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Jean Edmond Briaune 1798-1885. Cultivateur, agronome, économiste
Simonin Jean-Pascal
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782915751116
Jean Edmond Briaune (1798-1885), cultivateur, agronome et économiste est un représentant parmi les plus remarquables de la pensée agrarienne française du XIXe siècle. Son œuvre originale, qui assied l'analyse économique sur la comptabilité agronomique, peut être comparée à celle de son contemporain allemand Heinrich von Thünen (1783-1850). Premier professeur d'économie rurale de l'Institution Agronomique de Grignon de 1833 à 1838, il se retire ensuite dans ses terres de l'Indre où il mène une carrière d'agriculteur éclairé. Témoin précieux de la pratique agricole en France avant la généralisation des engrais minéraux, Briaune prône dans de nombreux articles une agriculture nourrie de l'expérience, libérée des dogmes agronomiques et orientée vers la rentabilité des exploitations. Marqué par l'esprit des Lumières, il affirme que les cultivateurs éclairés doivent expérimenter méthodiquement les pratiques et donner l'exemple au profit du progrès social des campagnes. Agrarien, il déplore que les dirigeants politiques de son temps négligent le monde rural qui doit compter sur ses seules forces pour sortir de l'indigence. Sur le plan de l'analyse économique, Briaune fut, avant Juglar, un théoricien original des crises commerciales. En 1840, son premier livre, Des crises commerciales De leurs causes et de leurs remèdes, théorise l'enchaînement " mauvaise récolte-crise industrielle-crise politique ". La disette, les émeutes de subsistances et la Révolution auxquelles il fut confronté en 1847 et 1848 le confirment dans ses idées qui débouchent en 1857 sur son livre majeur, Du prix des grains, du libre échange et des réserves. Briaune y mène une analyse empirique et théorique du marché des grains sans équivalent à l'époque sur le plan méthodologique. Libéral à l'intérieur, mais protectionniste, il construit sur ses résultats une politique de stabilisation du prix du blé par la constitution de réserves par les agriculteurs, projet dans lequel il voit le seul moyen d'éliminer le spectre de la disette qui hante toute son œuvre. Cet ouvrage retrace les multiples dimensions de la vie et de l'œuvre de cet important penseur et acteur du monde agraire français du XIXe siècle. Les différents contributeurs s'attachent à le replacer dans son époque, dans son milieu politique et social, dans son univers scientifique et intellectuel. Il intéressera les historiens du monde rural et de l'agronomie tout comme ceux de la pensée économique qui découvriront une figure méconnue de cette discipline.
Clavier Jean-Marc ; Joly Pascal ; Simonin Elisabet
Ecrit + oral. Des tests pour vous évaluer, personnaliser votre préparation, corriger vos points faibles et faire de vos points forts des atouts. Une préparation efficace : les connaissances indispensables, des exercices corrigés et commentés, des sujets de concours. Toutes les épreuves écrites et orales pour franchir toutes les étapes de la sélection.
Il faut revenir sur le concept de destruction créatrice formulé en 1942 par Joseph Schumpeter. Ce concept a eu une postérité extraordinaire. Aujourd'hui encore il fait office d'évidence pour les élites économiques et politiques de la mondialisation. Mais, à bien y réfléchir, il s'agit d'une ineptie. Comment a-t-on pu penser, durant plusieurs décennies, qu'une opération de destruction pouvait être créatrice ? C'est cette fausse évidence qui explique la myopie écologique et anthropologique de l'économie mondialisée au début du XXIe siècle. Il est indispensable d'enterrer définitivement l'illusion de la destruction créatrice. Mais pour cela il faut d'abord identifier toutes les sources de la culture occidentale auxquelles ce mythe vient s'abreuver. Mettre à jour les tenants et aboutissants de ce concept, pour en désamorcer la puissance ravageuse, est sans doute la première étape nécessaire à la reconstruction d'un projet de civilisation réellement soutenable sur le long terme.
Clavier Jean-Marc ; Joly Pascal ; Simonin Elisabet
Tout-en-un, Ecrit + Oral. Un test pour vous évaluer, personnaliser votre préparation, corriger vos points faibles et faire de vos points forts des atouts. Une préparation efficace : les connaissances indispensables, des exercices corrigés et commentés, des sujets de concours. Toutes les épreuves écrites et orales pour franchir toutes les étapes de la sélection. L'expérience des auteurs, spécialistes des concours : leurs conseils pour le jour J, les erreurs les plus fréquentes, les pièges à éviter.
Rolando Jean-Michel ; Pommier Patrick ; Simonin Ma
Résumé : Une démarche scientifique concrète et active, qui positionne les élèves en chercheurs. 24 enquêtes pour couvrir tout le programme du CE2. Chaque enquête place les sciences au coeur du quotidien de l'élève et le forme à une démarche scientifique en 3 temps : un questionnement comme point de départ et la formulation d'hypothèses une phase d'investigation, pour vérifier les hypothèses à partir d'expériences et d'observations un bilan apportant une réponse à la question de départ De plus, une encyclopédie illustrée accompagne l'élève dans sa recherche et lui permet d'aller plus loin.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.