Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La frontière
Sinnett Mark ; Rivet Delphine
GRASSET
29,05 €
Épuisé
EAN :9782246667315
Tim Hollins veut savoir qui était vraiment son père, Michael Hollins, trouvé mort au volant de sa BMW, après une soirée trop arrosée. Et qui étaient ses amis, assassinés les uns après les autres... En fouillant le bureau de Michael, Tim découvre d'étranges documents et des diamants... Lui qui pensait annoncer la réouverture du " Granite ", le restaurant chic que son père et son étrange collaborateur aux allures mafieuses, Nikolai Petrovitch, avaient fait construire dans cette contrée reculée, à la frontière des Etats-Unis et du Canada, doit penser d'abord à sauver sa peau... John Selby, agent du FBI, responsable de la sécurité aux frontières, enquête aussi sur les " restaurateurs ". D'où viennent ces diamants ? Comment ont-ils passé la frontière ? Qui est l'auteur de ces assassinats ? La frontière qui traverse le Saint Laurent gelé et des forêts désertes semble être devenue un grand tombeau... Un thriller subtil, où la crainte du danger n'a d'égale que la rudesse de ces contrées polaires, l'étrangeté des villes frontières : Toronto, Kingston et les Mille Iles, magnifiquement décrites.
La vie de Madame Blavatsky a pu attirer l'attention bien au-delà du cercle, déjà grand, de ceux qui s'intéressent aux pouvoirs psychiques anormaux. Madame Blavatsky a vécu dans bien des pays et a connu personnellement bien des gens. Les uns l'ont mal comprise et mal jugée. D'autres, et j'ose affirmer qu'ils sont beaucoup plus nombreux, ont été profondément influencés par la hauteur de son idéal, par son dévouement à son oeuvre, et par les pouvoirs qu'elle a acquis... Tous, j'en suis sûr, penseront que le moment est venu de faire connaître au public le récit de sa vie que contient ce volume. Enfin, soit par ses propres écrits, soit par ceux qu'elle a provoqués indirectement, Madame Blavatsky a exercé, sur les courants de pensée concernant les phénomènes hyperphysiques de la Nature, une influence qui s'est fait sentir bien au-delà du cercle où sa personnalité a été connue et discutée. Ainsi, il est devenu nécessaire à tout étudiant des mystères de la Nature, à n'importe quel degré dans les recherches occultes, d'apprécier avec justice son caractère et l'histoire de sa vie. (A. P. Sinett)
Fragments de journal, lettres, fiches et rapports de police, tels sont les documents qui, dans leur savante alternance, reconstituent l'itinéraire public et privé de Tibor Grau, juif hongrois né en 1893, l'un des plus éminents penseurs marxistes de son temps... Etudiant, Tibor Grau se fait remarquer par ses talents de théoricien tandis qu'il vit en secret une homosexualité complexe. Après la révolution hongroise de 1919, il occupe un poste important au service de la propagande, transformant en particulier des contes populaires dans une perspective socialiste. Plus tard encore... A travers ce portrait d'un personnage complexe chez qui grandeur et imposture, idéal et compromis se superposent plus qu'ils ne s'opposent, Richard Sennett réinvente un temps de révolution et de réaction en Europe centrale, les années de la Seconde Guerre mondiale et du stalinisme, avec une maestria, un sens de l'orchestration dignes du musicien professionnel qu'il fut avant de devenir sociologue et romancier. Richard Sennett est né à Chicago en 1943. Après des études à l'université de Chicago et à Harvard, il fonde au sein de l'Université de New York l'Institute for the Humanities, dont la première tâche est d'établir une liaison entre les milieux universitaires et littéraires. Parmi ses ouvrages, qui lui ont valu aux Etats-Unis une grande notoriété, trois ont été traduits en français : les Tyrannies de l'intimité (Seuil, 1979), la Famille contre la ville (Recherches, 1980) et Autorité (Fayard, 1981).
Résumé : Poursuivant son analyse des métamorphoses du capitalisme, Richard Sennett se penche, dans ce nouvel essai, sur l'évolution des institutions, des compétences et des formes de consommation par rapport aux aspirations libertaires des années soixante. A l'éclatement des bureaucraties et des contraintes répond désormais la fragmentation de la vie sociale et des êtres humains. Et à la dissociation du pouvoir et de l'autorité, sur un plan politique, correspond, sur un plan économique, la fracture entre la réussite personnelle et le progrès social. En d'autres termes, nous assistons à une véritable dérive non progressiste de la culture néo-capitaliste. Pour autant, Richard Sennett refuse de se réfugier dans la nostalgie et éclaire les trois défis qui s'imposent à l'individu à l'ère de la fragmentation : être capable de se définir à travers de constantes mutations professionnelles et en l'absence d'institutions susceptibles de donner un sens à la vie ; rester à la hauteur dans une société où le talent n'a plus sa place et où les compétences deviennent rapidement obsolètes ; se situer dans les rapports à entretenir avec le passé. Gageant que l'homme ne saurait se construire dans ces conditions, Sennett parie sur une révolte contre cette culture de la superficialité, où le consumérisme tient lieu de politique et les gadgets de mesures sociales.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.