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Avec joie et docilité
Sinisalo Johanna ; Colin du Terrail Anne
ACTES SUD
22,80 €
Épuisé
EAN :9782330064600
République eusistocratique de Finlande, 2013. La nation a pris en compte ses erreurs historiques.La stabilité sociale et la santé publique sont désormais les valeurs prédominantes. Tout ce qui procure du plaisir ou est susceptible de causer une quelconque dépendance est formellement interdit, y compris le café. À une exception près - le sexe. La distribution de sexe - un produit de consommation essentiel à la paix sociale - doit être aussi efficace que possible. À cet effet, le corps scientifique gouvernemental a généré une nouvelle sous-espèce humaine - les éloïs. De type blond, réceptive et soumise, l'éloï est jugée apte pour le marché de l'accouplement et sera vouée à favoriser par tous les moyens le bien-être de son époux. Les morlocks, en revanche, éléments de la population féminine jugés trop indépendants et difficilement domesticables, sont une espèce en voie de disparition. Stérilisées dès leur plus jeune âge, elles constituent un réservoir de main-d'oeuvre affectée à des tâches de nature répétitive.Vanna est née avec les traits d'une éloï mais le caractère d'une morlock et réussit, au prix de mille efforts, à se faire passer pour une éloï. Mais la comédie risque d'être de courte durée, l'intelligence et la curiosité se laissent difficilement dompter...Avec beaucoup de finesse, Johanna Sinisalo nous invite à nous interroger sur les mécanismes de la manipulation des masses et la place de la femme dans nos sociétés. Un thriller dystopique aussi troublant que ludique par la reine du «finnish weird».4e de couverture : République eusistocratique de Finlande, 2013. La nation a pris en compte ses erreurs historiques.La stabilité sociale et la santé publique sont désormais les valeurs prédominantes. Tout ce qui procure du plaisir ou est susceptible de causer une quelconque dépendance est formellement interdit, y compris le café. À une exception près - le sexe. La distribution de sexe - un produit de consommation essentiel à la paix sociale - doit être aussi efficace que possible. À cet effet, le corps scientifique gouvernemental a généré une nouvelle sous-espèce humaine - les éloïs. De type blond, réceptive et soumise, l'éloï est jugée apte pour le marché de l'accouplement et sera vouée à favoriser par tous les moyens le bien-être de son époux. Les morlocks, en revanche, éléments de la population féminine jugés trop indépendants et difficilement domesticables, sont une espèce en voie de disparition. Stérilisées dès leur plus jeune âge, elles constituent un réservoir de main-d'oeuvre affectée à des tâches de nature répétitive.Vanna est née avec les traits d'une éloï mais le caractère d'une morlock et réussit, au prix de mille efforts, à se faire passer pour une éloï. Mais la comédie risque d'être de courte durée, l'intelligence et la curiosité se laissent difficilement dompter...Avec beaucoup de finesse, Johanna Sinisalo nous invite à nous interroger sur les mécanismes de la manipulation des masses et la place de la femme dans nos sociétés. Un thriller dystopique aussi troublant que ludique par la reine du «finnish weird».Notes Biographiques : Née en 1958, à Sodankylä, en Laponie finlandaise, Johanna Sinisalo s'est imposée sur la scène littéraire avec «Jamais avant le coucher du soleil» (Actes Sud, 2003), pour lequel elle s'est vu décerner le prestigieux Finlandia Prize. Actes Sud a également publié «Oiseau de malheur» (2011), «Le Sang des fleurs» (2013), «Avec joie et docilité» (2016) et «Le Reich de la lune» (2018).
Sinisalo Johanna ; Nabais Paula ; Nabais Christian
Un couple parti faire de la randonnée dans les régions les plus sauvages de Nouvelle- Zélande est confronté à un environnement de plus en plus hostile. D?étranges événements laissent présager qu?ils ne sont peut-être pas les seuls à faire le voyage? Dans ce roman d?un retour à la nature sauvage dans lequel il n?existe plus aucune trace du monde moderne, Johanna Sinisalo renoue avec le style rythmé et la touche de fantastique qui ont fait le succès de Jamais avant le coucher du soleil.Heidi et Jyrki, les deux narrateurs en alternance de ce roman, se sont rencontrés dans un hôtel en Laponie. Jyrki, nomade dans l?âme, propose à Heidi de partir pour plusieurs mois en Australie et en Nouvelle-Zélande. Réticente au début, elle voit finalement dans ce projet l?occasion de changer de vie, de couper les ponts, de fuir une situation familiale compliquée, un frère étrange et marginal, et son travail de jeune cadre dynamique imposé par son père. Le grand périple des deux randonneurs va les mettre à rude épreuve. La sueur dégouline, le soleil brûle, le paysage devient de plus en plus brutal, la crasse s?imprègne partout, les insectes et les bestioles s?acharnent, l?eau boueuse gargouille dans les chaussures, la nourriture ingurgitée est mesurée en milligrammes et sa valeur n?est autre qu?énergétique? La souffrance physique et morale de chacun est palpable. Leurs voix distinctes se chevauchent, et chacun donne sa version de la même situation. L?un, ?randonneur expérimenté?, l?autre, une débutante qui ?coûte que coûte?, est bien décidée à ne pas abandonner. Quand le couple se lance dans une randonnée difficile dans une des régions les plus sauvages de ce pays de l?oiseau kea (animal mythique surnommé ?le clown des montagnes?), d?étranges événements se produisent : disparition puis réapparition d?objets? Le lecteur en vient à penser que quelqu?un les suit, d?autant plus que la voix crue et inquiétante d?un troisième narrateur intervient dans le récit. Personnage réel, hallucination ? Après que des pluies torrentielles ont laissé les randonneurs dans une détresse totale, c?est un feu de forêt qui les menace. Avec ce roman, Johanna Sinisalo exprime encore une fois son désir de tourner le dos à la société de consommation, de voir au-delà du factice et de livrer ses personnages à la nature sauvage, cadre dans lequel ils perdent tous leurs repères modernes et renouent avec leurs instincts primitifs : haine, violence, angoisse et croyances archaïques.
Née en 1958, à Sodankylä, en Laponie finlandaise, Johanna Sinisalo s'est imposée sur la scène littéraire avec Jamais avant le coucher du soleil (Actes Sud, 2003), pour lequel elle s'est vu décerner le prestigieux Finlandia Prize. En 2011, Actes Sud a également publié son roman Oiseau de malheur. Johanna Sinisalo a par ailleurs écrit deux autres romans, des nouvelles, des livres pour la jeunesse, des pièces radiophoniques ou télévisuelles, ainsi que des bandes dessinées.
Après le suicide de Hitler, quelques dignitaires nazis sont parvenus à rejoindre un complexe souterrain sur la Lune. Depuis, ils y ont reconstruit une véritable société, bien décidés à prendre leur revanche un jour. Lorsqu'ils découvrent un téléphone portable à bord d'une fusée qui alunit en 2018, ils sont persuadés que cette nouvelle technologie est la clef de leur victoire et envoient une délégation d'espions sur Terre.Mais la mission part en vrille : la mondialisation et la révolution numérique sont passées par là et ces nazis "lunaires", endoctrinés jusqu'à la moelle, découvrent que rien ne correspond à ce qu'ils ont appris en cours d'histoire...Reprenant et développant l'idée originale qui l'a guidée pour l'écriture du scénario du film "Iron Sky", Johanna Sinisalo signe une uchronie délicieusement barrée, joyeusement rocambolesque et délibérément grinçante.4e de couverture : Après le suicide de Hitler, quelques dignitaires nazis sont parvenus à rejoindre un complexe souterrain sur la Lune. Depuis, ils y ont reconstruit une véritable société, bien décidés à prendre leur revanche un jour. Lorsqu'ils découvrent un téléphone portable à bord d'une fusée qui alunit en 2018, ils sont persuadés que cette nouvelle technologie est la clef de leur victoire et envoient une délégation d'espions sur Terre.Mais la mission part en vrille : la mondialisation et la révolution numérique sont passées par là et ces nazis "lunaires", endoctrinés jusqu'à la moelle, découvrent que rien ne correspond à ce qu'ils ont appris en cours d'histoire...Reprenant et développant l'idée originale qui l'a guidée pour l'écriture du scénario du film "Iron Sky", Johanna Sinisalo signe une uchronie délicieusement barrée, joyeusement rocambolesque et délibérément grinçante.Notes Biographiques : Née en 1958, à Sodankylä, en Laponie finlandaise, Johanna Sinisalo s'est imposée sur la scène littéraire avec «Jamais avant le coucher du soleil» (Actes Sud, 2003), pour lequel elle s'est vu décerner le prestigieux Finlandia Prize. Actes Sud a également publié «Oiseau de malheur» (2011), «Le Sang des fleurs» (2013), «Avec joie et docilité» (2016) et «Le Reich de la lune» (2018).
Résumé : République de Finlande, XXIe siècle. La nation a pris en compte ses erreurs historiques. La stabilité sociale et la santé publique sont désormais les valeurs prédominantes. Tout ce qui procure du plaisir est formellement interdit. A une exception près - le sexe. Afin que sa distribution soit aussi efficace que possible, le corps scientifique gouvernemental a généré une nouvelle sous-espèce humaine réceptive et soumise. Autrefois, on les appelait les femmes. Les éléments de la population féminine jugés trop indépendants et difficilement domesticables sont stérilisés dès leur plus jeune âge et constituent un réservoir de main-d'oeuvre. Vanna en fait partie. Elle est cependant parvenue, au prix de mille efforts, à se faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Mais pour combien de temps encore ? Dans la veine de "Nous" d'Evgueni Zamiatine ou du "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley, Johanna Sinisalo nous invite dans ce thriller dystopique aussi troublant que ludique à nous interroger sur les mécanismes de la manipulation des masses et sur la place réservée aux femmes dans nos sociétés.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
L?objectif de ce volume est de réunir fiction, essais, correspondances et « vie et ?uvre » afin de parvenir à une confrontation en miroir entre réel et transfiguration par l?écriture. Ici, Karen Blixen, mise à nu entre adversité et sublimation, apparaît telle qu?on ne l?avait jamais donnée à voir. En 1914, Karen Blixen arrive vers 1914 à Mombasa, au Kenya, pour se lancer avec son époux Bror dans l?exploitation du café. Karen est littéralement envoûtée par l?Afrique. Mais rien ne va marcher comme prévu : Bror ne connaît rien à l?agriculture, encore moins au café, et préfère de loin les safaris au travail de la ferme. Pire, il transmet à Karen la syphilis qu?il a contractée avec les femmes Massaïs. Divorce, tentative courageuse, mais vaine de poursuivre seule l?exploitation qui se révèle un gouffre sans fond, emprunts colossaux auprès de sa famille, et pour finir faillite et retour humiliant au Danemark? De cette mise en regard entre la magie et le sordide, entre ce qui sera ravagé et l?indestructible, surgit, au-delà de l??uvre littéraire, le portrait, non seulement d?une femme, mais de toute une famille, aussi complexe que passionnée.
Résumé : Après une catastrophe non déterminée, des milliers de personnes ont été contraintes d'abandonner leur maison et de se mettre en marche pour une destination plus paisible. Un jeune homme de dix-sept ans est parvenu à s'extirper du flot des déplacés. Il marche désormais seul, en quête du Nord, cette région familière où il espère retrouver quelques âmes connues et un semblant d'hospitalité. En chemin, il rencontre un garçon plus jeune qui va l'accompagner dans son périple. Entre ces enfants tous deux porteurs d'un secret va s'établir une forme de compréhension, de complicité particulièrement précieuse en ces temps hostiles. Dans ce roman intense, Merethe Lindstrom s'empare des traumas et d'un sentiment de désorientation généralisé faisant écho aux divers drames actuels pour nous offrir une fable particulièrement bouleversante.
Souvent aux beaux jours, Agustína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, diton, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Agustína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salomon. Mais Agustína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la "Montagne", huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...
Île est un voyage poétique où s?entrecroisent les générations. Nous découvrons l?histoire d?une jeune femme, danoise par son père et féroïenne par sa mère, qui rend visite à sa famille maternelle sur la trace de ses ancêtres. Elle fait partie de la troisième génération d?immigrés, celle qui est « à moitié chez elle dans son pays, à moitié chez elle dans son langage », une narratrice partagée entre le Danemark où elle vit et les Îles Féroé où se trouvent ses racines. En parallèle, nous découvrons le récit fondateur de sa famille et la traversée effectuée par sa grand-mère pour rejoindre son mari désormais installé à Copenhague. Afin de trouver du travail et bâtir un foyer sur le continent, ils ont laissé derrière eux leur vie insulaire et une partie de leur âme. Nous sommes dans les années 30 et la Guerre va éclater, le couple ainsi que leur fille, la mère de la narratrice, se retrouvent alors du mauvais côté de l?Histoire?Entre mythes familiaux et nationaux, ce roman de l?entre-deux explore la question des origines ainsi que de l?héritage. En faisant alterner l?histoire des grands-parents de la narratrice et la quête identitaire de celle-ci, Siri Ranva Hjelm Jacobsen compose un premier roman d?une grâce bouleversante. Sa plume nous emporte dans un univers fabuleux où les maisons soutiennent les montagnes et où les pierres bourdonnent lorsqu?on les touche. Un merveilleux voyage aux Îles Féroé et dans l?intimité d?une jeune femme partagée entre deux cultures. « Siri Ranva Hjelm Jacobsen fait partie des rares auteurs qui parviennent à créer de la magie à partir de presque rien. Elle saisit ce qui est vague et incompréhensible, l?inoubliable qui respire entre les mots, entre les personnages et les générations. Elle saisit ce qu?il y a de plus beau et de plus douloureux : la nostalgie du temps. Il ne s?agit pas d?une petite prouesse, mais d?un triomphe. » Jón Kalman StefánssonTraduit du danois par Andreas Saint BonnetNotes Biographiques : Née en 1980, Siri Ranva Hjelm Jacobsen a grandi au Danemark dans une famille originaire des Îles Féroé. Après ses études, elle se consacre à l?écriture et collabore avec plusieurs magazines. Son premier roman, Île, a créé l?événement en Scandinavie à sa sortie, encensé par les plus grands auteurs nordiques comme Jón Kalman Stefánsson ou encore Jon Fosse.