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La Trilogie des Origines III. Et Dieu ressuscita à Dendérah
Slosman Albert
OMNIA VERITAS
25,80 €
Épuisé
EAN :9781911417200
Lorsque les survivants d'Ahâ-Men-Ptah, l'Atlantide platonicienne, débarquèrent, anéantis par l'engloutissement de leur première patrie, sur la côte du Maroc actuel, ils ne se doutaient pas que ce ne serait que quatre mille ans plus tard que leurs "cadets" arriveraient enfin dans le "Deuxième-Coeur-de-Dieu", Ath-Kâ-Ptah (Ae-guy-ptos en grec, Egypte en français) qui leur était destiné. C'est l'histoire de cette implantation exemplaire réalisée génération après génération, siècle après siècle, et millénaire après millénaire, qu'Albert Slosman révèle dans ses moindre détails. Seize années de recherches incessantes, tant sur les bords du Nil qu'en Syrie et en Israël, lui ont permis de retracer toutes les péripéties dramatiques et historiques de deux peuples frères par les liens du sang. L'arrivée des premiers pionniers s'effectua dans la seule boucle que le fait le "Grand Fleuve" sur toute sa longueur et située à sept cents kilomètres au sud du Caire en un site qui fut appelé "Ta Nout-Râ-Ptah" "Lieu béni de Dieu, du Soleil et du Ciel", autrement dit "le lieu en harmonie avec tout l'Univers". Ce nom devint Tentyris en grec, Dendrah en arabe et Dendérah en français. Pour la première fois depuis que s'est déroulée cette gigantesque fresque historico-religieuse, le berceau du monothéisme ressuscite par les révélations de l'auteur. Dendérah est l'endroit le plus important d'Ath-Kâ-Ptah, donc de l'Egypte, car... DIEU RESSUSCITA A DENDERAH !
Bien qu'il ait été un auteur prolifique, le professeur Sutton restera dans les mémoires pour sa grande trilogie : Wall St. et la révolution bolchevique, Wall St. et FDR, Wall St. et l'ascension d'Hitler. Cette trilogie décrit le rôle des socialistes d'entreprise américains - également connus sous le nom d'élite financière de Wall Street - dans trois événements historiques importants du XXe siècle : la révolution Lénine-Trotsky de 1917 en Russie, l'élection de Franklin D. Roosevelt aux Etats-Unis et la prise de pouvoir d'Adolf Hitler en Allemagne en 1933. Chacun de ces événements a introduit une variante du socialisme dans un grand pays - le socialisme bolchevique en Russie, le socialisme du New Deal aux Etats-Unis et le national-socialisme en Allemagne. L'histoire officielle contemporaine ignore ces notions. Evidemment on peut comprendre que les universités et les organismes de recherche, qui dépendent de l'aide financière de fondations contrôlées par cette même élite financière new-yorkaise, ne souhaitent guère soutenir et publier des recherches sur ces aspects de la politique internationale. Il est peu probable que le plus courageux des administrateurs morde la main qui nourrit son organisation. Il est également éminemment clair, d'après les preuves présentées dans cette trilogie, que les hommes d'affaires à l'esprit public ne se rendent pas à Washington en tant que lobbyistes et administrateurs pour servir les Etats-Unis. Ils sont à Washington pour servir leurs propres intérêts de maximisation des profits. Leur but n'est pas de promouvoir une économie de marché compétitive, mais de manipuler un régime politisé à leur propre avantage. Ce que cette histoire révisionniste nous apprend réellement, c'est que notre ignorance comme citoyens individuels qui cède le pouvoir politique à cette élite, a coûté la vie à environ deux cent millions de personnes dans le monde entre 1820 et 1975. Ajoutez à cette misère indescriptible les camps de concentration, les prisonniers politiques, la répression et l'oppression de ceux qui tentent de faire éclater la vérité.
Aux premières pages, nous sommes au printemps de 1914, à la veille de la Grande Guerre. Jacques Bainville scrutant l'horizon, y voit poindre la grande collision. Dès ces premières pages, en effet, on remarque les impatiences, l'irritation même de Bainville devant les hésitations, la longanimité des Partenaires libéraux, trop libéraux, de l'Entente cordiale. Pour lui, l'Angleterre et la France sont, de moins en moins, des Etats dignes de ce nom. Etaient-elles, après tout, autre chose que deux vastes bureaucraties alourdies sans relâche par la manie légiférante de deux assemblées jumelles
Est-il vrai qu'il faille enseigner l'histoire aux enfants sans qu'ils la comprennent et de façon à meubler leur mémoire de quelques dates et de quelques événements ? C'est extrêmement douteux. On ne s'y prendrait pas autrement si l'on voulait tuer l'intérêt. En tout cas, un âge vient, et très vite, où l'on a besoin d'un fil conducteur, où l'on soupçonne que les hommes d'autrefois ressemblaient à ceux d'aujourd'hui et que leurs actions avaient des motifs pareils aux nôtres. On cherche alors la raison de tout ce qu'ils ont fait et dont le récit purement chronologique est insipide ou incohérent. En écrivant une histoire de France, c'est à ce besoin de l'esprit que nous avons essayé de répondre. Nous avons voulu d'abord y répondre pour nous-même et à celle fin dégager, avec le plus de clarté possible, les causes et les effets.