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Église et Médias: Au-delà du paradoxe
Siméon Marc henry ; Milot Éditions
MILOT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782493420008
Avec des présupposés théoriques extrêmement précis, le Père Marc Henry Siméon aborde dans Eglise et Médias la question complexe de la communication à partir de la problématique des enjeux de la médiatisation des contenus religieux. Il le fait de son lieu propre en tant que prêtre catholique, mais avec une grande rigueur intellectuelle. Les rapports entre l'Eglise et les Médias ne constituent pas une question nouvelle, mais l'intérêt qu'ils soulèvent chez notre essayiste éthicien vaut amplement la peine dans un contexte où l'influence des médias sur la formation de l'opinion publique bien que subtile demeure significative. Le cheminement de la pensée de l'auteur passe, en outre, par une réfutation catégorique de la thèse de la toute-puissance des médias bien souvent considérés comme un "quatrième pouvoir". Dans la pensée de McLuhan, comme dans celle de Habermas ou de René Girard, l'auteur trouve de quoi forger ses instruments théoriques pour une sérieuse analyse des mécanismes de la procédure médiatique. De l'enseignement du Pape Clément XIII a celui du concile Vatican II, il passe en revue l'histoire des rapports entre les deux instances de communication que sont l'Eglise et les médias, et propose une nouvelle prise en compte des moyens de communication sociale en vue d'un dialogue fécond de l'Eglise avec le monde et d'une fructueuse oeuvre d'évangélisation.
Dans le tome I de l'importante biographie qu'il consacre à Jacques Mesrine dit le Grand (1936-1979), JEAN-MARC SIMON s'était attaché à rendre la mémoire à cette vie masquée par une mort spectaculaire. L'auteur s'attache dans ce second tome à démonter l'implacable mécanique criminelle et médiatique qui va faire passer cet homme de l'ombre des "Quartiers de haute sécurité" (QHS) à la lumière d'une mort sur-médiatisée. Le prix du mythe, en quelque sorte. Fidèle à sa méthode croiser les récits des témoins, resituer l'homme dans son époque, toute de violence, d'appels libertaires et de provocation - Jean-Marc Simon évoque d'un ?il critique sa vie en QHS, ses espoirs en Jean-Charles Willoquet, son projet de prise d'otages avec meurtre de sang froid, son livre L'Instinct de mort. Puis l'évasion de la Santé et sa dernière cavale: braquage du casino de Deauville, prise d'otages du Raincy, enlèvement du milliardaire Henri Lelièvre, agression de la famille du juge Petit, affaire Tillier, relations troubles avec la presse... et cette mort sur fond de guerre des polices. On comprend mieux comment cet homme de territoire, pour qui la rue était le milieu naturel, est parvenu à échapper aussi longtemps à la police et comment ce poil à gratter en était venu à ce bras de fer avec les ministres de Valéry Giscard d'Estaing. L'auteur enquête sur cette mort doublée d'un très malsain pilori médiatique en comparant thèse officielle, témoignages et regards d'experts. Ce second tome prend en compte les éléments d'information les plus récents, apparus en nombre à l'automne 2008, à l'occasion de la sortie des deux films de Jean-François Richet.
Simon Mathilde ; Selosse Marc-André ; Chapsal Luci
Entrez dans le monde sauvage ! Grâce à une approche inédite de la cueillette, de la racine aux fleurs, initiez-vous a l'observation botanique des plantes en toute saison, et profitez d'une large palette de saveurs originales et gourmandes, de nutriments et de possibilités culinaires. Biologiste végétale formée en ethnobotanique, Mathilde Simon vous invite a une reconnexion au végétal et a une pratique consciente de la cueillette, où l'impact de la récolte sur la plante est pris en compte. Partez ainsi a la découverte de 50 plantes sauvages de nos régions : apprenez à les identifier, à les cueillir avec précaution et à cuisiner toutes leurs parties comestibles, sans gaspillage. Une initiation aux techniques de cueillette responsable ; une invitation gourmande à renouer avec la nature. 50 plantes, de la cueillette à l'assiette : des fiches illustrées avec photo et schéma botanique ; les caractéristiques d'identification et les confusions possibles ; les lieux et la méthode de récolte responsable ; l'utilisation en cuisine, de la racine aux fleurs ; + de 50 recettes (gâteaux, glaces, quiches, poêlées...). Mathilde Simon a un doctorat en biologie végétale (Ecole normale supérieure de Lyon) et prépare un diplôme universitaire d'ethnobotanique. Elle a fondé en 2019 l'Echo sauvage, proposant des cours de cuisine sauvage, des séminaires, des sorties cueillette, des ateliers d'herboristerie... Investie dans la préservation du vivant, elle fait parse de l'Institut Michel-Serres.
Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes : homme de territoire et globe-trotteur, petit bourgeois et grand rebelle, romantique et brutal avec les femmes, tout à la fois séduisant et terrifiant pour tous... La complexité du "personnage" interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Une vie qui, pour Jean-Marc Simon, vaut d'ailleurs bien mieux que sa mort. Et pourtant... "Pour en finir avec Jacques Mesrine", il se propose aujourd'hui de démonter les rouages de ces sept cercles de la mort qui, selon lui, en se dessinant au fil des ans, ont amené de longue main cette fin sanglante : ces sept cercles mortifères (sa nature dangereuse, sa "grande gueule", les Années de plomb, etc.) qui se sont croisés voici quarante ans. Deux "clans" s'affrontent en effet autour de cette mort : ceux pour qui elle s'est faite "comme ça" dans l'alchimie de l'action ; ceux pour qui elle a été préméditée, Mesrine ayant été abattu, plus que neutralisé. Parce que cette mort alimente le mythe, l'auteur nous confie son propre regard, son intime conviction, sur cette fin guère moins complexe que cette vie tout entière...
Résumé : Accusé de quatre meurtres (dont au moins deux avérés), auteur de multiples braquages, de deux enlèvements, d?une attaque de prison, Mesrine a tiré à neuf reprises contre les représentants de l?ordre. Certains, malgré tout, voient en lui un tendre voyou... S?il est redoutable dans l?action, il se montre en effet romantique. Homme de territoire mais globe-trotteur, il se veut rebelle mais reste petit-bourgeois dans l?âme. Enfin, s?affichant en Robin des Bois victime du système, il bâtit très égoïstement son mythe. Car l?ego de Mesrine n?est pas petit ! D?une plume intelligente, par l?éclat de ses actions et des revendications tonitruantes, il veille à grandir son personnage. D?ailleurs, s?il brouille les pistes, c?est plus pour protéger son personnage que pour protéger sa personne. Derrière le personnage, l?auteur tente de démêler le vrai du faux pour établir les faits et révéler un portrait sensible de l?homme. Partant des récits de Mesrine et de ses compagnes : Janou, Joyce, Sylvia, il croise l?ensemble des sources et suit les pistes les plus contradictoires. Pointant incertitudes et mensonges, il recoupe les témoignages des acteurs de cette épopée - complices, avocates, policiers - pour comprendre cette fuite en avant et la situer dans l?époque : gauchisme, années de plomb, guerre des polices... Cette biographie très complète se refuse à être "un livre de plus" sur Mesrine. Elle se veut la référence sur cet homme complexe.
L'art de survivre en Haïti est le témoignage poignant d'un jeune Haïtien. L'auteur, Jean-Richardly Pierre relate la dure réalité d'Haïti en combinant expériences et observations personnelles. Il laisse ce livre comme un phare pour éclairer le chemin de ceux qui rêvent d'une nouvelle Haïti où chacun aura les mêmes possibilités.
On voulait appeler ce livre "La Bible de la Raison" mais comme on sait d'expérience que nombreux auraient désapprouvé, on s'est alors contenté de ce titre : "V A R", du virtuel au Réel, juste pour qu'on s'accorde à tort ou à raison. Quand on a du mal à se mettre d'accord avec nous-mêmes ou avec les autres, jetons un coup d'oeil dans "V A R", on découvrira peut-être pourquoi. "V A R" Un miroir, s'il peut nous permettre de nous voir, un pont, si cela peut nous permettre de nous rencontrer, un mur, s'il peut servir de tableau ou de panneau pour un message utile à nous tous sans distinction.
L'encre exubérante d'une sensibilité désinvolte, un esprit vif de panache", selon Donel Saint-Juste ; "Une poétique de la simplicité et du non-dit, incarnation de la complexité et de la profondeur même de la Beauté", pour Pierre-Stanley Pérono. Max Renaud entend que la pensée puisse être dissimulée entre les lèvres et les yeux ; priorisant la nudité des mots sur papier. Ce recueil appréhende l'expérience intime d'un poète ravagé par ses peurs, ses rêves, ses actes manqués et l'amour en ultime échappatoire comme lueur d'avenir et d'espoir.
La frontière des maux est un recueil poétique d'une authenticité et d'une honnêteté rares. La poétesse se met à nue et laisse son lecteur, à travers ses mots, franchir la frontière de ses maux. C'est une invitation personnelle à mieux se connaître, à rester soi-même et à ne pas se laisser abattre parla fureur du temps. Ce recueil de poèmes est résolument une aventure humaine. Chacun devrait l'avoir à son chevet.