
L'acacia
En refermant l'Acacia, le lecteur a la sensation d'avoir personnellement chevauché dans les clairières de l'Est en 1940, les yeux brûlés d'insomnie; d'avoir reçu une balle en 1914 au coin d'un bois, tel un parfait poilu de l'Illustration; mais aussi d'avoir servi aux Colonies avant 14; d'avoir hanté les villes d'eaux de la Belle Epoque; d'avoir ouvert un télégramme avec des sanglots de veuve dans la gorge; d'avoir visionné des bribes d"" Actualités "d'avant l'autre guerre, sépia, tressautantes et muettes; d'avoir remué ces réminiscences dans un claque miteux; d'avoir senti monter la folie des deux dernières guerres du fond des trains à bestiaux de toute l'Europe; et de chercher à couler tout cela dans le présent immédiat de l'écriture, devant une branche d'acacia vert cru.."
| Nombre de pages | 380 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/1989 |
| Poids | 360g |
| Largeur | 136mm |
| SKU: | 9782707312969 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782707312969 |
|---|---|
| Titre | L'acacia |
| Auteur | Simon Claude |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 136 |
| Poids | 360 |
| Date de parution | 19890901 |
| Nombre de pages | 380,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'invitation
Simon ClaudeDans une ville au nom semblable à un froissement, un claquement d'étendard un groupe hétéroclite d'intellectuels est promené çà et là, selon le programme minutieux et dépourvu de sens d'un voyage officiel. Le pays et les voyageurs ne sont nommés que par périphrases. Il y a un acteur qui a incarné le personnage de Néron au cinéma, le second mari de la plus belle fille du monde, un homme avec une tête de gladiateur nubien, deux duettistes noirs qui ont l'air de prédicateurs évangélistes, un diplomate méditerranéen, un Tolstoï d'Asie centrale à tête de montagnard et, à l'arrière-plan, L'Histoire, proche ou contemporaine : le bandit séminariste qui a fait régner la terreur dans ce pays et exterminé ou déporté des millions d'hommes, son successeur actuel semblable au dernier rejeton d'une lignée de gangsters qui aurait été élevé dans un collège suisse. Ou encore, l'autre grand de ce monde, le cow-boy à la retraite élu pour avoir galopé dans des films de troisième catégorie. " (Marianne Alphant, Libération, 6 janvier 1988) L'Invitation est paru en 1988.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

La bataille de Pharsale
Simon ClaudeJules César, une machine agricole démantibulée, un soldat ivre, la jalousie, la guerre, une étreinte, une place où s'ouvre une bouche de métro, sont les principaux personnages, thèmes, événements et lieux de ce roman, récit d'une aventure particulière au cours de laquelle un observateur lui-même observé cherche à reconstituer quelque chose qui, en définitive, s'avère n'être constitué que par cette recherche même dans sa progression, ses interrogations, ses méandres. La Bataille de Pharsale est paru en 1969.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -

La Route des Flandres
Simon ClaudeLes peintres ont bien de la chance. Il suffit au passant d'un instant pour prendre conscience des différents éléments d'une toile." Claude Simon choisit donc pour "cadre', aussi limité que celui d'un tableau, quelques heures d'une nuit après la guerre, au cours de laquelle les époques et les événements se confondent dans la mémoire du cavalier Georges :"Le désastre de mai 1940, la mort de son capitaine à la tête d'un escadron de dragons, son temps de captivité, le train qui le menait au camp de prisonniers, etc."Le fil de cette longue et foisonnante remémoration demeure le décès du capitaine de Reixach : suicide ou mort accidentelle ? Georges devra remonter jusqu'à Corinne, la veuve de ce dernier, pour trouver peut-être une réponse. 'Description fragmentaire d'un désastre" était le premier titre de ce roman, un des plus lus de Claude Simon. On y retrouve une des préoccupations majeures de l'écrivain : "le cheminement même du temps, c'est-à-dire invisible immatériel sans commencement ni fin ni repère" et ses conséquences sur la pensée, à son tour déstructurée et inconsistante.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Les Géorgiques
Simon Claude477pages. Fort in8. broché. Un vol; couv. imprimée, illustrée, int. frais. Première éditionÉPUISÉVOIR PRODUIT31,01 €
Du même éditeur
-
La Distinction. Critique sociale du jugement
Bourdieu PierreClasseurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques ("la classe") conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie. On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé Eléments pour une critique "vulgaire" des critiques "pures", qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture. L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni véritable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du "mode de production" et du "prolétariat" ou des "rôles" et des "attitudes" de la "lower middle class", il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER32,80 € -
La Modification
Butor MichelDès la première phrase, vous entrez dans le livre, ce livre que vous écrivez en le lisant et que vous finirez par ramasser sur la banquette du train qui vous a conduit de Paris à Rome, non sans de multiples arrêts et détours. Le troisième roman de Michel Butor, paru en 1957, la même année que La jalousie d'Alain Robbe-Grillet, Le vent de Claude Simon et Tropismes de Nathalie Sarraute, reçut d'emblée un excellent accueil de la critique. Couronné par le prix Renaudot, traduit dans vingt langues, c'est encore aujourd'hui le plus lu des ouvrages du Nouveau Roman.EN STOCKCOMMANDER9,90 € -
Premier combat
Moulin JeanJuin 1940. Chartres, submergée par la foule des réfugiés du Nord, s'est simultanément vidée de ses propres habitants. Quelques unités combattantes en retraite la traversent encore, bientôt suivies par les premiers détachements de la Werhmacht. Resté à peu près seul à son poste, le jeune préfet est convoqué par le vainqueur, qui veut le contraindre à signer un document mensonger portant atteinte à l'honneur de l'armée française. Le dramatique récit de Jean Moulin, dont le dépouillement fait la force, ouvre, le 17 juin 1940, le grand livre de la Résistance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 €
De la même catégorie
-
Qui a tué mon père
Louis EdouardRésumé : "L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -
Le cercle des hommes
Manoukian PascalL'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 €








