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Vivre en ville
Siksou Jonathan
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204145312
Vous croyez connaître la ville ? Ce livre vous fera découvrir sous un jour nouveau les appartements, les jardins, les restaurants et les commerçants, les églises et les ascenseurs, les musées et les amis... Avec humour et érudition, Jonathan Siksou croque les travers des citadins. Vivre en ville ? Non, merci ! Et pourtant... Quand ceux qui y sont veulent en sortir, d'autres rêvent d'y entrer. Or, qu'on l'aime ou qu'on la déteste, la ville offre un spectacle permanent : c'est un entassement de sites et de strates, de cases et de castes dans lesquelles chacun évolue, circule, se perd, se renie, disparaît ou se révèle. Avec un fulgurant talent de plume, Jonathan Siksou croque le quotidien des citadins dans les jardins et les restaurants, les musées et les commerces, les églises et les ascenseurs. Sa flânerie unit anecdotes vécues, scènes de la vie courante et références littéraires, entremêlant l'universel et le particulier, le passé et le présent, la grande et la petite histoire. Entre tendresse amusée et misanthropie mordante, une fresque haute en couleur, savoureuse et jubilatoire qui dépeint avec brio cette humanité urbaine dans laquelle chacune et chacun de nous se reconnaîtra. Un événement littéraire.
Ce livre n'est pas écrit pour vous dire forcément comment être et quoi faire car vous savez déjà au plus profond de votre âme tout ce qu'il y a à savoir non seulement sur vous mais sur l'univers tout entier. Vous êtes un million de fois beaucoup plus ce que vous croyez être... De jour en jour, je continue de découvrir des choses que j'ignorais sur moi tant sur le plan physique que sur le plan métaphysique et spirituel. A travers la lecture de ce livre, j'ose espérer qu'il saura en mesure de vous amener à la découverte des richesses infinie qui se cachent au plus profond de l'océan de votre être. " Sikhou Diaby
Un hommage littéraire à la hauteur de la plus fascinante des villes De Paris, aurait-on déjà tout vu, tout dit, tout écrit ? On le croit. On a tort. Aucun écrivain n'a su redonner à l'histoire toute sa place dans le présent de la capitale ni raconter avec justesse la splendide complexité de cette Ville Lumière qu'on dit aujourd'hui invivable, saccagée, défigurée. Dans la lignée des chroniqueurs qui l'ont précédé, Jonathan Siksou nous entraîne dans une promenade savoureuse au coeur de ce Paris tantôt baroque et flamboyant, tantôt sombre et inquiétant, tour à tour grandiose et déprimant. Se faisant l'ultime conteur de la capitale, il lui rend sa grandeur, son passé et sa mémoire, dans un livre à mi-chemin entre l'essai et le récit personnel. Une flânerie libre, pittoresque et audacieuse à travers l'histoire et la littérature. " Une succulente balade dans Paris. Un vrai bonheur de lecture. " Le Figaro " Un coup de coeur de la rentrée littéraire. " Marianne Prix Transfuge 2021 du meilleur essai Prix Transfuge 2021 du meilleur essai
Résumé : C'est en romancier au grand style que Jonathan Siksou se fait le promeneur de Paris égrenant les lieux et les siècles. Qu'est-ce que voir la sédimentation des âges à travers la destruction et la reconstruction des paysages ? Qu'est-ce que revoir le temps qui passe ? Un événement de la rentrée littéraire. Rues et statues, défilés et bals, décrets et émeutes, crues et incendies, saints et assassins : c'est la France qui, à travers Paris, comme en un kaléidoscope, se diffracte, se déroule et se donne tout en sourires et en larmes dans son éternel quotidien. Qu'est-ce une ville, sinon un livre tissé de livres s'ouvrant devant qui désire déchiffrer les époques, les lieux, les êtres qui l'ont façonnée ? Qu'est-ce voir vivre et mourir une ville, la concevoir siècle après siècle à se construire et à se détruire jusqu'à ne plus savoir ce qu'elle est ? Qu'est-ce le souvenir d'une ville s'il ne fait pas mémoire ? La mémoire d'une ville, si elle ne fait pas histoire ? L'histoire d'une ville si elle ne se fait pas récit ? Qu'est-ce revoir le temps qui passe et qui efface inexorablement la pierre, l'événement, le visage qui ne subsistent plus alors que dans l'écrit ? C'est en écrivain au grand style, précis et libre, ascétique et inspiré, que Jonathan Siksou se fait l'ultime promeneur de Paris, entraînant à sa suite les chroniqueurs qui l'ont précédé et qui ont tout raconté, tout chanté, tout filmé de la ville-lumière. Sauf comment, dans la Capitale, notre passé devient notre présent au point de réduire l'avenir à une nostalgie. Une démonstration littéraire à hauteur de la plus fascinante des villes du monde. Une métaphysique de l'urbanité. Un roman. Le nôtre.
Les systèmes d'optimisation de la recette sont liés aux Etats-Unis à la suite de la déréglementation du transport aérien en 1978. A partir de cette date, ils ont été étudiés, développés, puis implantés en opérationnel dans les compagnies aériennes. Ce sont des outils indispensables de la gestion concurrentielle des compagnies, d'un degré de sophistication différent suivant leur taille et leur réseau. Les méthodes et techniques de " Yield & Revenue Management ", développées dans l'ouvrage, permettent de cibler les divers cas de figure rencontrés : optimisation de vols simples, avec escales, vols en correspondance, optimisation lors de la montée en charge des réservations avec prise en compte de la surréservation et du surclassement. Un logiciel de Yield Management - PROS Rembrandt de Lufthansa Systems - est également analysé. Seul ouvrage en langue française disponible à ce jour sur un tel sujet, il intéressera : les universitaires et étudiants qui s'ouvrent à ce thème au travers de certaines filières, mais également les professionnels des transports aérien et ferroviaire de voyageurs (spécialistes du marketing, économistes orientés vers la stratégie d'entreprise et la recherche opérationnelle, statisticiens et informaticiens de gestion).
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.