Ce qui est nommé "scénographie" désigne actuellement des pratiques très diverses issues notamment des arts vivants, plastiques et visuels, appuyées sur des savoir-faire et des techniques nourris de traditions et d'innovations. Etymologiquement associé à l' "écriture de la scène" , ce terme recouvre en réalité plusieurs métiers dédiés à la conception de l'espace scénique tels que la création des décors, des lumières, du son et des costumes, sans oublier les architectures dans lesquelles ils adviennent. Ensemble, ils sont aujourd'hui appelés à évoluer vers des pratiques renouvelées et plus écoresponsables. C'est ce que cet ouvrage tente de partager et de transmettre à un public voulu aussi large que divers, en conviant les voix et les témoignages de nombreux praticiens et praticiennes, donnant à apprécier les multiples manières de faire scénographie. Ici, et Maintenant ? Scénographies pour le spectacle vivant prend acte de l'élargissement de la discipline en brossant le panorama des processus de création, des transformations à l'oeuvre dans les pratiques face aux enjeux sociétaux et écologiques qui réinterrogent profondément les modes de production.
La démonstration n'est plus à faire : le français n'apparaît pas identique à lui-même sur toute son aire d'extension. Maintes recherches ont en effet montré que le français, loin d'offrir une homogénéité structurale, se présentait sous la forme de variétés, elles-mêmes soumises à variation, qu'une certaine tradition terminologique qualifie de français régionaux. Les résultats présentés ici sont le produit d'une recherche ayant pour visée explicite de mieux cerner les relations qu'entretiennent avec leur régiolecte des locuteurs vivant au sein d'une zone périphérique de l'espace francophone : le Pays de Vaud, canton k plus étendu et le plus peuplé parmi les six que compte la Suisse romande.
Devenue le socle de la culture collective, l'économie de croissance qui veut que chaque individu s'inscrive dans une spirale de production-consommation, connaît ses limites en raison de son incapacité à répondre à l'ambition qui la rendait "socialement" acceptable : maintenir une société du plein-emploi. Nonobstant cela, le vieux modèle de croissance se défend face à la pénurie de matières premières cruciales (métaux critiques et pétrole conventionnel) en proposant de nouvelles mythologies telles que la recherche éperdue de l'efficacité énergétique, le découplage qui cherche à émanciper la croissance de toute limite matérielle ou le PIB, indicateur obsolète d'une croissance essoufflée dans les vieux pays industriels et asphyxiante dans les pays émergents. Penser l'économie au-delà de la croissance, dont l'envers est une formidable dette vis-à-vis de la nature et des générations futures. Innover et dessiner de nouveaux horizons, voilà ce que propose cet ouvrage.
Age de l'épuisement des ressources, du bouleversement des cycles naturels, l'Anthropocène s'illustre par la rapidité des transformations thermo-industrielles du système-Terre. En dépit de cette accélération sans analogue, les sociétés contemporaines continuent de se nourrir de valeurs obsolètes. La croissance est l'une d'elles. D'où l'impératif de déconstruire un imaginaire productiviste qui ignore la nature et les contenus de la production ; de penser des politiques de l'Anthropocène qui se fondent sur l'acceptation de seuils et de limites. Envisagée ici comme un projet égalitaire plutôt que comme une injonction à diminuer le produit intérieur brut, la société décroissante cherche à éviter le délitement des liens, à maintenir les conditions d'habitabilité de la Terre dans une décence commune. Cette réédition de la trilogie des Politiques de l'Anthropocène entend y contribuer.
Les Tupamaros m'ont enlevé mais j'ai pas de souci à me faire. Je suis américain, je suis riche et je suis le numéro 2 de la succursale argentine de la boîte qui m'emploie.Ils vont payer la rançon, c'est simplement une question de temps.