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Vitry vit le street art
Silhol Brigitte ; Oxygène Nath ; Rouly Juliette
CRITERES
25,40 €
Épuisé
EAN :9782917829523
Vitry-sur-Seine est devenue, au fil des ans, la cité des expériences street artistiques. Loin des tubes à essais et des formules chimiques, ces savants-là oeuvrent à grands coups de bombes aérosol, à main levée ou au pochoir. Ainsi naissent sur les murs de la ville de nouvelles réalités, des mondes oniriques, poétiques et ironiques. A Vitry, il n'est pas surprenant de croiser d'incroyables dragons blancs jaillissant de roseaux, ou d'autres fantastiques et gigantesques créatures. Les murs sont de mille couleurs et ont des visages, délicats, rêveurs, amusés... Autant de Vitriots imaginaires et pourtant bien présents ! Vitry vit le street art nous entraîne dans un parcours urbain, proposé par Brigitte Silhol, Nath Oxygène et Juliette Rouly, et nous donne l'occasion de découvrir et sauvegarder une partie de ces oeuvres, dont l'éphémérité permet un renouvellement perpétuel. Grâce à plus d'une cinquantaine d'artistes internationaux, la ville est en lice pour devenir la plus grande galerie à ciel ouvert du monde.-
Résumé : Né à New York en pleine effervescence hip-hop, l'art urbain trouve rapidement en Europe un terrain favorable à son épanouissement. Berlin, Londres, Milan, Barcelone, Rotterdam, Marseille s'affirment comme les capitales du street art européen et attirent, par leur vitalité en termes de festivals, artistes et visiteurs passionnés. Mais l'art urbain est également mis à l'honneur pour réhabiliter les quartiers déshérités et insuffler une nouvelle énergie à des régions en perte de dynamisme. Un tour d'Europe haut en couleurs dans 24 pays à la rencontre d'artistes de renom.
Résumé : Sacra, Parfums d'Isenne et d'Ailleurs opus I - Aucun Cour Inhumain - Ex-stasis... L'extase... l'ivresse, le ravissement, l'intoxication d'un instant ou d'une ère... Encapsulée dans le rituel, la forme, et les parfums du monde... Dans les sens... dans l'encens... Au travers d'une boîte de palissandre que les écrivains se transmettent secrètement depuis des siècles des calligraphies du roi des Djinn, même sur un parchemin frauduleux, et de la dialectique des céramistes Satsuma dans le salon de Klimt des bouquets de fleurs blanches envoyées par un père à sa fille, et des visages du Green Man dans des bois interdits des voiles des navires qui filent vers le port, enflées par les chants des passagers, et de la voix de tous ceux que - aimés jadis - nous pensions avoir perdus pour toujours. D'un bout à l'autre des horizons et hors des cartes, sur le fil d'une errance rythmée du pas des voyageurs inlassables, et des esprits affamés de splendeur, les traces des mortels et immortels se doublent, se croisent, se frôlent. Au centre du compas, la cité légendaire d'Isenne, carrefour hybride entre l'Orient et l'Occident, hantée de fantômes, de rumeurs, de contes et de codes ; dépliant ses mystères autour du Labyrinthe des verriers. Marché gobelin où l'art et la démesure s'échangent, s'offrent, s'achètent et se perdent, entre les ombres vibrantes d'Irshem et les esquisses de Venise. Léa Silhol, architecte des univers croisés de Vertigen, Frontier et Isenne, scalde des astérismes et des carrefours, déclare solennellement que Sacra constitue, plus encore que les prismatiques Avant l'Hiver et Fo/véa, la rose des vents de sa Trame, et que le lecteur ne s'aventurera dans le dédale de Manta qu'à ses risques et périls. - Première séquence, en six nouvelles et deux novellas -
Résumé : Léa Silhol nous propose avec Les contes de la tisseuse, seize nouvelles de Fantasy qui nous donnent à partager des destins d'exception s'inscrivant dans la trame tissée par les Parques. Revisitant les mythes traditionnels, elle nous fait découvrir, grâce à ses talents de conteuse, des histoires troublantes, dérangeantes ou émouvantes et n'hésite pas à mettre en scène, avec audace, des anges et des dieux évoluant dans l'univers des hommes. Cinq saisons et un élément nous permettent de découvrir toutes les facettes d'une Léa Silhol qui nous fait plonger corps et âme dans le meilleur de la fantasy mythique.
Entre infiniment grand et infiniment petit, Jimmy C explore les connexions entre les atomes et les planètes ou encore entre l'homme et la mégalopole à travers des portraits aux points colorés, vibrants d'une poésie mélancolique. Ces petites gouttes, juxtaposées les unes aux autres, sont à la fois particules séparées et, avec du recul, cohésion pour constituer un tout. Artiste nomade, Jimmy C a posé son regard aiguisé sur les réalités urbaines des villes qui ont jalonné son parcours. Fasciné par les transformations qu'elles opèrent sur les hommes, il a donné vie à des personnages-immeubles, remis en contexte des célébrités, saisi au passage les habitants comme les sans-abris. Perdent-ils leur humanité pour devenir ville ou bien la cité prend-t-elle visage humain ? En filigrane : le coeur, fil rouge de lecture, la primauté pour l'artiste de l'émotion sur l'intellect.
Originaire de Toulouse, Vinie s'exprime aujourd'hui sur les murs de la capitale... À l'aise sur toiles comme sur murs, elle y expose des séries de personnages féminins surprenants, à mi-chemin entre poupées et pin-up, toutes aussi touchantes par leur expression qu'impressionnantes par leur format. Cette artiste complète ne s'arrête jamais et réalise des projets de décoration intérieure et extérieure, des démonstrations lors d'événements, des expositions et autres installations... en plus de son travail de directrice artistique dans une agence de communication parisienne.
Entre infiniment grand et infiniment petit, Jimmy C explore les connexions entre les atomes et les planètes ou encore entre l'homme et la mégalopole à travers des portraits aux points colorés, vibrants d'une poésie mélancolique. Ces petites gouttes, juxtaposées les unes aux autres, sont à la fois particules séparées et, avec du recul, cohésion pour constituer un tout. Artiste nomade, Jimmy C a posé son regard aiguisé sur les réalités urbaines des villes qui ont jalonné son parcours. Fasciné par les transformations qu'elles opèrent sur les hommes, il a donné vie à des personnages-immeubles, remis en contexte des célébrités, saisi au passage les habitants comme les sans-abris. Perdent-ils leur humanité pour devenir ville ou bien la cité prend-t-elle visage humain ? En filigrane : le coeur, fil rouge de lecture, la primauté pour l'artiste de l'émotion sur l'intellect.
1982, le Charlie Hebdo de Choron et Cavanna publie son dernier numéro (le journal sera relancé en 1992 par Philipe Val et Cabu). En août de cette même année, la petite Coco, Corinne pour les intimes, pointe le bout de son nez dans ce monde de brutes, sans se douter que, 33 ans plus tard, elle porterait le flambeau et les valeurs du nouveau Charlie Hebdo : celui de Charb, Riss et Eric Portheault. Coco est une dessinatrice de presse utopiste, elle aime à penser qu'un jour les êtres humains cesseront de pourrir la planète, de maltraiter les animaux, de tuer et torturer des innocents, de détruire vie et nature pour de l'argent ?et j'en passe. En attendant l'arrivée de ce jour rêvé, Coco ne perd pas son temps. Elle exprime, chaque jour, son mécontentement et dénonce l'injustice en dessinant avec humour et doigté pour la presse écrite et la télé. Notamment pour Charlie Hebdo, les Inrockuptibles, l'Echo des Savanes, l'Humanité, Vigousse, les émissions 28 Minutes sur Arte et On n'est pas couché sur France 2. Dans cet ouvrage, Coco nous dévoile un bout de sa vie, de son parcours. Depuis sa première publication en 2008 jusqu'aux derniers événements parisiens de novembre 2015, elle nous fait découvrir, avec le sourire, les aberrations ? mais aussi les bonnes actions ? des scènes médiatique, politique et scientifique, tant françaises qu'internationales. Préface d'Elisabeth Quin.
Camille Besse est dessinatrice de presse, adepte de l'humour noir. Pourtant, lorsqu'on la voit avec son doux visage angélique et ses longs cheveux blonds, on la croirait tout droit sortie d'un tableau de Botticelli. Ne vous y fiez pas. Sa nature nous fait plutôt penser qu'elle surgit d'une diatribe de Pierre Desproges. C'est d'ailleurs ce qui fait son charme. Douce et trash à la fois, comme ses dessins. Camille Besse dessine pour le magazine Causette, collabore avec L'Humanité Dimanche et Marianne. Elle crayonne également pour Action contre la Faim, Médecins du Monde, France Terre d'Asile...