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Accolade
Simon Antoine
ARBRE A PAROLES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782874067389
Ce matin le ciel est si bleu qu'on aurait presque envie de s'engluer dans la métaphore. La route sera longue de la Provence à Prague. Sauf si la route n'est pas la route. Si elle se déroute, prend les chemins de travers de la pensée, de la rêverie. Si les roues évitent le sol, derviches volant à demi dans l'ombre où se cache la poésie qui pourtant n'a pas besoin de refuge, bras ouverts qu'elle est". Pour se différencier du premier recueil de la collection Lieux Liens Langues, l'auteur a pris appui sur un voyage en voiture au cours duquel se produisent les rencontres d'ami(e)s, physiquement ou dans la pensée. Les voilà donc tous réunis pour cette aventure en volume. Il est à noter que l'on n'y trouvera pas que des "poètes" déclarés tels car, selon l'auteur, la poésie traverse bien des contrées humaines, pour ne pas dire toutes. "Ce matin le ciel est si bleu qu'on aurait presque envie de s'engluer dans la métaphore. Par bonheur ce risque s'éloigne depuis que la loi d'Hermès, tout trismégiste qu'il fût - ce qui est en haut est comme ce qui est en bas -, s'est trouvée infirmée par le postulat de Parménide : ce qui est est ! Du coup, c'est comme qui disparaît : haut et bas sont résolus dans l'être. C'est une boule pleine et lisse qui ne peut pas manquer le bouchon, dans laquelle la métaphore n'est qu'un effet de style. Mais c'est ainsi que la poésie va de Lien en Lieu qui est toujours le Lieu et la formule, qui est toujours la Langue, ses gestes et sa geste, par lesquels elle s'exprime et nous avec".
Kidnappé et embarqué par ses ravisseurs pour la Hollande au tout début du XVIIIe siècle, Antoine Guillaume Amo est donné en cadeau à un duc allemand qui lui ouvre les portes de l'instruction. Il gravit toutes les marches académiques et devient professeur d'Université. Voici ses travaux qu'il rédigeait en latin : cette traduction fidèle à l'esprit de l'auteur est un outil inestimable pour qui veut connaître ce prestigieux aîné. Elle est surtout un exposé d'initiation à la philosophie, bien utile autant à l'apprenti philosophe qu'à l'enseignant.
Résumé : Fondée en 1993 aux Etats-Unis, l'UFC est une véritable institution dans le monde des sports de combat. Depuis la première soirée, tenue en novembre 1993 à Denver, à sa reconnaissance et son autorisation en France en 2020, le MMA a connu une évolution remarquable, passant d'un concept de compétition sans règles à un sport mondial hautement réglementé. Profondément enraciné dans des millénaires de perfectionnement des techniques d'arts martiaux et de lutte, lointain descendant du pancrace que les Grecs pratiquaient dans l'Antiquité, ce sport est aujourd'hui, plus que jamais, sous le feu des projecteurs. Ses athlètes, hommes et femmes, font des émules aux quatre coins du globe. En compagnie du journaliste Antoine Simon, la voix française de l'UFC, plongez dans l'histoire de cette organisation, de ses débuts tumultueux à son triomphe. Car derrière les moments épiques dans l'Octogone se dévoilent des coulisses fascinantes : des centaines d'heures d'en-trainement intense, des stratégies minutieusement élaborées et une discipline sans faille qui sont les fondements de la réussite dans ce sport unique dans le paysage sportif mondial. Inclus les témoignages exclusifs des combattants de l'UFC - Taylor tangua, Manon Fiorot et Morgan Charrière.
Elle est noire. La quarantaine. Féline divine. Puissante. Elle gueule. Cri de femme. Femme-enfant. Femme-mère. Femme fatale. Femme aux mots qui percent. Acérés. Lisette Lombé - du moins son héroïne - dévoile son cul, sa dentelle, ses fantasmes. Sans pudeur. Une venus ardente dans sa cité, une chatte brûlante et moite qui raconte ses quarante années. Son corps de femme. Les doigts qui effleurent, les doigts qui serrent, les doigts qui montrent, les doigts qui écrivent, les doigts qui pleurent à poings fermés. Et tu te retrouves, toi, dans cette danse syncopée, dans ces couvertures souillées de soir d'été, dans ces fantasmes inavoués, dans ce corps blessé de machine à téter, dans ces ébats cachés de puberté. Ce livre, c'est l'histoire de toutes les femmes. De tous les clitoris de la terre. (Nastasja Caneve)
Aujourd'hui j'ai bu un verre de vin. Ce que tous ces écrits nous laissent c'est deviner ce qui est invisible, ce qui n'est pas encore advenu, le périple de notre planète dans le proche immédiat, cette circulation circulaire de l'espace, l'ensemble des rouages, l'imbrication des roues dentées des galaxies, les mondes multiples qui "s'engrenagent" à l'infini. Cette matière noire indécelable qui occupe plus d'espace que ce que nous connaissons. Ces écrits disent ce qui n'est pas décrit. Je cherche à me débarrasser de ce témoignage de nos faiblesses et les offrir en pâture à ceux qui auront l'envie de les lire. Ce n'est pas vraiment pour la postérité, mais pour témoigner que l'homme fut parfois bon aussi par contraste à son devenir. Derrière ce testament se cache un monde de matière noire de vie, c'est là que je me rends.
D. Massaut écrit des poèmes sur divers lieux, réels ou imaginaires, puis propose à plusieurs de ses amis de réagir à son texte en adoptant le ton, la forme et le fond qu'ils souhaitent.
Résumé : N'attendez pas d'histoires, de boniments. Nous vivons encore est un livre à l'os. Poésie pure, il raconte l'éclat, la fissure, ce qui reste quand on pense avoir tout perdu, l'espoir qui se relance ailleurs, sur de nouveaux chemins. La grâce, voilà le sujet de ce livre. Dans le fond comme dans la forme, le texte brille. Comme si Ludivine Joinnot entendait ce que les mots ont de plus précieux à nous dire. Et ce qui en ressort, c'est qu'il existe un lieu, dans cet espace fragile où nous nous débattons, pour la beauté et le sens, pour le combat, le rire, un lieu pour continuer à embrasser et à chérir ce qui en vaut la peine. La grâce. La tendresse et la rage. Ainsi qu'une humanité folle, qu'à notre tour nous avons envie d'embrasser, de chérir. Il est précieux, ce Nous vivons encore, première publication de Ludivine Joinnot.