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Le maître d'école du village au temps des Lumières et de la Révolution
Simien Côme
CTHS EDITION
32,00 €
Épuisé
EAN :9782735509591
Avec la Révolution, l'école reçoit pour mission de former les futurs citoyens. L'idéal est celui d'une régénération des individus et de la société. Sur le terrain, la mise en oeuvre de cette ambition s'avère complexe, parfois paradoxale. A la fin des années 1790, le dualisme scolaire public-privé s'instaure. Rapidement, Les écoles privées l'emportent sur les écoles espérées par La République. C'est dans Le monde rural, moins étudié par les historiens, que se joue principalement ce rejet de l'enseignement public. Régie par les communautés villageoises, l'école s'inscrit au coeur de la vie Locale tout autant qu'au centre des résistances opposées aux prétentions des pouvoirs extérieurs. En ce sens, elle est un lieu d'observation privilégié de La rencontre du temps long du social et du temps court du surgissement révolutionnaire. En s'intéressant à La figure des maîtres dans les campagnes du siècle des Lumières et de la Révolution, Côme Simien réussit à démêler, dans une enquête affranchie des discours normatifs, cette grande énigme scolaire de la Révolution française.
Simen Serge Francis ; Hounkou Emmanuel ; Nkakleu R
Ce mélange en l'honneur du Professeur Bassirou TIDJANI regroupe quatorze contributions de chercheurs occidentaux et africains sur le management des organisations en Afrique. Mobilisant une diversité d'approches méthodologiques (approche conceptuelle et réflexive, méthodologie qualitative, méthodologie quantitative), les différentes contributions montrent que les pratiques managériales pertinentes et efficaces sont ancrées dans les environnements culturels et institutionnels variés en Afrique. Les contributeurs soutiennent que l'hybridation des pratiques managériales, adossées sur les cultures traditionnelles et la culture moderne, est un accélérateur du développement des organisations et des territoires en Afrique.
En 1898, le capitaine Voulet, type même du "bâtisseur" de notre empire colonial, s'associe avec le lieutenant Chanoine, fils du ministre de la guerre, pour conduire d'ouest en est une expédition vers le lac Tchad. C'est l'époque où le commandant Marchand prend position sur le nil, à Fachoda, au risque d'une guerre avec l'Angleterre. La mission Voulet-Chanoine quitte Bordeaux en Juillet 1898. En septembre, après avoir remonté le Sénégal en bateau puis traversé le haut plateau mandingue (sud du Mali actuel), elle se divise en deux groupes. L'un embarque sur le Niger qu'il descendra jusqu'à Say, l'autre traverse les territoires nouvellement conquis au Brukina, dans la boucle du fleuve. Début 1899, pour la dernière année du siècle, les unités très disparates de la mission passent sur la rive gauche du Niger et marchent à la frontière des possessions encore mal définies des Britanniques au Nigeria. Bien que les ministres concernés soient sans nouvelles de l'expédition depuis des mois, une étrange rumeur prend corps à Paris. Au point que les autorités envoient, sur les traces de Vouvet et de Chanoine, un officier au-dessus de tout soupçon qu'elles chargent d'une enquête. Cet officier, le colonel Klobb, Saharien de grande valeur, est accompagné d'une escorte légère. Il découvre, dans le sillage de ceux qu'il cherche, une immensité d'horreurs. Editeur à la féconde carrière, Jean-Claude Simoën est l'auteur de nombreux ouvrages. Sa curiosité pour l'histoire, les voyages et la découverte d'archives inédites du Service historique de l'armée de terre l'ont remis sur la piste de la colonne Voulet-Chanoine.
Jean Joseph Marie Carriès (1855-1894) est l'un des artistes les plus fascinants de la fin du XIXe siècle, une époque riche d'explorations et de prodigieuses avancées techniques. Sculpteur et céramiste autodidacte, il a mené jusqu'à leur limite ses matériaux de prédilection, la cire, le plâtre, la terre, le bronze et le grès, faisant des surfaces de ses oeuvres, leur peau , l'expression de sa passion pour la matière et les tons colorés. Il modelait à la perfection la réalité, mais aussi les créatures les plus fabuleuses, issues de rêves et de légendes. Ses faunes, ses monstres, ses grenouilles et ses masques donnent corps à un monde à la fois réaliste et onirique. Mort prématurément, emporté par la maladie et sans doute aussi par la fièvre créatrice, ce sculpteur et potier de génie, contestataire des règles artistiques, laisse une oeuvre importante, largement conservée par le musée du Petit Palais, à Paris. Ses expérimentations folles et son univers fantastique entrent en résonance avec le goût du XXIe siècle pour les artistes et les oeuvres en marge de l'Histoire.