Douze ans après le viol et le meurtre d'une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.Après l'inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l'inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n'est impensable. Et personne n'est à l'abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d'une imprévisibilité déconcertante.4e de couverture : Assise sur les marches glaciales devant l'entrée de sa nouvelle école, Vaka regrette de n'avoir pas mis un manteau plus chaud. Apparemment, son père a oublié de venir la chercher, sa mère a oublié de lui donner de l'argent de poche cette semaine et l'école est déjà fermée. On ne peut décidément pas se ?er aux adultes. Résignée à attendre, elle voit bientôt une petite ?lle approcher. Vaka la reconnaît tout de suite : elle est dans sa classe, c'est celle à qui il manque deux doigts. La petite ?lle habite juste derrière l'école, alors Vaka lui demande si elle peut venir chez elle passer un coup de téléphone pour appeler son père. Plus personne ne reverra jamais Vaka.Dégradé et relégué au plus bas de l'échelle après les polémiques qui ont entouré sa dernière enquête, l'inspecteur Huldar doit se contenter des chiens écrasés. Jusqu'au jour où on le charge d'une véri?cation de routine qui bascule dans l'horreur lorsque, après un signalement anonyme, il trouve deux mains coupées dans le jacuzzi d'une maison du centre-ville. Huldar ignore encore que cette mutilation n'est que la première d'une longue série.Après ADN, Huldar et Freyja, la psychologue pour enfants, reprennent du service dans une de ces intrigues glaçantes et addictives dont Yrsa Sigurðardóttir a le secret.Notes Biographiques : Née en 1963, Yrsa Sigurdardottir est aujourd'hui l'un des auteurs de polar majeurs de la scène littéraire scandinave. Ses romans sont traduits dans une trentaine de langues et ont été récompensés par de nombreux prix littéraires dont le Icelandic Crime Fiction Award en 2011 et 2014.
Un couple entreprend de rénover une maison abandonnée dans les sauvages fjords de l'ouest de l'Islande. Leur amie Lif les suit parce qu'elle cherche à faire le deuil de son mari, récemment décédé. Tous trois ont une chose en commun: ils s'attendent à être seuls. Très vite, une présence inquiétante se manifeste dans les parages. Y a-t-il un lien entre cette apparition et le trépas inexpliqué du propriétaire précédent?
Résumé : Employé d'un obscur bureau gouvernemental islandais, Odinn est chargé d'enquêter sur Krókur, un foyer éducatif réservé aux adolescents à problèmes dans les années 1970. A l'époque, deux jeunes garçons y avaient mystérieusement trouvé la mort, asphyxiés dans une voiture. Et personne ne sait ce qui est arrivé au bébé du couple qui gérait le foyer, disparu le jour de sa naissance, et dont le destin macabre semble encore hanter les lieux. A mesure qu'il creuse l'affaire, Odinn se met à entendre des voix, comme si les fantômes du passé, réveillés contre leur gré, s'insinuaient dans sa propre vie. Le doute, frère du malaise, rogne peu à peu les fragiles certitudes de son existence : la mort récente de son ex-femme était-elle vraiment un accident ? Et qu'a réellement vu sa fille de onze ans ce jour-là ? Jouant habilement des ressorts du surnaturel, Yrsa Sigurdardóttir signe un thriller spectral et glaçant.
Novembre 2005, Reykjavik. Un étudiant allemand est retrouvé mort, atrocement mutilé. Le jeune homme étudiait l'histoire islandaise et portait un intérêt tout particulier à ses heures les plus sombres. Sa famille ne se satisfait pas des conclusions de la police et décide de louer les services de l'avocate islandaise Thora Gudmundsdottir et de l'ancien inspecteur Matthew Reich, un Allemand, afin qu'ils poussent l'enquête plus avant. Elle est sociable et insouciante; lui est rigide et sévère.Leur enquête parallèle révèle que l'étudiant assassiné avait recueilli des informations conséquentes au sujet de documents très anciens, et qu'il était membre d'un mystérieux groupuscule, composé d'Islandais fascinés par les événements historiques liés aux méthodes de torture et d'exécution. En outre, le jeune homme avait retiré une importante somme d'argent sur un compte à son nom et était sur le point d'acheter un équipement de sorcellerie. Qui a pu vouloir sa mort? Quel lien existe-t-il entre cette tragédie et les événements atroces qui se sont déroulés par le passé? On assiste ici aux débuts d'Yrsa Sigurdardottir dans l'univers du roman policier. A en croire les critiques, Ultimes rituels est « un roman policier parfaitement réussi », « impossible à lâcher », « intelligemment écrit» et mettant en scène « un personnage envoûtant ». Publié en Islande en 2005, Ultimes rituels a connu un succès inouï et est resté depuis en tête des ventes, il est en cours de traduction dans plus de trente langues.
Un couple entreprend de rénover une maison abandonnée dans les sauvages fjords de l'ouest de l'Islande. Leur amie Lif les suit parce qu'elle cherche à faire le deuil de son mari, récemment décédé. Tous trois ont une chose en commun: ils s'attendent à être seuls. Très vite, une présence inquiétante se manifeste dans les parages. Y a-t-il un lien entre cette apparition et le trépas inexpliqué du propriétaire précédent?
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Résumé : Elona, jeune photographe, se découvre héritière d'une maison familiale où elle n'a jamais mis les pieds. Sa grand-mère maternelle, qu'elle n'a pas connue et qu'elle pensait disparue, vient d'y mourir, presque centenaire. Elona ne tarde pas à se rendre dans le village où se trouve cette maison, dans laquelle sa mère a grandi et dont elle fut littéralement chassée. Déterminée à obtenir les réponses aux questions qu'elle porte en elle depuis son enfance, elle s'y installe dès le premier soir. Il ne faudra pas plus de temps aux fantômes pour se manifester, tant au travers des signes troublants qu'Elona va relever entre ces murs que des témoignages qu'elle parviendra à recueillir dans le village. Mais comme dit l'adage : toute vérité n'est pas bonne à dire, et encore moins à entendre... Plongée en apnée dans un drame familial, Nos secrets jamais est un magnifique roman de femmes, sur la mémoire et les ravages du silence.
Ce volume contient: "Compartiment tueurs" (1962), "Piège pour Cendrillon" (1963), "La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" (1966), "Adieu l'ami" (1968), "Le Passager de la pluie" (1969), "La Course du lièvre à travers les champs" (1972), "L'Eté meurtrier" (1977). "J'aime beaucoup qu'il y ait un mécanisme policier. Je ne suis pas du tout humble en cela. Je crois que cela demande beaucoup de courage, beaucoup d'astuce. On peut être très fier. Ce n'est pas un genre mineur. Sûrement pas. Vous connaissez la phrase de Chesterton? Elle est un peu exagérée mais révèle quelque chose de vrai comme toutes les choses exagérées:"L'essence du roman policier consiste en la présence de phénomènes visibles dont l'explication est cachée."Et c'est là, si l'on y réfléchit, l'essence de toutes les philosophies." Sébastien Japrisot, Ellery Queen Mystère Magazine, janvier 1972
Résumé : Vous pensez disposer d'une mémoire et d'une intuition remarquables ? Vous avez une envie farouche de vous triturer les méninges ? Alors pourquoi ne pas vous mesurer au plus grand détective de tous les temps, l'illustre Sherlock Holmes, auquel aucune énigme ne résiste ? Offrez-vous une visite guidée au coeur de Londres en pleine époque victorienne et participez aux investigations du légendaire résident du 221B Baker Street et de son fidèle acolyte, le Docteur Watson. Aidez-les à résoudre leurs enquêtes aussi complexes que divertissantes et relevez les défis diaboliques et ingénieux qui vous sont lancés en faisant appel à votre logique et à vos petites cellules grises ! "Elémentaire mon cher Watson" ? Pas si évident... Tout en vous amusant, décryptez ces énigmes originales et inédites, testez votre esprit de déduction et aiguisez votre sens de l'observation.
Résumé : Lok est une des entreprises les plus puissantes du monde. Elle détient le quasi-monopole sur le marché de la sécurité informatique, et s'est choisi des locaux originaux : l'Excelsior, un ancien paquebot de luxe, qui sillonne les mers du globe. Chaque année, son patron et fondateur organise l'événement technologique le plus prestigieux de la planète : The C, une compétition qui met en lice les douze projets les plus innovants du moment : amour, gloire et beauté assurés aux gagnants. Mais à peine la traversée de sept jours entamée, les concurrents voient un à un leur indice numérique de réputation, la nOte, virer brutalement au rouge. Et sur un navire aussi hautement surveillé que l'Excelsior toutes les autorisations d'accès, de déplacements sont au diapason de votre nOte : le bâtiment devient vite une prison flottante géante. La Mise à Jour, agence de détectives d'un genre nouveau, est chargée de comprendre ce qu'il se passe et d'y mettre un terme.