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Markus presque mort
Sigward Valérie
JULLIARD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782260018148
Un drame psychologique ficelé comme un roman policier, dont la sensibilité vous prend aux tripes et le dénouement vous laisse médusé. S il est une jeune romancière sachant décrire avec finesse l éveil de l adolescence, c est bien Valérie Sigward. Avec cette pudeur et cette grâce déjà déployées dans La Fugue, elle nous livre un récit d amitié entre deux jeunes gens que la vie, par sa cruauté absurde, va brutalement séparer. Frank et Markus ont dix-sept ans. Dans leur quartier, la possession d une mobylette est un titre de gloire. Markus a ce privilège dont il fait profiter Frank, qu on peut voir toutes les semaines accroché à la taille de son meilleur ami, sur le siège arrière. Mais un jour, le long d un chemin de halage désert où ils s entraînent à rôder leur machine, un autre engin les percute de plein fouet, avec une violence délibérée. Frank se retrouve les deux jambes cassées, tandis que Markus, lui, est plongé dans un coma profond. Dès lors, Frank, rassemblant des souvenirs épars, va s adresser du fin fond de sa conscience à son silencieux acolyte, pour tenter de reconstituer ce qui s est réellement passé cette nuit-là. Un seul homme était-il présent lors de l accident? Ou bien deux comme l ont suggéré les journaux locaux? Comment Markus a-t-il pu se retrouver si grièvement blessé alors que sa mobylette ne dépassait pas les soixante kilomètres à l'heure? Tels sont les enjeux de ce récit qui fait alterner passé et présent, l un et l autre s éclairant mutuellement, et dont l intrigue conduit jusqu au plus inattendu des revirements de situation. On connaissait déjà la capacité de Valérie Sigward à fixer la fragilité des êtres et des situations, à dévoiler par de menus détails cette profondeur des sentiments qui contraste avec la maladresse, parfois irréparable, des gestes ou des mots; elle nous avait accoutumés à cet unique mélange d insouciance et de gravité qui est l apanage de ses personnages. Et l on n avait pu qu admirer la justesse de son style et son impeccable sobriété. Mais avec ce nouveau roman, on découvre toute l étendue de son talent de narratrice. L habileté de la construction n a d égal que l équilibre parfait qu elle parvient à maintenir entre l émotion, sans cesse retenue et le suspense qui nous tient en haleine de la première à la dernière phrase. Valérie Sigward semble avoir gagné en maturité, et, assurément, elle n a pas fini de nous surprendre
L'information aux patients est devenue, il y a peu, une obligation légale comportant des prescriptions très codifiées. Les maladies, leurs causes et les moyens de les éviter, leurs évolutions, leurs divers traitements avec les bénéfices escomptés et leurs complications doivent être exposés et la compréhension doit être vérifiée. Un support écrit s'avère nécessaire. Les affections cardiaques sont à l'origine d'un tiers des décès. A la demande d'autorités universitaires, l'auteur propose une collection de matériaux permettant de répondre à ce devoir d'information. Décrivant de nombreux cas vécus et citant des sources d'informations, ce recueil, proche de la vie réelle et incitant à la réflexion, s'adresse à un large public.
Résumé : Le 16 juin 1963, Valentina Terechkova est devenue la première femme à voyager dans l'espace. A Baïkonour, son instructeur lui disait : Si je te dis "saute", tu sautes. Si je te dis "vole", tu voles. Si je te dis "arrête de respirer", alors sauve-toi. Aujourd'hui. à Paris, une petite fille déchiffre jour après jour la mystérieuse et cruelle complexité du monde : Ce que je sais de l'amour, c'est beaucoup de choses mais il y a des zones d'ombre. Un point de vue théorique, je maîtrise plutôt bien la question, c'est le côté pratique qui m'échappe... Rien de commun entre ces deux destins et pourtant, avec une évidence troublante. le parallèle s'impose. Valérie Sigward confirme dans ce roman son étonnante capacité à mélanger avec limpidité le cocasse et l'insupportable, le prosaïque et l'indicible.
Résumé : Pauvre Aleille, elle s'est encore fourrée dans un pétrin pas possible ! Il faut apprendre par c?ur la liste des recommandations, " se la punaiser dans la tête ", c'est le directeur qui l'a dit. Il y en a un qui l'a fait, depuis le directeur dit " se la scotcher sur la tête ". Il ne faut jamais manger les choses qu'on trouve par terre, parce qu'il faut les laisser par terre pour les fourmis, les fourmis il faut les laisser aux oiseaux. On ne sort jamais sans habits même si c'est marrant, d'ailleurs en règle générale il faut se méfier de ce qui est marrant. Il ne faut jamais quitter la " Grande Maison " parce qu'on ne sait pas très bien ce qui peut se passer une fois dehors, par contre on peut se promener dans le parc ou autour du bassin tant qu'on veut. On ne doit jamais suivre un inconnu... Il ne faut pas donner son Rohypnol à quelqu'un d'autre, sinon il risque de se transformer en rollmops, ça s'est déjà vu, sacré Malcolm ! Bref, il ne faut pas faire de conneries, mais les conneries c'est magique...
- Ce n'est pas mon c?ur qui parle, il est froid. Quelque chose s'est emparé de moi, une force obscure me possède, je n'ai plus qu'une seule idée, être ici à Trézène. J'ai fait semblant, de croire que j'ignorais pourquoi...
Résumé : "Cette année-là, j'avais vingt-deux ans et j'allais, au même moment, rencontrer l'insaisissable Paul Darrigrand et flirter dangereusement avec la mort, sans que ces deux événements aient de rapport entre eux. D'un côté, le plaisir et l'insouciance ; de l'autre, la souffrance et l'inquiétude. Le corps qui exulte et le corps meurtri. Aujourd'hui, je me demande si, au fond, tout n'était pas lié." Après Arrête avec tes mensonges, Philippe Besson poursuit son dialogue avec les fantômes de sa jeunesse et approfondit son souci d'exprimer sa vérité intime.
Avec pour seule expérience ses vingt ans et son talent de photographe, Mathilde est envoyée par un grand magazine chez une sommité du monde politique, récemment couronnée du prix Nobel de la paix. Quand l'homme, à la stature et à la personnalité imposantes, s'approche d'elle avec de tout autres intentions que celle de poser devant son appareil, Mathilde est tétanisée, incapable de réagir. Des années plus tard, une nouvelle épreuve la renvoie à cet épisode de son passé, exigeant d'elle qu'elle apprenne une fois pour toutes à dire non. Dans ce roman sombre et puissant, tendu comme un thriller, Mazarine Pingeot continue d'explorer les thèmes qui lui sont chers : le poids du secret, le scandale, l'opposition entre les valeurs familiales et individuelles... En mettant en miroir deux instantanés de la vie d'une femme contrainte au silence par son éducation et son milieu, elle démonte les mécanismes psychologiques de répétition et de domination, en même temps qu'elle construit une intrigue passionnante.
Imaginez un magasin où l'on vent depuis dix générations tous les ingrédients imaginables pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre. Dans cette famille malheureuse et contente de l'être, le destin frappe le jour où Mishima (le père) et Lucrèce (la mère) testent un préservatif poreux destiné à ceux qui veulent mourir par contamination. C'est ainsi que naît le petit dernier. Il s'appelle Alan et la nature l'a doté d'un horrible défaut : il adore la vie. Mishima en fait une dépression. Le temps nécessaire pour Alan de métamorphoser la boutique avec l'aide de sa mère, sa soeur et son frère, maintenant contaminés par son optimisme car l'enfant se révèle contagieux. Comme quoi, le pire n'est jamais sûr ! Du même auteur : Je, François Villon ; Darling.
Sur fond d'effondrement écologique, trois personnages en quête de sens confrontent leurs solitudes pour mieux se trouver eux-mêmes. Un roman d'amour choral sur l'aliénation du monde contemporain et l'espérance d'un avenir en commun. Paris, de nos jours. Tandis que le climat ne cesse de se dérègler, les pénuries de pétrole se multiplient, les tensions montent dans la société, et pourtant chacun continue à mener sa vie comme si de rien n'était. Alice, une radiologue proche de la quarantaine, trompe son ennui - et son compagnon - en recourant frénétiquement aux sites de rencontres. Iris, nonagénaire atteinte de la maladie d'Alzheimer, cache à ses enfants la gravité de son état. Pianiste de haut vol dans sa jeunesse, elle n'a plus qu'une pensée en tête : mettre fin à ses jours avant de ne plus s'appartenir ; Aurélien, idéaliste trentenaire, livreur à vélo ubérisé, ne se fait plus d'illusions sur la vie communautaire des ZAD, comme sur les free parties, vidées de leur esprit révolutionnaire. Il économise pour s'acheter un voilier et quitter la rive. Rien ne rapproche a priori ces trois individus, si ce n'est un sentiment de solitude envahissant et l'obsession de la liberté. Le hasard va faire s'entrechoquer leurs existences, pour mener chacun vers l'horizon qu'il attendait. Dans ce roman choral, trois voix, trois visions du monde, se succèdent, entre rage et découragement face aux bouleversements de la planète. Au rythme de cette valse à trois temps, Jennifer Murzeau ausculte l'état de la société contemporaine et du coeur humain, pour mieux ranimer l'irréductible aspiration au bonheur de ses trois personnages, criants de vérité.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "