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Vous ferez cela en mémoire de moi. Le sens de l'Eucharistie aujourd'hui
Simson Pierre
ATELIER
11,70 €
Épuisé
EAN :9782708238534
Les repas de jésus sont souvent présentés dans les textes d'Évangile comme des moments particuliers où, en rupture avec les lois de son époque, le Christ ouvre sa table aux exclus et aux pécheurs. Rencontres exceptionnelles pour ces hommes et ces femmes marginalisés, que le Christ, par cette invitation, reconnaît et appelle à ses côtés, manifestant ainsi son amour pour tous les hommes. Cette démarche est-elle toujours d'actualité dans nos communautés chrétiennes ? Et si c'est le cas, que signifie " Faire mémoire de jésus " ? S'appuyant sur quelques textes d'Évangile, le livre de Pierre Simson nous invite à découvrir ou redécouvrir que célébrer l'Eucharistie, ce n'est pas seulement reproduire les gestes et les paroles prononcées par jésus au cours de son dernier repas. Il s'agit, essentiellement et comme il nous l'a enseigné, d'être disciple en s'engageant à ses côtés, de prendre part à sa mission, de renverser les barrières qui séparent les hommes et de pouvoir offrir l'accueil, le pardon et la guérison à ceux qui les désirent.
Biographie de l'auteur Pierre-Henri Simon (1903-1972), membre de l Académie française, est l écrivain le plus pénétrant auquel les Charentes ont donné naissance. Il réussit là un roman d une intense vigueur, qui marie la modernité à la raison classique. Il s y montre ici d une clairvoyance extrême sur ce qui fonde toute vie intelligemment conduite : le tiraillement entre un humanisme jamais assez conciliant et sa nécessaire mise en doute.
Cet ouvrage, entièrement consacré à l'emploi des prépositions, s'adresse à tous ceux qui apprennent l'anglais : lycéens, élèves des classes préparatoires, étudiants. C'est un outil de travail qui permet aux utilisateurs de maîtriser au fil des pages un problème particulièrement délicat : le choix de la bonne préposition. Un outil de travail simple et efficace avec : un exposé simple des problèmes, plus de 800 cas d'emploi des prépositions (rection & usage), plus de 400 locutions adverbiales et expressions idiomatiques courantes. 40 exercices représentant 800 cas d'emploi de prépositions. Un manuel pour travailler en autonomie grâce à : un glossaire de 800 mots anglais avec traduction, une liste des verbes irréguliers utilisés, près de 300 locutions figées, un index lexical des problèmes rencontrés, un corrigé détaillé de tous les exercices avec de nombreux commentaires.
L'acte officiel de la naissance de la sociologie date des années 1830, lorsque Auguste Comte lui attribue son nom. Mais il faut, en réalité, attendre la fin du XIXe siècle pour la voir vraiment se constituer en discipline autonome. Si donc l'histoire de la sociologie est assez courte, il y a eu, bien avant son apparition en tant que discipline, une longue tradition d'observations et de réflexions sur les faits de société qui préparent et annoncent ce qui deviendra la sociologie. La connaissance de ce passé, comme celle de ses "précurseurs" et de ses fondateurs apparaît, pour la pratique actuelle de la discipline, une condition nécessaire. C'est en entretenant un dialogue avec sa tradition que la sociologie peut tenter de répondre aux questions du présent. Biographie de l'auteur Pierre-Jean Simon, docteur es lettres et sciences humaines, est professeur des Universités (sociologie).
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...