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L'imprévu et le droit
Simon Anne
MARE MARTIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782849342992
L'ouvrage publié réunit les actes d'une journée d'étude consacrée à L'imprévu et le droit, souhaitée par les doctorants et organisée par l'Ecole doctorale de droit comparé de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le sujet est immédiatement apparu très riche. Si le terme d'imprévu n'est pas essentiellement juridique, il fait écho à des critères du droit tels que la prévisibilité d'une situation ou d'un texte, ou l'imprévisibilité d'un événement comme cause exonératoire de responsabilité. Il renvoie plus généralement à l'exigence de sécurité juridique qui s'opposerait à l'imprévu juridique. En outre le contexte était des plus propices, quelle que soit la discipline concernée, droit public, droit privé et/ou droit pénal. L'imprévu est entendu comme tout ce qui n'a pas été prévu, tout ce qui arrive lorsqu'on ne s'y attend pas. Prévoir, c'est admettre comme probable. La question de l'imprévu confronté au droit est intéressante car les deux concepts semblent antinomiques. Le droit apparaît en effet comme quelque chose de figé, permettant de régler par anticipation les comportements humains. Il doit permettre à chacun de régler sa conduite puisque nul n'est censé ignorer la loi. Le droit doit donc être à la fois connu et prévisible dans ses effets même s'il n'en est pas toujours ainsi. La notion d'imprévu semble rencontrer le droit de deux manières. D'une part, il existe la norme imprévue : la norme nouvelle, la coutume en formation ou l'interprétation surprenante. Se posent alors les questions de la prévisibilité du droit, et corrélativement celle de la sécurité juridique. D'autre part, il y a le fait imprévu. La norme doit se saisir de comportements humains ou de situations de fait qui n'avaient pas été anticipés. L'appréhension du risque et de la survenance d'événements inattendus par des règles de droit préexistantes devient alors un enjeu essentiel.
Aglaé avait annoncé à son père "Je hais tous les hommes" et pourtant, elle en aimera trois : son mari, son amant et son fils. Tour à tour, combattante, passionnée, soumise, son destin est intimement lié à la complexité de ses sentiments. LA GESTE D'AGLAE retrace le parcours d'une femme bafouée puis toute-puissante, portée aux nues en devenant la Reine d'un pays dévasté. En disséquant les rapports humains, cette comédie sentimentale nous livre une fable foisonnante, où les dangers du pouvoir rôdent toujours... Anne Simon développe depuis 2005 toute une galerie de personnages atypiques, que l'on retrouve au fil de ses publications, construisant ainsi une véritable saga. Aglaé apparaît pour la première fois dans PERSEPHONE AUX ENFERS (ed. Michel Lagarde 2006), puis régulièrement dans les revues DOPUTUTTO (éditions MISMA) et LAPIN (ed. L'Association), ainsi que dans les deux tomes de GOUSSE & GIGOT (ed. Misma 2006/2008). Un recueil lui est aujourd'hui entièrement consacré. Autour d'elle, on retrouve les acteurs récurrents propres à l'univers d'Anne Simon, de Henry the Horse, le cheval qui danse la valse, à Boris, l'enfant-patate...
Résumé : Un commerce intime, tantôt exalté, tantôt inavouable, entre l'oeuvre de Proust et celles de Merleau-Ponty, Sartre, Deleuze ou Barthes se joue au coeur des années 1950-1970, au moment où sont renouvelées les façons d'envisager la production théorique. Si le romancier les a particulièrement captivés, c'est que son oeuvre venait amplifier ou heurter non seulement leur pratique réflexive, mais le sens même de leur existence et de leur engagement dans l'écriture. Du roman au traité, de la vie de l'un à la vie de l'autre, naît une étrange érotique des pensées, où se créent des partages sereins, des négociations passionnées, des appariements effrayants. Trafics de Proust opère un enfoncement dans la durée longue de ces échanges, de ces prêts sur gages et de ces résiliations. Son enjeu est de rendre compte des stratégies qui mènent un penseur lisant Proust à construire ou déconstruire ses cadres cognitifs à s'articuler, dans la fluidité du jeu ou le coincement grinçant, à une vie de la pensée où (dé)raison, émotion et fiction consonnent avec individuation. Sont ainsi restituées des pensées sensibles, comme autant de formes de soi traversées par le romanesque.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.