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Dictionnaire absurde du Covid
Simon Serge
HUGO DOCUMENT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782755685657
Cent définitions qui, sous l'apparence de la légèreté, nous font réfléchir sur la période que nous avons vécue.Anosmie, Cluster, Écouvillon, Quatorzaine, Sérologie, mais aussi Attestation, Caissière, Expert, Masque, Monde d'avant, Soignant, Télétravail et bien sûr Raoult, Salomon, Véran, Wuhan et Pangolin : avec l'irruption du Covid-19, notre vocabulaire a basculé en même temps que nos vies et une novlangue déroutante a envahi nos conversations, ou du moins ce qu'il en restait. Serge Simon revient sur les cent mots qui nous ont tenu compagnie pendant le confinement. Pour exorciser, pour en rire et aussi pour réfléchir, un peu.EXEMPLE DE DÉFINITION :Confinement (kon-phi-ne-man): nom, masc.Déf : Comportement humain collectif, respecté par toutes et par tous, basé sur le civisme et l'intérêt général, visant à casser la chaîne de transmission d'un virus. Pour beaucoup ce fut l'occasion d'une introspection permettant un retour aux valeurs essentielles de la vie.Syn : La taule, le placard, perpète, la zonzon, Cayenne, le château d'If, Alcatraz, non pas ça !Ex : Durant le confinement, René sortait tous les jours en loucedé pour aller boire l'apéro chez Raymond. Pas d'attestation, pas de masque et surtout en guise de bonjour, une belle main au panier de Simone, la dernière conquête de Raymond qui sentait le cul à plain naseaux. Coronavirus ou pas, René n'envisageait pas une seule seconde de déroger à la seule règle qu'il avait respectée depuis l'âge de 14 ans : " Midi c'est un demi ! Midi et quart, c'est un Ricard ! "SOMMAIRE NON EXHAUSTIFAgueusie - Anosmie - Anticorps - Apéro digital - Attestation de sortie - Ballon - Bolsonaro - Buzyn - Caissière - Cellophane - Chloroquine - Cluster - Conf call - Confinement - Conseil scientifique - Contact - Contamination - Coronanisme -Coronavirus - Courses de première nécessité - Déconfinement - Dépistage - Distanciation Sociale - Distanciel - Éboueur - Écouvillon - Embrassade - EPHAD - Espagne - Expert - File d'attente - Gel hydroalcoolique - Gestes barrières - Iran - Italie - Johnson - JT - Lavage des mains - Macron - Masque - Monde d'après - Monde d'avant - Nasopharyngé - Pangolin - Passe - PCR - Plage dynamique - Plexiglas - Première ligne - Présentiel - Quarantaine - Quatorzaine - Raoult - Règles sanitaires - Salomon - Seconde ligne - Sérologie - Service de réa - Skypapéro - Sibeth - Soignant - Sport collectif - Sport de combat - Teams - Télétravail - Trump - Vaccin - Véran - Vidéoconférence - Virus - Wimi - Wuhan - Zone rouge - Zone verte - Zoom - 1,5 m - 4 m2 - 10 m
Surgissant au Nord de la France, la maladie bleue s'attaque aux métaux qu'elle détruit impitoyablement et se répand dans l'Europe avant de gagner le monde entier. Engendrant un chaos sans nom qui révèle les pires penchants de l'espèce humaine, cette apocalypse inattendue va réveiller une humanité endormie, la pire qui se déchaîne, et la meilleure qui va trouver une occasion de rédemption. Politique, satirique, saisissant dans sa peinture des moeurs et des comportements, La mort du fer impressionne par sa capacité à nous emporter dans une fable réaliste et sa volonté de nous édifier sans cesser d'être littéraire. Un petit chef-d'oeuvre inconnu du roman d'anticipation.
L'écriture de ce livre s'est imposée avec la crise qui a frappé mon sport, à la suite des décès dramatiques de jeunes joueurs sur le terrain. Les tragédies étaient là, choquantes. Dans ce contexte légitimement dédié à la compassion et à la douleur, l'argumentation était impossible, déplacée. Le rugby apparaissait comme le coupable idéal. Ce clouage au pilori de ce sport qui compte tant pour moi était dur à supporter. Mais je savais que le temps de la réponse viendrait. Le temps où le débat serait possible. Ce temps-là est venu."
Résumé : " Je suis ce mauvais fils qui voudrait rester à tes côtés, dormir avec toi, te faire à manger, ne jamais lâcher ta main. Mais c'est impossible. Le médecin que je suis l'a dit et répété à tant et tant d'accompagnants : "C'est un gouffre sans fond, dans lequel vous engloutirez votre vie et celle de vos proches'. " Un moment d'hésitation, des égarements, des troubles de la mémoire... Les prémices de l'Alzheimer. Après l'effroyable diagnostic, la mise en place des premières mesures, la culpabilité de laisser sa mère derrière les murs d'un EHPAD, l'inexorable démence qui gagne, Serge Simon s'interroge : que reste-t-il de celle qu'il appelle Maman et qui ne le reconnaît peut-être plus ? Sans mots, à quoi ressemblent ses pensées ? Veut-elle continuer à vivre, elle qui persévère à s'enfoncer chaque jour davantage dans la nuit ?
La viande de gibier, quoi de plus sain? Une étude scientifique l'a prouvé: préférer la biche au b?uf, le sanglier au porc, le chevreuil au mouton, le lapin de garenne au lapin de clapier, c'est manger mieux. Biche mironton, marbré de sanglier ou perdrix acidulées, découvrez des recettes faciles et savoureuses pour tous les jours et pour les grandes occasions.
Plongée secrète dans la Corée du Nord de Kim Jong Il Kenji Fujimoto est un chef sushi japonais qui a la singularité d'avoir été le cuisinier personnel de Kim Jong Il entre 1988 et 2001. Une position qui a fait de lui un témoin privilégié du régime le plus opaque au monde. Courses alimentaires autour du globe, voyages en jet, mets les plus raffinés, banquets somptueux et luxueuses villas, Kenji Fujimoto est au coeur du pouvoir et raconte le quotidien de l'élite nord-coréenne comme sa vie dans l'intimité de Kim Jong Il, ce personnage énigmatique et gourmet qui, au fil des années, devient son ami, son compagnon de fête, son confident. En Corée du Nord, Kenji Fujimoto mène grand train. Jusqu'au jour où il est soupçonné d'espionnage pour le compte de l'ennemi japonais... Changement de décor. Le cuisinier finira par s'enfuir, prétextant se rendre à Hokkaid? pour y acheter des oursins.
ALERTE ! est une collection ouverte aux lanceurs d'alerte désireux de poser les bonnes questions à travers un véritable travail de journaliste ou de chercheur. Dirigée par Jean-Pierre Guéno, elle se veut un lieu refuge contre la pensée formatée à travers des titres forts, des ouvrages fluides et percutants. L'énergie éolienne a-t-elle un vrai rôle à jouer dans le " mix énergétique " on ne relève-t-elle que d'une imposture plus juteuse pour ses producteurs et pour ses promoteurs que pour le commun des mortels ? Vivons-nous l'ère des marchands de vent, dans le mauvais sens du mot ? Patrice Cahart ne voudrait pas que l'on apporte une fausse solution au vrai problème que constitue le réchauffement de notre planète. Sachant qu'une éolienne ne fonctionne en moyenne, dans notre pays, qu'à 24 % de sa puissance, il est indispensable d'assurer le complément, et de recourir au gaz, polluant. L'éolien est donc une fausse énergie propre, une fausse énergie renouvelable. Les éoliennes, dont certaines atteignent maintenant deux cents mètres de hauteur, ravagent nos paysages, qui sont le cadre de vie des Français, et l'une des bases de notre tourisme. De surcroît, le courant d'origine éolienne coûte deux fois plus cher que celui des centrales nucléaires actuellement en service, dont l'exemple des Etats-Unis montre qu'on peut les prolonger durant une quarantaine d'années. La réalisation du programme éolien actuel engloutirait des dizaines de milliards qui seraient bien plus utiles ailleurs (développement des véhicules électriques, isolation des bâtiments). Pour que vous retrouvez votre liberté de penser, Patrice Cahart vous donne les vrais clef du problème
Pierre Arditi, acteur de toutes les scènes, homme de cinéma, amoureux de belles choses, est un grand gourmet. Un hédoniste buveur de plaisirs qui a pour le vin et la bonne chère une bouche aimable. Ne cherchez pas ici les commentaires d'un oenologue professionnel, mais simplement les sentiments passionnés d'un trinqueur de raison, sincère, qui vous invite à découvrir que derrière chaque belle bouteille, chaque mets de goût, propice à porter tous les rêves, se cache le travail d'un homme ou d'une femme de coeur. Dans ce livre, cet "amateur" très éclairé choisit de nous faire partager ses plus grandes émotions, son goût pour les vins admirables et sa cave idéale. Pas forcément des flacons de grand prix, mais également des petites merveilles issues de l'amour du travail bien fait. Pierre Arditi nous permet de franchir par le biais de ses témoignages les portes des domaines qui lui sont chers et nous propose de rencontrer tous les vignerons et restaurateurs qui lui ont offert d'immenses plaisirs et des instants de bonheur mémorables. Tous ceux qui font ces vins et ces mets que la planète tout entière nous envie et qui vous procurent les plus belles émotions gustatives. Et puis, "comme on est savant quand on boit bien", en sa compagnie, nous allons apprendre à déguster avec raison, et surtout à apprécier le vin et sa saveur souveraine, mais en tout abandon, loin des jargons hermétiques. En partant de simples mots, nous allons découvrir toutes les subtilités de ce précieux breuvage. Alors, les coudes sur la table, je vous propose de retrousser les manches et de vous laisser enivrer par les péripéties d'un bon vivant qui sait si bien raconter, avec poésie, l'âme de ce pampre qui chante dans nos verres.
C'EST PAS PARCE QU'ON EST MALADE QUE LA VIE S'ARRETE. " Inutile, invisible, sans avenir... voilà l'avenir qu'on me promettait. Déjà, quatre mois après ma naissance, les médecins annoncent à maman que je ne vivrai que sept ans. A l'adolescence, c'est la proviseure du collège qui me condamne à nouveau en disant : " Très franchement, je ne sais pas ce qu'on va faire de votre fi lle. Mais au moins, elle est jolie dans le décor. " Aujourd'hui j'ai trente-neuf ans, et la dernière fois que j'aurais dû mourir, en 2007, une greffe des poumons m'a sauvé la vie. J'ai participé à Secret Story en 2011 pour en témoigner, pour exister peut-être, et même si là encore j'étais surtout " jolie dans le décor ", cette émission m'a permis de trouver ma place. Malgré tous les pronostics, j'ai la chance de vivre. Je respire, je connais l'immense bonheur d'être maman et je continue à chaque instant de narguer la mucoviscidose. Mais peu de gens savent ce qui se cache derrière la gaîté imperturbable de mes stories sur Instagram. Ma maladie ne se voit pas, les obstacles surmontés depuis ma naissance n'ont laissé aucune trace apparente. Et pourtant, je suis une survivante et j'ai des choses à dire.
Ce quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l'époque de Charlie Hebdo - là où j'ai entendu la première " brève " : " Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ? " Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l'histoire de France des comptoirs. On trouvera ici 1 200 " brèves " entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L'absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une " brève " longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. A la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l'emporte. Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d'air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir ! Ce tome IV de la collection " Bouquins " est un immense café. Entrez ! J. -M. G.
Résumé : "Ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura aucun survivant", disait Alphonse Allais. Cette formule pourrait résumer l'esprit de ce livre, foisonnant de mots d'esprit et autres joyeusetés, comme la philosophie de son auteur qui a fait de l'humour un art de vivre. Conçu de manière thématique, ce volume démontre qu'aucun sujet ne résiste au plaisir d'en rire, aussi bien l'âge, les moeurs, la famille, l'amour, la gastronomie que la maladie et même la mort. "Marx est mort. Dieu est mort. Et moi-même je ne me sens pas très bien", ironisa ainsi, en parodiant Mark Twain, Woody Allen, qui occupe une place de choix dans cette anthologie. Un florilège qui offre au lecteur une grande variété de styles et de formes, du roman au théâtre, du poème à la saillie et au simple calembour. Autant de domaines où se sont exprimés la verve satirique, le goût et le sens de l'absurde de Tristan Bernard, Sacha Guitry, Jules Renard, Roland Dubillard ou Raymond Devos. Mais c'est dans le monde anglo-saxon, avec George Bernard Shaw, Jerome K. Jerome, les Marx Brothers ou Winston Churchill que l'humour s'est imposé, de façon naturelle et éclatante, comme un mode de pensée à part entière. "Si les Anglais peuvent survivre à leur cuisine, ils peuvent survivre à tout", écrivait l'Irlandais Bernard Shaw. Jean-Loup Chiflet rend hommage au nonsense anglo-saxon à travers Sky My Husband, l'un de ses plus grands succès, ici réédité après avoir été salué comme un modèle du genre.
Résumé : Après avoir déconstruit le mythe de la femme parfaite et avoir fait déculpabiliser toute une génération de femmes, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard s'attaquent aujourd'hui à l'"homme parfait" (parce qu'il n'y a pas de raison qu'il soit épargné?). Avec l'humour et l'autodérision qui ont fait le succès de La Femme parfaite est une connasse !, les soeurs Girard abordent ici des thèmes universels, tels que : Comme savoir qu'on a été friendzoné ? La théorie du "je te garde sous le coude". Ou encore, le concept du "mec kryptonite". A travers des listes, des théories et des observations au plus près du sujet étudié, ce livre sera LE guide indispensable pour toutes celles qui cherchent le prince charmant. Parce que? (attention, spoiler) l'homme parfait n'existe pas ! Et c'est tant mieux.
Bonjour à tous, je m'appelle Archie et je commence la rédaction de mon journal sur un cahier qui m'a été offert dans l'espoir que j'y dessine des soleils, des fleurs et des animaux de la ferme. Mais au lieu de me consacrer à cette gentille occupation, j'ai décidé d'y coucher mes tourments intérieurs. Ma famille se compose de maman (sur les nerfs en permanence, portée sur l'aboiement, oreilles ravissantes), de papa (parfois drôle, le plus souvent sans grand intérêt, pétomane en chef) et de Monsieur Poil, le chat (caractériel, un rien bas de plafond, haleine de putois). J'ai deux ans un quart. Je n'entends pas grand-chose à ce truc arbitraire qu'on appelle l'âge, si ce n'est que, dans mon cas, il est brandi comme une arme pour m'interdire de me servir de ciseaux, de conduire une voiture et de boire de la bière ". Le phénomène Archie, l'enfant terrible aux 500 000 fans.