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La Haggadah enluminée. Illustrée par des enluminures médiévales de la collection de Haggadoth de la
Sirat René-Samuel
CALMANN-LEVY
28,65 €
Épuisé
EAN :9782702128169
René-Samuel Sirat a été Grand Rabbin de France de 1981 à 1987. Il est président du Conseil permanent de la conférence des rabbins européens depuis 1990, président de l'académie Hillel depuis 1989, professeur émérite à l'Institut national des langues et civilisations orientales. Il est docteur ès lettres. Le rabbin Michael Shire est directeur du Centre for Jewish Education à Londres. Né à Birmingham, il a suivi des études de littérature et d'histoire juives au University College de Londres. Diplômé de l'Hebrew Union College de New York (Education religieuse) et du Leo Baeck College de Londres (Etudes juives et hébraïques), il a été, pendant cinq ans, directeur des études du temple Beth Hillel, en Californie, avant de soutenir un doctorat en Education juive à l'Hebrew Union College de Los Angeles. Michael Shire enseigne à l'Université de Londres et au Leo Baeck College, et est l'auteur de nombreuses publications spécialisées. La Haggadah est un des livres les plus populaires et les plus aimés du monde juif. Elle raconte l'histoire de la libération du peuple d'Israël et de sa fuite hors d'Egypte ; un épisode fêté chaque année dans tous les foyers juifs lors du Seder de Pâque, dont la Haggadah contient la liturgie. Cette Haggadah est illustrée par des enluminures provenant de la célèbre collection de Haggadoth médiévales de la British Library. Le majestueux alphabet hébraïque de la Ashkenazi Haggadah pose les quatre questions. Les panneaux raffinés de la Barcelona Haggadah représentent le rituel de Pâque. Quant à la Golden Haggadah, chaque page en est divisée en quatre panneaux aux fonds d'or richement ornés et qui racontent des épisodes de l'Exode, dont les Dix Plaies. D'origine ashkénaze ou sépharade, ces manuscrits témoignent de la richesse de l'art juif de l'enluminure, et leurs pages patinées, parfois tachées de vin, gardent la mémoire des nombreux Seder où ils ont été lus, génération après génération.
Shapira David ; Besançon Alain ; Sirat René-Samuel
Résumé : Fils d'immigrés juifs lituaniens, le grand rabbin Jacob Kaplan, né à Paris en 1895 et mort en 1994, a occupé très jeune les postes les plus prestigieux du judaïsme français, témoignant de la réussite du modèle de l'identité juive en France. Mais au-delà de son sacerdoce, Jacob Kaplan, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, décoré des plus hautes distinctions civiles et militaires, demeure un exemple et une figure humaine unique par son désintéressement, son charisme, son expérience et sa maîtrise des situations les plus délicates : le statut des juifs du régime de Vichy, la collaboration et les déportations, l'accueil des rapatriés d'Afrique du Nord, le soutien à la cause sioniste et la question de la double allégeance... En retraçant l'itinéraire d'un des grands témoins du XXe siècle, David Shapira, titulaire d'un doctorat à l'université hébraïque de Jérusalem, journaliste et chercheur à l'université de Tel-Aviv, raconte comment ce reconstructeur d'une communauté décimée par la Shoah, traumatisée par la trahison de Pétain, est parvenu à mettre en place les structures d'un judaïsme moderne. Evoquant également l'engagement précoce du grand Rabbin de France aux côtés de l'Etat d'Israël, il aborde ses positions critiques envers la politique extérieure française, qui suscitèrent la réaction de nombreux politiciens et intellectuels de l'époque.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.