'auteur analyse divers systèmes fiscaux, y compris les impôts indirects et directs. Il discute des avantages et des inconvénients de chaque type d'impôt et recommande des principes pour guider la politique fiscale, soulignant l'importance de l'équité et de l'efficacité. De l'impôt sur le revenu : Smith explore l'idée d'un impôt sur le revenu et évalue ses implications. Il considère cet impôt comme une source de revenus gouvernementaux et examine comment il pourrait être mis en oeuvre de manière juste. Des emprunts publics et de la dette : L'auteur revient sur la question des emprunts publics, soulignant les conséquences de l'endettement excessif. Il propose des lignes directrices pour gérer la dette publique de manière responsable. Des dépenses improductives : Smith critique les dépenses improductives du gouvernement et met en garde contre les investissements inefficaces qui pourraient détourner des ressources précieuses. En résumé, le Livre V se concentre sur les revenus publics, examinant les dépenses gouvernementales, les systèmes fiscaux, l'impôt sur le revenu, les emprunts publics et la gestion de la dette. Adam Smith souligne l'importance de l'utilisation judicieuse des fonds publics pour le bien-être de la société et met en avant des principes économiques qui devraient guider les décisions gouvernementales en matière de finances.
Dans le quatrième livre de "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations", Adam Smith explore les liens entre les systèmes politiques et économiques. Voici les principaux points abordés dans ce livre : De l'impôt foncier : Smith analyse l'impôt foncier et discute de la manière dont il devrait être prélevé. Il propose des idées sur la taxation équitable des terres et souligne l'importance de l'impôt comme source de revenus pour le gouvernement. Des droits de douane : L'auteur examine les droits de douane et les avantages et inconvénients de leur imposition. Il souligne que les droits de douane peuvent avoir des effets sur la concurrence internationale et sur la prospérité nationale. Des emprunts publics : Smith aborde la question des emprunts publics et évalue les conséquences de l'endettement gouvernemental. Il propose des principes pour guider l'emprunt public afin d'éviter une charge excessive pour les générations futures. Des systèmes politiques : L'auteur explore la relation entre les systèmes politiques et les systèmes économiques. Il soutient que les' gouvernements devraient éviter d'intervenir de manière excessive dans l'économie et devraient se concentrer sur la protection des droits de propriété et la promotion de la liberté individuelle. Des colonies : Smith discute du rôle des colonies dans la prospérité nationale. Il examine les avantages et les inconvénients des colonies et aborde la question des politiques coloniales. En résumé, le Livre IV d'Adam Smith examine les aspects politiques de l'économie, y compris la fiscalité, les droits de douane, les emprunts publics et les colonies. Smith propose des idées sur la manière dont ces aspects peuvent influencer la prospérité nationale et souligne l'importance de politiques économiques équilibrées et de gouvernements limités.
Smith Adam ; Biziou Michaël ; Gautier Claude ; Pra
Résumé : Cet ouvrage est le grand frère méconnu de La richesse des nations, son pendant éthique. Adam Smith s'interroge ici sur le fait qu'un même individu puisse, dans certaines situations, manifester des comportements égoïstes où prime l'intérêt personnel alors que, dans d'autres situations, il se révèle agir " sous le regard d'un spectateur impartial ", conformément à une morale inspirée par la communauté. Adam Smith en tire l'idée personnelle qu'il faut établir une distinction entre l'économique et la morale. L'égoïsme domine la sphère économique tandis que la vie sociale est conduite par " les sentiments moraux ". Cette réflexion philosophique préfigure son approche individualiste de l'économie de marché.
Les Leçons sur la jurisprudence sont issues de notes du cours de philosophie morale professé par Adam Smith de 1762 à 1764 à l'Université de Glasgow. Alors que les autres parties de ce cours ont trouvé leur accomplissement dans La théorie des sentiments moraux de 1759 et dans La richesse des nations de 1776, ces notes d'étudiants restent l'unique témoignage dune théorie de la justice élaborée à partir de la lecture critique de l'école hollandaise du droit naturel. Ces Leçons proposent un commentaire synthétique de la théorie de la justice exposée par Hutcheson en 1742 dans son Philosophiae moralis institutio compendiaria. Smith se réfère à différentes traditions juridiques parmi lesquelles il s'efforce le plus souvent de faire ressortir l'originalité de la common law dans laquelle il voit le véritable droit naturel. La possibilité d'une justification intersubjective des attentes mutuelles, mise à l'épreuve du point de vue du spectateur impartial, tient lieu, pour le droit privé, du fondement assurant que la nature rejoint la justice. Par ailleurs, l'histoire devient l'instrument analytique qui permet, en reformulant certains a priori conceptuels et en s'efforçant de réinscrire la genèse de la norme de droit dans l'infrastructure sociale, de proposer une issue à l'alternative opposant les théories jusnaturalistes et le conventionnalisme juridique. Ces pages soulignent l'importance de la pensée de Hume et témoignent de l'état d'avancement des idées de Smith sur l'économie politique à une époque où son maître ouvrage était encore à l'état d'ébauche. Dans cet ouvrage qui permet de faire la synthèse de l'oeuvre publiée, on pourra ainsi découvrir en quoi l'interrogation sur le juste n'est pas séparable d'une anthropologie historique.
Le troisième livre d"'Enquête sur la nature et les causes de la richesse des nations" d'Adam Smith se penche sur les différents systèmes économiques qui existent et propose une analyse critique de chacun. Voici les principaux points abordés dans ce livre : Le système mercantiliste : Smith critique le système mercantiliste, dominant à son époque, qui mettait l'accent sur l'accumulation de métaux précieux par le biais d'un excédent commercial. Il souligne les lacunes de cette approche, notamment son ignorance de la productivité intérieure et de la véritable richesse d'une nation. Le système physiocratique : L'auteur examine le système physiocratique, qui mettait l'accent sur la valeur productive de la terre. Bien qu'il apprécie l'importance de l'agriculture, Smith souligne que la richesse ne provient pas seulement de la terre, mais aussi du travail et de la manufacture. Le travail comme source de richesse : Smith développe sa thèse selon laquelle le travail est la principale source de richesse. Il souligne l'importance de la productivité du travail et explique comment différentes occupations contribuent à la richesse nationale. La notion de valeur ajoutée : L'auteur introduit le concept de "valeur ajoutée" en examinant comment différentes étapes de la production contribuent à la valeur finale d'un bien. Il soutient que la valeur ajoutée est générée par le travail et la manufacture. Le rôle du gouvernement : Smith aborde la question du rôle du gouvernement dans l'économie. Il soutient que le gouvernement devrait se concentrer sur des fonctions spécifiques telles que la justice, la défense nationale et la préservation des biens publics, tout en permettant au marché de fonctionner sans entraves autant que possible. En résumé, le Livre III d'Adam Smith examine les différents systèmes économiques de son époque, soulignant le rôle central du travail dans la création de richesse et critiquant les idées mercantilistes et physiocratiques qui prédominent.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.