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L'océan de la stérilité Tome 2 : Sexy New York
Slocombe Romain
FAYARD
35,90 €
Épuisé
EAN :9782213631820
New York, septembre 2001. Toujours aussi fauché et gaffeur, Gilbert Woodbrooke a bien mal choisi son moment pour exposer dans une galerie branchée de SoHo et rouvrir, à son corps défendant, une des plus grandes affaires criminelles du XXe siècle: l'énigme du "Dahlia noir". Los Angeles, 1949. Deux ans après l'assassinat d'Elizabeth Short, Alicia, une étudiante britannique, est recrutée par la CIA afin d'infiltrer le gratin de Hollywood et de fournir un rapport de moralité sur un dénommé Man Ray, que les services secrets projettent d'enrôler à son insu dans la guerre froide. Man Ray, un artiste sombre et génial, proche d'un certain Dr Hodel... Au coeur de ce monumental thriller politique, deuxième volet de la trilogie occidentale entamée avec Lolita complex (Fayard Noir, 2008), Romain Slocombe reprend, approfondit et révèle des pistes d'enquête, pour certaines peu connues, de deux cauchemars américains, l'affaire du Dahlia noir et les attentats du World Trade Center.
En 1941, six mille Juifs de Pologne munis de visas de fortune traversèrent la Russie par le Transsibérien pour gagner Kôbé au Japon, puis le ghetto de Shanghai occupé par l?Armée impériale. Là, le colonel SS Josef Meisinger, surnommé le « boucher de Varsovie », voulut les faire exterminer par ses alliés japonais.Cette odyssée tragique et peu connue sert de toile de fond aux nouvelles mésaventures de Gilbert Woodbrooke. Recherché par la police anglaise et réfugié à Lyon, le photographe profite de son séjour pour retrouver la trace de son grand-père, journaliste antifasciste mystérieusement disparu en France. Sa disparition pourrait avoir un lien avec une jeune résistante lyonnaise, rescapée des camps de la mort? où exerçait un certain Dr Claus Neuberg, responsable à Ravensbrück d?un programme de stérilisation des détenues.Après Lolita complex et Sexy New York, Romain Slocombe rend hommage, entre rêve et cauchemar, au cinéma expressionniste allemand et achève, avec Shanghai Connexion, le portrait d?un Occident « stérilisé » par la guerre, les génocides et le choc des idéologies totalitaires.« Le talent de l?auteur tient en haleine un lecteur sonné. » François Busnel ? L?Express
Depuis que les nazis occupent Paris, l?inspecteur Léon Sadorski coffre les Juifs pour les expédier à Drancy tout en empochant des pots-de-vin. La Gestapo l?arrête et le transfère à Berlin pour une série d?interrogatoires dignes de Kafka. Le but des Allemands en le terrorisant : en faire leur agent et lui confier une mission « spéciale ». Mais à son retour en France, quand une jeune femme est assassinée et que la police SS confisque l?enquête, Sadorski décide de faire justice lui-même, en dépit de tous les dangers?« C'est bien plus qu'une enquête policière pendant l'Occupation. C'est un vrai roman historique, puissant, passionnant, ultra-documenté. »Bernard Poirette, « C?est à lire », RTLPremier volet de la série Sadorski
Résumé : Gilbert Woodbrooke est anglais, photographe, et fétichiste des beautés asiatiques en uniforme. Ses fantasmes l'entraînant souvent jusqu'à Tokyo, il s'imagine tout connaître du Japon, et des Japonaises. En revanche, la mafia nippone d'extrême-droite n'est pas vraiment sa tasse de thé. Ce qui n'évitera pas à ce gaffeur de Woodbrooke de la provoquer, au fil d'un brûlant été japonais qui vire inexorablement au désastre.
Résumé : Gilbert Woodbrooke est anglais, photographe, et fétichiste des beautés asiatiques en uniforme. Ses fantasmes l'entraînant souvent jusqu'à Tôkyô, il s'imagine tout connaître du Japon, et des Japonaises. En revanche, la mafia nippone d'extrême-droite n'est pas vraiment sa tasse de thé. Ce qui n'évitera pas à ce gaffeur de Woodbrooke de la provoquer, au fil d'un brûlant été japonais qui vire inexorablement au désastre.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine