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Les postures normatives
Sintez Cyril
MARE MARTIN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782849347485
Que se passe-t-il si nous observons la norme du point de vue de celles et ceux à qui elle se destine, et non plus par le seul prisme de ses auteurs ? Alors, nous découvrons les postures normatives. Plus qu'un éventail de rapports à la norme s'offre ainsi à notre regard. Adhésion, adaptation, amplification, soumission, critique ou rejet, ces rapports révèlent des postures par lesquelles les personnes (physiques et morales) déterminent leur positionnement face à une norme. Situées en amont du comportement, les postures normatives orientent le discours, manifestent des valeurs et, finalement, façonnent la norme. L'ouvrage, réunissant des contributions en droit, en gestion, en sciences de l'éducation et du langage, se conclut par la proposition d'un concept transdisciplinaire apte à mettre en dialogue l'ensemble des sciences normatives et selon lequel la posture normative est une voie d'incarnation de la normativité.
La mer pour les Anciens n'est ni bleue ni verte, mais violette, ou vineuse, et versatile. Dans ces pages pleines de sel et d'embruns on lira les craintes et les espoirs de ceux qui vont en mer, les plaintes et les angoisses de ceux qui restent à terre. On naviguera au commerce, à la plaisance ou au cabotage, avec des équipages aguerris, aux ordres de capitaines qui se repéraient aux étoiles pour maintenir leur cap, sans instruments, sans cartes mais avec un sens marin confondant. Malgré les prières adressées aux dieux on croisera parfois la route peu recommandable d'un pirate et on essuiera des tempêtes monstrueuses. Plus de 100 extraits, issus des traductions Belles Lettres, rassemblés et assortis d'une brève présentation destinée à éclairer leur lecture, racontent le quotidien de ceux qui vont sur l'eau ainsi que les créatures extraordinaires qui la peuplent, tantôt bénéfiques comme les Néréides, tantôt maléfiques comme les Sirènes ou le gouffre Charybde. Biographie de l'auteur Claude Sintes est directeur du musée départe-mental Arles antique. Membre de la mission archéologique française en Libye, il a été chargé des fouilles sous-marines du port antique d'Apollonia de Cyrénaïque.
Résumé : Notre monde est confronté aujourd'hui aux pirates somaliens ou nigérians qui attaquent indifféremment les navires de plaisance ou les pétroliers. Les Romains ont connu eux aussi bien des difficultés avec le pirate, ennemi insaisissable dès qu'il était dans son élément, réfractaire à tout traité et que le peuple haïssait plus que tout. La fin de la République romaine permet d'observer un moment de l'histoire antique où deux formes de piraterie cohabitent. La petite piraterie, immémoriale, dérangeante, dangereuse pour ceux qui la subissent mais qui n'interfère pas outre mesure dans la conduite du monde. Autrement plus préoccupante est la grande piraterie car ce ne sont plus des individus isolés qui s'y livrent mais des peuples entiers, avec leurs villes, leurs ports, leurs arsenaux. Apparue sur les rivages désolés de l'Anatolie, en Cilicie, une forme particulièrement virulente de banditisme marin va gagner peu à peu le bassin méditerranéen, se combinant avec d'autres facteurs et d'autres pirateries localisées pour finalement gêner l'expansion souveraine de Rome. Cet ouvrage donne à comprendre comment ces forbans travaillaient, quels étaient leurs bateaux, leurs tactiques, leurs butins mais aussi quels efforts a dû déployer le Sénat romain pour réduire puis éliminer ces redoutables Ciliciens.
Comment les juristes pensent-ils les fondements du droit ? Le constructivisme juridique apporte une réponse inédite à cette interrogation. Cet essai le révèle en tant que modèle épistémologique permettant de refonder le droit par la science juridique. Inexploré jusqu'alors en droit, le constructivisme apparaît comme une structure de la pensée des juristes qui se manifeste en période de crise à travers un processus en forme de boucle révolutionnant successivement les méthodes, le concept et les valeurs de la connaissance juridique (fig. de la couverture). Par une plongée au cur de la Rome antique, ce premier tome consacré aux origines romaines du constructivisme juridique étudie l'émergence du jusnaturalisme dans une société romaine en crise marquée par un droit privé en pleine mutation. Il décrit comment la transformation du savoir classique des jurisconsultes en une science du droit rationnelle et abstraite est l'uvre d'un fondement constructiviste du droit en mesure de répondre aux réalités sociopolitiques. Et si l'étude historique de ces temps de crise pouvait nous aider à comprendre les évolutions du droit d'aujourd'hui ?
Guittard Jacqueline ; Nicolas Emeric ; Sintez Cyri
Peu connue, la pensée de Gilles Deleuze sur la norme révèle pourtant magistralement son devenir contemporain. La philosophie deleuzienne en soi ainsi que ses écrits spécifiques sur la loi et le droit illustrent l'évolution de nos sociétés de contrôle bio-sécuritaires par une conception de la norme plurielle et casuistique. Les contributeurs de cet ouvrage, philosophes, littéraires, gestionnaires et juristes, se proposent de caractériser tant le concept que la posture deleuzienne face à la norme. Il en ressort une pensée riche pour décrire l'évolution actuelle des normes mais également des "lignes de fuite" pour s'extraire de leur emprise grandissante.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.