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L'affaire Elodie Kulik ou le combat d'un père
Siguret Catherine ; Kulik Jacky
PRESSES CITE
20,50 €
Épuisé
EAN :9782258202443
2002-2021. Première enquête résolue en France avec l'ADN par parentèle, l'affaire Kulik a bouleversé et a définitivement marqué l'histoire judiciaire. Ce livre est également le portrait d'une figure exceptionnelle, Jacky Kulik, qui a fait de la quête de vérité sur le meurtre de sa fille le combat de sa vie. Une affaire hors norme : Nuit du 10 au 11 janvier 2002. Elodie Kulik, directrice de banque à Péronne en Picardie, quitte un ami après un dîner en ville. Au matin, on retrouve sa voiture précipitée dans le fossé, son sac à main laissé sur le siège passager. Nulle trace de la jeune femme. On découvrira son corps volontairement incendié quelques kilomètres plus loin à l'abri des regards. Pour les enquêteurs comme pour l'avocat pénaliste local, l'indice de confiance est au plus haut : ils mettront vite la main sur l'assassin. La victime a lancé un appel au secours aux pompiers à 0 h 22. Ce message enregistré - où se mêlent les voix de deux hommes -, insoutenable pour ceux qui l'entendront au procès, sera l'une des pièces majeures du dossier. Contre toute attente, l'affaire nécessitera dix-neuf ans d'enquête et d'instruction. C'est, en 2011, l'affaire criminelle française qui a donné lieu au nombre de prélèvements d'ADN le plus important : presque 6 000... Une figure hors du commun : Jacky Kulik, le père d'Elodie Il a déjà enduré de tragiques revers du destin. Mais il va endosser son habit d'enquêteur, pour le meilleur et pour le pire car l'enquête s'enlise. Il se rapproche de l'association pionnière dans la lutte pour la mise en place et l'extension des fichiers d'empreintes génétiques, l'association Angélique, fondée par Isabelle Boquel. Ensemble, ils mobilisent les politiques, se fédèrent aux autres parents de victimes, font des marches blanches. C'est grâce à leur acharnement et à l'arrivée providentielle en 2007 d'un jeune juge d'instruction que l'enquête va prendre un autre tournant quand sera utilisée la technique de l'ADN par parentèle en 2012. Une première en France, cinq ans avant que la loi passe. Un des agresseurs d'Elodie est enfin identifié, par recoupement avec le fichier des empreintes génétiques... C'est le fils d'un homme emprisonné pour agressions sexuelles. Mais Grégory Wiart est mort en 2003 dans un accident de voiture. Commence alors une nouvelle longue enquête " en toile d'araignée ", pour cerner l'entourage du meurtrier.
Toute petite déjà, je menais une double vie. La vraie vie, je ne la supportais pas. Je la voyais comme une mare de boue dans laquelle on se débat, avec des gens tout autour qui vous tendent la main. Mais ils sont toujours trop loin, même en semblant tout près, même quand ils vous effleurent des doigts. C'est affreux de se noyer quand même, avec quelqu'un qui vous touche et, pire encore peut-être qui vous aime. Bien terrorisée par les faits d'ici-bas, en particulier par l'amour, j'aurais pas survécu si j'avais pas mené une existence parallèle, dans un genre d'au-delà où tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. " Ce livre est l'histoire d'une orpheline qui grandit hantée par la peur de perdre. Entre son frère Hector à qui elle porte une tendresse quasi incestueuse et sa grand-mère, Mamou, qui entretient la légende familiale, elle vit tournée vers le ciel où ses parents disparus incarnent la figure du Grand Amour, celui où l'on meurt main dans la main. C'est décidé : elle n'en vivra pas d'autres. L'héroïne mène une existence d'apparence normale, mais se réfugie dans les livres où elle continue de puiser son dédain pour les petites histoires sentimentales de la réalité. Jusqu'au jour où l'improbable rencontre d'un homme l'arrache à son indifférence et les entraîne tous deux dans une passion au bord de la folie et de la violence. Passionnément... Je t'aime est le roman d'un enfermement, aussi bien psychologique et volontaire que carcéral et subi. Il décrit une existence " hors la vie ", en marge de notre monde. C'est aussi un formidable texte sur le pouvoir à la fois créateur et dévastateur du sentiment amoureux.
Résumé : Jennifer Lopez, Nolwenn, les L5, Chimène Badi, Sarah Michelle Gellar, Alyssa Milano, Jenifer Bartoli, Michelle Trachtenberg, Avril Lavigne, Katie Holmes dix noms pour la plupart inconnus du public adulte alors qu'il s'agit des plus grandes idoles des adolescentes... Elles appartiennent au monde de la musique ou des sacro-saintes séries télé... Elles sont très jeunes, parfois à peine plus âgées que leur public, le plus souvent très jolies, et leur succès fait rêver, au point qu'elles deviennent des modèles pour leurs fans... C'est grâce à leur ténacité qu'elles ont su construire ces destins dont elles rêvaient. En cela, leurs parcours, leurs histoires personnelles, sont riches d'enseignements, et donnent confiance en la vie. Car celles qui sont devenues aujourd'hui de véritables stars. n'ont pas toujours eu la vie facile. Elles ont connu les problèmes que rencontrent tant d'adolescentes : les souffrances familiales et sentimentales, la pauvreté, le doute... Aujourd'hui vedettes, elles sont aussi et surtout merveilleusement humaines.
Marilyn et Albert ne se sont jamais cherchés, jamais même rêvés. Leurs vies ont cheminé aux antipodes, leurs caractères, leurs façons d'être au monde sont opposés: claquemurée depuis l'enfance dans une névrose bien cognée (malgré un don inouï pour le piano), Marilyn a peur de tout, aimer pour commencer. Albert, lui, a parcouru le monde sourire aux lèvres, sans jamais véritablement s'attacher à rien ni à personne, son étourderie légendaire le protégeant de tout, l'amour pour commencer. Outre cela, vingt-huit ans les séparent... Mais seulement deux étages: ils vivent dans le même immeuble, elle au second, lui au quatrième, où habite aussi sa vieille mère. Car Irène, la mère d'Albert, est à peu près ce qu'on peut trouver de plus raffiné et de plus pervers en matière de mère abusive: non contente d'avoir réussi à amarrer son fils dans l'appartement en face du sien, elle se met en tête d'ourdir son amour avec Marilyn (vieille fille inoffensive à ses yeux) comme on ourdit un complot. Tout se passe selon ses plans... jusqu'au jour où ses "créatures", éperdument tombées amoureuses (ce qui n'était, on l'a compris, ni prévisible ni prévu), lui échappent...Dynamitant avec une énergie communicative et un vrai bonheur d'écriture les codes de la comédie sentimentale comme ceux de la psychanalyse (Marilyn et Irène sont des "cas" passionnants), voici un roman aussi singulier qu'attachant où un humour noir féroce le dispute à une tendresse sans bornes.
Résumé : Il n'y a pas que le Petit Prince qui aime les moutons. L'héroïne de ce drôle de roman les adore depuis l'enfance. A tel point qu'elle décide de revenir à ses premières amours en adoptant en Corse un jeune ovin qu'elle appellera Toi. Qu'y a-t-il de mal à cela ? De quel droit décréter qu'il s'agit d'une idée délirante ? Mais voilà, lorsqu'on habite la très chic place des Vosges à Paris, ce genre d'extravagance passe mal. Fermement décidée à braver les interdits et les conventions sociales, l'apôtre de la cause du mouton parisien ira jusqu'au bout pour prouver que vivre en couple avec un animal qui bêle n'est pas plus absurde que de s'abêtir avec un humain qui parle. Inclassable, loufoque et poétique, le roman de Catherine Siguret est une ode à la liberté d'être et de penser. Une comédie farfelue et caustique à contre-courant de toutes les idées reçues !
De Tourrettes-sur-Loup, sur les hauteurs de Nice, aux beaux quartiers de la capitale, quatre générations de femmes libres, vibrantes, indépendantes vont se succéder entre 1879 et 1945. Il y a d'abord Rosine, fille de modestes paysans, qui quitte, enceinte, son pays de la violette pour devenir une courtisane en vue à Paris. Sa fille, Eloise, mène une vie plus rangée près de Lyon auprès de son mari instituteur. Suivront Emma aux amours ardentes, créatrice de mode qui traverse intensément les Années folles, et sa fille Béatrice, "nez" de talent dans la ville de Grasse. C'est la culture de la violette, fleur à parfum par excellence, qui scellera le destin de ces quatre héroïnes de coeur et de passion.
Une prison dorée. A 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu'elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l'homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d'art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question. A Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une oeuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L'attraction entre les jeunes gens est immédiate. Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d'obtenir le tableau de Lorenzo, à n'importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l'impossible : un monde où elle serait totalement libre.
Résumé : Quel avenir a-t-on quand le passé vous échappe ? Brillant professeur à Harvard, Alice Howland adore sa vie, qu'elle partage entre les cours, la recherche et sa famille. Peu de temps avant son cinquantième anniversaire, elle s'étonne de ses trous de mémoire, de plus en plus fréquents. Sans doute est-ce le stress. Mais, un jour, Alice se perd dans son quartier en faisant son jogging, et décide de consulter un médecin. Le diagnostic est sans appel : elle est atteinte d'un Alzheimer précoce. A mesure que ses souvenirs s'effacent et que ses repères disparaissent, Alice doit apprendre à vivre au présent. Ecrit du point de vue d'Alice, L'Envol du papillon aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec force et justesse, et brosse le portrait boule-versant d'une femme qui se bat pour rester elle-même, jusqu'au bout. Cette histoire a été magnifiquement portée à l'écran par Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec julianne Moore, Alec Baldwin et Kristen Stewart dans les rôles principaux.
Un colporteur parti à la recherche d'une enfant mal-aimée parce que " différente ". Un Estaminet de l'Ange qui masque un secret démoniaque. Une chapelle de route qui révèle que les miracles n'ont pas toujours lieu là où on les attend. Un poulbot lillois, enfant des bleuets, qui adopte une grand-mère. Pourquoi une mascarade flamande se mue-t-elle en course contre la mort ? Et si soudain la porte d'un tableau hollandais s'entrouvrait pour vous ôter ces vieux fantômes qui vous empêchent de vivre ? Ancrée dans la terre de ses ancêtres, au fil de ces histoires Annie Degroote nous emmène dans un monde de passions entre imaginaire et sortilèges, au coeur de l'âme flamande.
Résumé : Le matin du 9 décembre 2005, le journal télévisé le plus populaire du Mexique diffuse les images de l'arrestation de deux dangereux ravisseurs et de la libération de leurs trois victimes. Quelques semaines plus tard, le directeur de la police reconnaît que l'émission était le produit d'un montage réalisé à la demande des médias. Cette révélation déclenche ce qu'on appellera l'affaire Cassez-Vallarta, un des procès les plus controversés de ces dernières années, qui a valu à Florence Cassez sept années de prison et a conduit à l'invention de toutes pièces de la bande du Zodiaco ainsi qu'à une grave crise politique entre la France et le Mexique. Entremêlant la rigueur journalistique et le clair-obscur de la fiction, Jorge Volpi raconte ici une histoire vraie qui semble surgir du plus ahurissant des romans policiers dans lequel le chantage, les mises en scène, les faux témoignages, la corruption et la torture sont autant de méthodes utilisées par la police mexicaine pour bâtir le plus grand montage politique, médiatique et judiciaire de l'histoire de ce pays. Il retrace aussi la vie et la personnalité de Florence Cassez et de son compagnon Israel Vallarta, l'intervention de la France et le combat mené par la famille et les avocats de la jeune Française pour dénoncer les innombrables irrégularités de sa détention et de son procès.
Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes : homme de territoire et globe-trotteur, petit bourgeois et grand rebelle, romantique et brutal avec les femmes, tout à la fois séduisant et terrifiant pour tous... La complexité du "personnage" interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Une vie qui, pour Jean-Marc Simon, vaut d'ailleurs bien mieux que sa mort. Et pourtant... "Pour en finir avec Jacques Mesrine", il se propose aujourd'hui de démonter les rouages de ces sept cercles de la mort qui, selon lui, en se dessinant au fil des ans, ont amené de longue main cette fin sanglante : ces sept cercles mortifères (sa nature dangereuse, sa "grande gueule", les Années de plomb, etc.) qui se sont croisés voici quarante ans. Deux "clans" s'affrontent en effet autour de cette mort : ceux pour qui elle s'est faite "comme ça" dans l'alchimie de l'action ; ceux pour qui elle a été préméditée, Mesrine ayant été abattu, plus que neutralisé. Parce que cette mort alimente le mythe, l'auteur nous confie son propre regard, son intime conviction, sur cette fin guère moins complexe que cette vie tout entière...
Pour la première fois, un ancien " Natio ", membre d'un des commandos les plus actifs du FLNC de la fin des années 1970 à la fin des années 1990 revient sur son histoire. Jeune militant engagé dans la lutte nationaliste après les évènements d'Aléria en 1976 et la naissance du FLNC, Michel Ucciani va peu à peu glisser vers la délinquance. Les attentats et l'action clandestine lui donnent le goût de l'action, le recours à l'impôt révolutionnaire et autres rackets en font un gangster et un braqueur de haut vol. Cette évolution de la lutte politique et des idéaux de la jeunesse au grand banditisme, pour la première fois racontée de l'intérieur, nous fait comprendre les dérives du nationalisme corse.
Jacques Mesrine enchaîne cambriolages, braquages, enlèvement et évasions... Il devient "Ennemi public n° 1" dans les années 1970. Il est arrêté en 1973. Emprisonné dans les quartiers de haute sécurité (QHS) de la Santé et de Fleury-Mérogis, il rédige son autobiographie - L'instinct de mort - dans laquelle, avant même d'être jugé, il assume l'ensemble de sa "carrière". Le 8 mai 1978, Mesrine s'évade du QHS de la prison de la Santé en compagnie de François Besse - une évasion spectaculaire... Il entame une cavale ponctuée de braquages. L'un de ses objectifs est aussi, par ses actions, de lutter pour la suppression des QHS. Le 2 novembre 1979, Mesrine "le Grand" comme l'ont surnommé les membres de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), est tué par l'antigang, au volant de sa BMW, porte de Clignancourt à Paris. Depuis cette mort, Jacques Mesrine est considéré comme une légende dans notre pays, et une idole chez les jeunes...