Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Comment les catholiques ont bâti une civilisation
Slattery William J. ; Darbon Hubert
MAME
34,90 €
Épuisé
EAN :9782728926954
Comment les catholiques ont bâti une civilisation analyse le rôle de la religion catholique dans la construction de la civilisation occidentale d'une manière originale - non à travers le prisme d'un christianisme abstrait mais par le biais de personnalités catholiques concrètes, hommes et femmes ayant incarné la vision catholique de Dieu et de l'homme, du temps et de l'éternité, dans un contexte incertain et souvent tragique. Livre d'histoire à l'érudition impeccable, mais aussi livre traversé d'un véritable souffle épique, il rend toute leur vie, leur génie et leur fougue à des figures de pionniers qui surent poser les fondations d'un nouvel ordre sociopolitique qui devait leur survivre pendant des siècles. Ce faisant, il balaye le large spectre de ce que l'Occident leur doit encore aujourd'hui, de son idéal éducatif à son architecture, de sa musique à sa vision de l'économie - leur chef-d'oeuvre étant sans doute un art inédit de l'amour. A l'heure où le catholicisme semble être entré, en Occident, dans un irrémédiable déclin, Comment les catholiques ont bâti une civilisation permet de reprendre toute la mesure de sa fécondité - passée et actuelle.
Présentation de l'éditeur C'est une histoire de coïncidences. L'histoire de trois Peter Henry Hightower. Le premier est né au début du xxe siècle. Il s'appelait Petro Garko quand il était un petit immigré ukrainien orphelin de père, élevé dans les quartiers pauvres et industriels de Cleveland. Puis Peter Ukulélé, à la fin de l'adolescence, quand il a choisi la carrière de bootlegger et de commis de la mafia russe. Enfin, Peter Henry Hightower, quand il a fallu blanchir la colossale fortune qu'il avait amassée à coup d'assassinats et d'extorsions, ou en infiltrant les fortunes de Cleveland, qu'elles soient du côté de la légalité ou non. Le deuxième, surnommé Petey, est l'un de ses petits-fils, une " tête de con " selon sa famille. Une petite frappe qui veut se faire plus grosse que le bœuf et s'embarque dans un réseau du crime international, plus connecté, terrifiant et efficace que jamais. Le troisième, surnommé Pete, est le cousin du précédent. Il n'a pas hérité du gène criminel, grâce à son père qui l'a conçu en Afrique et exfiltré depuis toujours du clan Hightower, dont la puissance repose encore sur des dizaines de cadavres. Pete ne sait rien des siens. Quel hasard lui vaut de porter le même nom que celui de son imbécile de cousin et d'être pris pour lui ? À moins que le hasard n'ait pas sa place ici et qu'il s'agisse d'une dette que la famille Hightower doit payer aux cadavres qu'elle laisse derrière elle. Ou d'une morale fondée sur l'impossibilité de se soustraire aux liens du sang, celui qui court dans nos veines et celui qui a coulé sur l'asphalte.
Résumé : Voici l'histoire de trois hommes portant le même nom : Peter Henry Hightower. Le premier est né au début du XXe siècle. Il s'appelait Petro Garko quand il était un petit immigré ukrainien, élevé dans les quartiers pauvres de Cleveland. Puis Peter Ukulélé, quand il a choisi la carrière de bootlegger et de commis de la mafia russe. Il est devenu Peter Henry Hightower quand il a fallu blanchir la colossale fortune qu'il avait amassée à coups d'assassinats et d'extorsions. Le deuxième, surnommé Petey, est l'un de ses petits-fils, une petite frappe sans envergure qui s'embarque dons un réseau du crime international. Le troisième, surnommé Pete, est le cousin du précédent n'a pas hérité du gène criminel, grâce à son père qui l'a conçu en Afrique et exfiltré depuis toujours du clan Higthower. Pete ne sait rien des siens. Quel hasard lui vaut de porter le même nom que celui de son imbécile d'être pris pour lui ? A moins que le hasard et qu'il s'agisse d'une dette que doit payer aux cadavres qu'elle laisse derrière elle. Ou d'une morale fondée sur l'irresponsabilité de se soustraire aux liens du sang, celui qui court dans nos veines et celui qui a coulé sur l'asphalte.
Résumé : Un livre complet sur la première communion :-des pages pour comprendre le sacrement et réfléchir sur ce qu'il signifie pour ma vie,-des encadrés prières, des passages de la Bible, des encadrés questions à remplir, le cadeau idéal !
Résumé : Vous disposez d'un week-end pour découvrir la Bible. Ou peut-être de plusieurs demi-journées. Ce petit guide très simple veut vous permettre d'expérimenter la Bible comme une parole qui éclaire, nourrit, donne du sens. En trois séquences, partez à la découverte de six textes clés de l'Ancien et du Nouveau Testament. Pédagogique, ce livre offre pour chaque texte des repères historiques et géographiques, des éléments lexicaux et des questions favorisant une lecture active, en plus d'un commentaire détaillé et de nombreux encadrés thématiques.
Qu'est-ce qui unit les Juifs et les Chrétiens ? Qu'est-ce qui les sépare ? Et ce qui les sépare les oppose-t-il ? C'est à ces questions fondamentales, entre spiritualité et humanisme, que répond Raphy Marciano, qui dirigea pendant longtemps l'Institut universitaire Elie Wiesel. Nourri par plus de quarante ans de rencontres, Marciano présente ainsi aux lecteurs sa vision d'un dialogue moderne, impossible mais nécessaire. Il nous offre sa propre lecture de l'histoire juive, passée et contemporaine, tout en commentant finement Nostra Aetate - la déclaration du concile Vatican II sur les relations de l'Eglise catholique avec les religions non chrétiennes. Un ouvrage clair, engagé, vivifiant, qui cherche à lever tous les préjugés, grâce à la redécouverte des figures et des textes que Juifs et Chrétiens partagent.
Sommes-nous aujourd'hui encore capables de jouir d'une oeuvre ? Savons-nous encore lire un texte, voir un tableau, écouter une sonate ? La question est d'importance. Nous vivons à l'ère moderne - celle qu'inaugurèrent Rimbaud et Mallarmé. Tous deux prophétisèrent la fin d'un monde, celui - classique - où le mot désignait une chose. Depuis lors, on s'est acharné à théoriser la fin du discours, l'arbitraire du signe, le texte autoréférentiel, l'autonomie de la structure, la mort de Dieu d'abord, de l'homme ensuite. Même les compositeurs ont proclamé la mort de la musique, et les artistes la fin de l'Art... De tout cela, il nous reste un lourd héritage : nous vivons, en effet, à l'époque que George Steiner appelle l'ère de l'Epilogue. C'est l'ère où le monde n'a plus de sens, où le sens d'une oeuvre, quelle qu'elle soit, n'est plus la raison d'être de notre lecture, mais où, au contraire, chacune de nos lectures accorde une raison d'être à l'oeuvre. Les intentions du créateur n'importent plus, seul compterait ce qu'arbitrairement nous mettrions dans l'oeuvre que nous déconstruirions. Face à cette mode de l'indécidable, de l'interchangeabilité du sens, George Steiner, nourrissant ses réflexions d'exemples puisés dans la littérature, la musique et la peinture, nous convie à parier à nouveau sur le sens, et même sur le scandale radieux de la transcendance : il y a bien un accord et une correspondance entre le mot et le monde, entre, d'une part, les structures de la parole et de l'écoute humaines et, d'autre part, les structures, toujours voilées par un excès de lumière, de l'oeuvre. C'est grâce à ce pari que nous pourrons jouir de l'oeuvre et comprendre sa nécessité.
Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l'histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu'à l'avènement de l'islam, qui persécuta ceux qu'il percevait comme les adeptes d'une religion dualiste et idolâtres. Il faut dire que les Iraniens eux-mêmes avaient, au cours des siècles, oublié jusqu'à la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, et avaient surchargé son message d'éléments étrangers à sa pensée. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que la langue des Gathas, proche du sanskrit védique, soit enfin déchiffrée. Le message de ces hymnes d'une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu'il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants. Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d'enfer, de royaume de Dieu. Khosro Khazai Pardis, l'un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s'en dégage et leur influence à travers les siècles.
Pourquoi les hommes ont-ils une religion? Pourquoi semble-t-elle porteuse de vérité? Pourquoi persiste-t-elle face à la science? Pourquoi conduit-elle à tant d'héroïsme mais aussi à tant d'intolérance? Les interrogations sur la foi, la spiritualité et la place de la pensée religieuse dans notre monde sont éternelles et fascinantes. Mais une question demeure: pourquoi la religion existe-t-elle? Pour la première fois, un chercheur renouvelle entièrement la question de l'origine de la religion.