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M'arrêter là. Le roman d'une génération
Simonet Pierre
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343218342
20 avril 1962. Le héros a 12 ans, il écoute Salut les copains sur son transistor. Pour lui, la vie commence avec une nouvelle musique, le rock'n'roll, et la découverte du monde. Elle se poursuit jusqu'au 29 mai 2009, date du dernier spectacle de Johnny Hallyday au Stade de France. Entre les deux, c'est le roman d'une génération. Les événements de mai 68 font éclore une jeunesse tournée vers la modernité, ouverte sur le monde et les idées nouvelles. Un fil directeur : les chansons de Johnny Hallyday et de ces idoles qui ont accompagné cette génération. Dans un style intimiste, les personnages évoluent dans ce monde qui bâtit l'Europe, fait avancer la cause des femmes et prépare le XXle siècle. Dans ce roman ponctué par les grands événements, du printemps de Prague à la chute du mur de Berlin, de la contraception à l'IVG, de l'alunissage de Neil Armstrong à la Messe pour le temps présent de Béjart, de Tian'anmen aux Twin Towers, du Deuxième sexe à L'insoutenable légèreté de l'être, les personnages se croisent et se recroisent au gré des événements et de leurs sentiments. D'abord d'un enthousiasme sans limites, ils glisseront progressivement vers une forme de désenchantement qui a inspiré le titre du roman. Titre aussi du dernier spectacle de Johnny Hallyday, chanteur qui a symbolisé cette époque et incarné cette génération.
Bouisson Valérie ; Nerome Simone ; Polomeni Pierre
Cette collection est spécifiquement destinée aux étudiantes et étudiants en Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI), et respecte strictement le programme officiel des études menant au diplôme d'État d'infirmier. Tous les volumes de cette collection sont rédigés par des enseignants en IFSI qui s'attachent à répondre aux besoins des étudiants. Afin de préparer efficacement les étudiant(e)s à l?exercice d?une profession, à l?obtention du diplôme d?État d?infirmier(e), les auteurs présentent nombre de situations de soins, suivies de questions, réponses et d?explications.
L'époque des Lumières se voulut le siècle de la Raison et a reconnu le rôle des passions, comme aiguillon de la connaissance, moteur des actions humaines, ressort de la vie privée tout autant que de la politique. C'est le nud formé par Raison et passions qui caractérise le mieux ce siècle. Cette confrontation est reconnaissable aujourd'hui dans les principes de notre droit, dans les questions éthiques qui animent médecine et gouvernement, dans les interrogations de nos pratiques esthétiques.
Le testament rédigé par une Française au bénéfice de sa fille domiciliée à New York doit être traduit aux fins d'homologation par les cours des Etats-Unis. Un Anglais et une Allemande concluent un contrat de vente que leurs avocats proposent de formuler dans chacune de leurs langues. Le Canada adopte une seconde langue officielle et s'astreint à traduire l'ensemble de ses lois et décisions de jurisprudence. Dans le cadre de la négociation d'une convention internationale en matière contractuelle, les Etats signataires s'entendent pour l'officialiser dans plus d'une langue. Chaque cas soulève la question de la traductibilité du droit. Dans quelle mesure l'expression française "biens meubles", comme la conception qu'on se fait de cette notion en France, sont-elles traduisibles en anglais? Pour leur part, les mots "contract of sale" et "Kaufvertrag" rendent-ils compte de la même réalité? Par ailleurs, bien que le terme "divorce" de la législation canadienne soit identique dans les versions anglaise et française, les connotations sont-elles similaires dans les deux situations? Enfin, est-il possible de transmettre, sous forme de règle ou de principe uniforme, l'idée de la "bonne foi" dans une multitude de langues nationales? Proposant un impressionnant panorama de la pensée de la traduction examinant dans le détail deux situations empruntées à l'actualité juridique, ce livre convoque un ensemble de disciplines et divers droits pour en arriver à suggérer des conclusions audacieuses marquées par une lucidité dont le transnationalisme juridique ne saurait faire l'économie.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.