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Dictionnaire amoureux de la Lune
Simonnet Dominique
PLON
26,00 €
Épuisé
EAN :9782259314527
La Lune est depuis toujours un symbole d'amour. Elle nous montre le chemin vers un autre monde et nous invite à une autre manière de penser. Peut-être nous incite-t-elle aussi à cultiver l'un de nos biens les plus précieux : notre regard d'enfant, notre capacité d'émerveillement ? Suivez-là et suivez Dominique Simonnet dans ce vagabondage amoureux. " J'ai reçu un sérieux coup de Lune quand j'étais petit, et il semble bien que je ne m'en sois jamais remis. Aussi loin que je puisse voir dans le brouillard de mes souvenirs, elle est là, cette lune entêtée, qui parcourt mon ciel et m'interpelle. Je la regarde aujourd'hui, et je vois cet enfant, fasciné par les récits de science-fiction que je dévorais la nuit sous les draps, à la lueur d'une lampe de poche, pour ne pas contrarier mes parents. Je vois l'adolescent ébloui par l'exploit des astronautes d'Apollo que leurs successeurs d'Artémis s'apprêtent maintenant à renouveler. Je vois l'adulte devenu reporter (merci Tintin) qui a parcouru la planète à la recherche des rêveurs et des aventuriers... Je regarde la lune, et je vois aussi la longue cohorte de nos ancêtres qui, au fil des millénaires, l'ont scrutée avec émerveillement, parfois inquiétude, en se posant les mêmes questions compliquées. Je vois tous les philosophes, poètes, artistes qui, au fil des siècles, n'ont cessé de la dépeindre et de la magnifier. Et je vois tous les amoureux du monde, tous les amants enlacés, moi, vous, nous, qui, depuis toujours, en ont fait la complice de leurs embrasements. C'est donc, vous le comprendrez au fil des pages, un livre sur le désir, la beauté, et la liberté. "
Présentation de l'éditeur Ce n'est pas un hasard si nous voyons rouge, rions jaune, devenons verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge. Les couleurs ne sont pas anodines. Elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements, notre langage, notre imaginaire. Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l'évolution des mentalités. L'art, la peinture, la décoration, l'architecture, la publicité, nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures, tout est régi par ce code non écrit. Apprenez à penser en couleurs et vous verrez la réalité autrement !
Cela pourrait se passer en ce moment même, dans le métro: des voyageurs se frôlent, s'observent, s'ignorent ou s'attirent, se parlent peut-être... Que dissimulent ces visages faussement impassibles? Que signifie ce long lys blanc qu'une inconnue brandit à la manière d'un drapeau? A quoi songe cette vieille dame pleine de mélancolie sur lu quai? Que complote ce couple hilare, là-bas, au fiord du wagon? Quelle fièvre dévore cette jeune femme accrochée à la barre comme une naufragée? Derrière tant de figures inconnues se cachent un monde, une vie, des secrets. Et, toujours, l'amour... Dominique Simonnet s'attache ici à quatorze histoires qui adviennent en même temps sur les lignes du métro parisien. Quatorze intrigues liées les unes aux autres par de surprenantes correspondances, qui nous font entrevoir l'intimité de personnages jetés clans le grand brassage de l'heure de pointe. En petites touches impressionnistes, qui jouent avec notre imaginaire littéraire, se compose un tableau sensible et parfois cruel de notre société. Car ces hommes et ces femmes qui se donnent des airs d'indifférence, tous confrontés à la tension du désir et à la difficulté d'aimer, c'est nous, c'est vous.
Résumé : Un bébé... Mon bébé... Qui est-il cet extraterrestre qui vient faire la révolution dans nos vies ? Quels mystères dissimule-t-il dans sa petite tête ? Que sait-il ? Que comprend-il de notre monde ? Eprouve-t-il des émotions, des sentiments ? Nous reconnaît-il vraiment ? Nous, parents du XXIe siècle, nous bénéficions d'un feu d'artifice de découvertes. Le bébé sait avant de pouvoir faire. Il comprend avant de s'exprimer. Il pense avant de parler. Il est plus doué, plus capable, plus... intelligent, qu'on n'avait jamais osé l'imaginer ! Votre petit d'homme peut désormais vous être livré avec cet étonnant " mode d'emploi " : l'état complet des connaissances les plus récentes sur le f?tus, le nouveau-né, le bébé. C'est aussi un récit émouvant et passionné qui nous renvoie sans cesse à l'essentiel : l'amour, la vie.
Résumé : Ce n'est pas un hasard si nous voyons rouge, rions jaune, devenons verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge. Les couleurs ne sont pas anodines. Elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements, notre langage, notre imaginaire. Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l'évolution des mentalités. L'art, la peinture, la décoration, l'architecture, la publicité, nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures, tout est régi par ce code non écrit.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."