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Hamas. Plongée au coeur du groupe terroriste
Sifaoui Mohamed
DU ROCHER
22,10 €
En stock
EAN :9782268110837
Que sait-on vraiment à propos du Hamas, et notamment en France ? Malgré des centaines d'heures de plateaux télévisés, plusieurs dizaines d'articles, il y a très peu de décryptages concernant cette organisation, liée idéologiquement aux réseaux des Frères musulmans.Que sait-on de son histoire ? De ses alliances ? De son idéologie ? De ses objectifs ? Connaît-on ses manoeuvres ? Ses financements ? Les hommes qui la composent ? Est-ce une création des Israéliens, comme le clame la rumeur ?Groupe terroriste pour les uns, organisation de résistance pour les autres, ce livre tranche le débat à partir d'éléments factuels et objectifs. Lié militairement à l'Iran et à ses organisations satellitaires, financièrement au Qatar et politiquement à la Turquie, le Hamas constitue une organisation très particulière.Cet ouvrage est une plongée inédite dans les moindres recoins du Hamas. Comment cette organisation a-t-elle réussi à faire main basse sur la « cause palestinienne » ? Quels sont ses desseins à l'échelle régionale, mais aussi mondiale ? Quelles sont les conséquences des attentats du 7 octobre 2023, à la fois pour ce groupe islamiste et pour la région ?Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre, afin de proposer une lecture lucide de l'avenir des Israéliens et des Palestiniens, et plus particulièrement des habitants de Gaza. Il n'est, quoi qu'il en soit, pas possible d'envisager un hypothétique « processus de paix » sans connaître cet acteur majeur qu'est le Hamas. Et il serait imprudent d'oublier son impact sur la politique intérieure des pays occidentaux, notamment en France. Tout comme il faut comprendre ses répercussions à la fois sur les Juifs de la diaspora et sur ceux qui sont attachés, de bonne foi, à la cause palestinienne.Journaliste et politologue, Mohamed Sifaoui suit depuis une trentaine d'années l'évolution de toutes les organisations liées à la mouvance islamiste en général, et djihadiste en particulier. Il a déjà publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Les fossoyeurs de la République (L'Observatoire, 2021), Pourquoi l'islamisme séduit-il ? (Armand Colin, 2010) ou Combattre le terrorisme islamiste (Grasset, 2007).Table des matières : Avant-ProposIntroduction Partie 1 : Les origines du Hamas? Chapitre 1 : Au commencement les Frères musulmans. ? Chapitre 2 : Un homme nommé Cheikh Yassine? Chapitre 3 : L'édifice idéologique? Chapitre 4 : L'édifice politique? Chapitre 5 : L'édifice militaire Partie 2 : La stratégie du Hamas? Chapitre 6 : La charte décryptée.? Chapitre 7 : L'essor du Hamas? Chapitre 8 : Main basse sur Gaza? Chapitre 9 : Nouvelle étape et nouvelles alliances.? Chapitre 10 : La guerre totale Partie 3 : Quel avenir pour le Hamas ?? Chapitre 11 : Crise interne? Chapitre 12 : Les conséquences du 7-Octobre ? Chapitre 13 : Quelle transformation pour le Hamas ?? Chapitre 14 : Netanyahu « meilleur allié » du Hamas ConclusionNotes Biographiques : Journaliste, écrivain et réalisateur franco-algérien installé en France, Mohamed Sifaoui, a réalisé plusieurs reportages, concernant principalement des infiltrations dans des milieux dangereux, décrits comme fondamentalistes ou du crime organisé.
Résumé : Chacun se souvient de ce qu'il faisait, où il se trouvait et, peut-être, de ce qu'il disait le 7 janvier 2015. Au moment où on a appris qu'une fusillade venait d'éclater à Charlie Hebdo. Idem pour les attaques du 11-Septembre ou ceux de novembre 2015 à Paris. Ces derniers attentats ont réveillé chez Mohamed Sifaoui, journaliste spécialisé depuis une trentaine d'années dans les questions de terrorisme islamiste, la volonté de raconter sa propre expérience, son parcours de journaliste et citoyen engagé, et son rôle d'acteur de la société civile qui côtoie l'islam politique et le combat depuis l'Algérie, époque où il a échappé à divers attentats islamistes. Homme de conviction, il n'a jamais voulu tricher ni cacher ses idées. D'ailleurs, depuis de longues années, ses positions lui valent nombre de critiques, controverses et menaces de mort. Dans cet essai à la fois politique, personnel et autobiographique, il évoque ses engagements, ses combats et les dangers qui nous menacent. De son parcours en Algérie dans les années noires du GIA à ses combats en France pour la laïcité, la démocratie, la lutte contre l'islamisme radical et les dérives extrémistes, de ses batailles contre les " idiots utiles " de l'islamisme en France (certains intellectuels et politiques) à ses prises de position contre l'extrême-droite, les tenants du "grand remplacement " et les autres, il ne cache rien.
En cette période de "révolutions" arabes et au moment ducinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie, ce payscontinue d'être contrôlé par des services secrets omniprésentsqui suscitent fantasmes et interrogations. Cette enquêteraconte pour la première fois l'histoire tumultueuse de laSécurité militaire algérienne, (devenue en 1990 leDépartement du renseignement et de la sécurité DRS), enmettant à nu certaines de ses pratiques liens entretenus untemps par les services algériens avec des organisationsterroristes (l'ETA) et avec des milieux du grand banditisme (legang des Lyonnais), assassinats d'opposants (Khider, Krim,etc.), implication dans l'élimination du président MohamedBoudiaf le 29 juin 1992, dans la mort des moines de Tibhirine,etc. Tout en rappelant les crimes des Islamistes, l'auteurapporte, sans manichéisme, un regard nouveau sur la guerrecivile ayant ensanglanté l'Algérie durant les années 1990. Celivre permet également de découvrir les dessous de la guerreque se livrent l'Algérie et le Maroc à propos du Saharaoccidental, les détails sur l'assassinat, en 1987 àParis, d'AndréAli Mecili, un avocat franco-algérien. Il revient sur lapersonnalité et le rôle des différents patrons dé rviêe eAbdelhafid Boussouf, leur fondateur, à Mohamed MediènealiasToufik, qui les dirige depuis 1990. Riche en révélations ettémoignages inédits, cet ouvrage relate l'histoire des cinquanteannées d'une Algérie indépendante sous l'emprise d'une policepolitique aussi opaque qu'omniprésente, qualifiée parbeaucoup d'Algériens de "premier parti politique du pays".Résultat de plusieurs entretiens avec des responsables civils oumilitaires, de rencontres avec d'anciens officiers des"services", cette enquête décrit le rôle joué par lerenseignement militaire dans l'histoire du Mouvement nationalalgérien, et sur son utilisation par les hauts gradés commeinstrument de pouvoir d'un régime autocratique qui abeaucoup de mal à s'ouvrir à la démocratie.
Dans cette enquête saisissante, Mohamed Sifaoui lève le voile sur l'islamo-gauchisme et ses adeptes, qui, des médias aux universités en passant par le monde politique et associatif, piétinent depuis un demi-siècle les valeurs de la République au profit d'une idéologie totalitaire. Un livre essentiel de réarmement intellectuel. Marches contre l' "islamophobie" en 2019, accusations non-fondées envers l'Etat à la suite de la dissolution du CCIF, refus de soutenir le monde enseignant soumis à la pression séparatiste... Non, l'islamo-gauchisme n'est pas une "injure rhétorique" que des intellectuels s'envoient à la figure pour disqualifier leurs contradicteurs. C'est une réalité politique et sociologique, véritable menace pour notre démocratie. Dans cet essai, fruit de longs mois d'enquête, Mohamed Sifaoui revient sur l'histoire de cette convergence entre l'islamisme et le gauchisme qui s'est affirmée, en France, à la fin des années 1970. Il en explique les fondements idéologiques et en décortique les différents comportements et discours. Il cible, de manière méthodique, les promoteurs de l'islamo-gauchisme, et démontre leur fonctionnement et leurs alliances, de ces élus locaux qui, dans certains quartiers populaires, misent par cynisme et par calcul sur des associations islamistes, aux militants tels Mediapart ou les Indigènes de la République et leurs alliés, en passant par La France insoumise. Ceux qui se réclament sincèrement de la gauche doivent ouvrir les yeux sur ces renoncements au modèle républicain et laïque qui trahissent les valeurs universelles pour se complaire dans des compromissions plus que douteuses. Ce livre apporte une voix essentielle au débat.
Tout a débuté par une explosion dans une rédaction d'un journal algérien en 1996, acte gratuit. Mohamed Sifaoui y a échappé de justesse, pour avoir écouté dans un couloir une plaisanterie racontée par un collègue. Les responsables sont vite désignés : les islamistes, les radicaux. Le journaliste, musulman, algérien, en restera profondément marqué et se jurera de lutter de toutes ses forces contre "cette idéologie fasciste".Comment lutter sans les armes ? En informant bien sûr. Pour les besoins d'une enquête pour la télévision française, nous le retrouverons, des années après, en plein c?ur de Paris. Mohamed est devenu Djamel Mostaghanemi. Au cours d'un procès jugeant les islamistes responsables des attentats de 1995, Sifaoui a en effet rencontré une connaissance de ses années de lycée. Les noms ont été oubliés, pas les visages. C'est ce qui permettra à Sifaoui, sous sa nouvelle identité, de partager pendant trois mois le quotidien d'une organisation radicale, terroriste, proche d'Al Qaida. Au centre, son "ami" Karim Bourti qui sera d'ailleurs arrêté pendant cette enquête. C'est le journal de cette immersion que nous raconte Sifaoui/Mostaghanemi. Un documentaire haletant, angoissant. Les dangers pris par le journaliste sont immenses mais le résultat est là. D'après lui, si l'Angleterre est le point de ralliement des terroristes de tout poil, la France n'est pas en reste : organisation sans faille, contacts aux quatre coins du monde, idéologie extrémiste, détournements de dons, communication avec les "mécréants" sous le signe de la "takya" (double langage destiné aux non-musulmans pour rassurer, justifié par certains comme indispensable pour mener à bien le "djihad", la guerre sainte& Tout cela fait froid dans le dos. Les noms, les situations nous sont livrés tels quels. Le combat de Sifaoui semble, sous cet angle, juste et on lui pardonne aisément sa colère contre les "droits de l'hommistes", responsables, selon lui, du laxisme envers les terroristes. Reste une impression désagréable selon laquelle le danger serait partout& À chacun ensuite de trouver la distance qu'il convient avec l'actualité pour apprécier ce livre nécessaire. --Marine Segalen
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Imagine-t-on en France une loi qui établirait deux catégories de citoyens : par exemple, les " Français de souche " et les autres, qui ne bénéficieraient pas de droits égaux ? Une loi ségrégationniste de ce type, le Parlement israélien l'a votée en 2018, au bénéfice des seuls citoyens juifs. Comment s'étonner que, de Trump à l'Indien Modi, du Hongrois Orbán au Brésilien Bolsonaro, les nouveaux dirigeants dits " illibéraux ", dont certains cultivent leurs franges antisémites, plébiscitent désormais Israël ? Ce qui les fascine, c'est la capacité de cet Etat à imposer sa politique " identitaire ", à multiplier les lois antidémocratiques, à faire taire les critiques et à promouvoir un modèle où la " guerre au terrorisme ", la xénophobie et l'islamophobie assumées jouissent d'un soutien massif au sein de l'ethnie majoritaire. Comment est-ce advenu ? Quelles en sont les conséquences, pour les Palestiniens comme pour les Israéliens ? Ce sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre. En France, le CRIF, représentant du judaïsme qui fait aussi office de lobby pro-israélien, entraîne ses adhérents dans un soutien sans faille aux actions des gouvernants d'Israël. Aucun débat n'a agité la communauté juive française après le vote de la loi ségrégationniste en Israël. Aux Etats-Unis, celle-ci et de multiples actes du même ordre sont vivement critiqués par des responsables juifs de premier plan et plus encore dans la jeunesse juive. Ceux-là dénoncent l'occupation indigne des Territoires palestiniens et les dangers de l'idéologie identitaire qui l'accompagne. Israël, clament-ils, est devenu " mauvais pour les Juifs ". Certains pronostiquent un divorce irrémédiable entre Juifs israéliens, engoncés dans le tribalisme, et Juifs américains, qui redécouvrent les attraits de la diaspora.
Le roman d'une ville dont la vie est un roman. Jérusalem se raconte. "Après des siècles de silence, moi, Jérusalem, j'ai décidé de prendre la parole pour raconter mon histoire. La vraie. Non celle que colportent mes courtisans, ceux qui s'imaginent - simples d'esprit - que je pourrais n'appartenir qu'à un seul d'entre eux, qui me voient comme une épouse que l'on peut mettre en cage ou une prostituée qui cède aux plus offrants. Je suis Jérusalem. Je suis l'Unique, sacrée, entière et dans mes pierres vibrent les trois vérités éternelles, chacune complémentaire de l'autre, chacune indissociable. Peu m'importent les critiques que ne manqueront pas de soulever mes confidences. Sans doute ai-je atteint cet âge où l'on ne craint plus les injures, les quolibets, cet âge de la maturité où l'on n'a plus peur de rien. Voilà des millénaires que je saigne. Hébreux, Babyloniens, Perses, Grecs, Romains, Arabes, Francs, Mamelouks, Ottomans, Britanniques, tous ont foulé mon sol, tous ont voulu me posséder en versant le sang, et il n'est pas impossible que je disparaisse un jour, réduite en cendres pour avoir été trop désirée, à moins que les trois Prophètes ne sortent de leur silence et ne se décident à n'être qu'un seul coeur pour que mon coeur continue de battre."
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Alternant récits individuels, portraits de juges et d'avocats, histoire régionale et réflexion juridique, Michael Sfard revient sur cinquante ans de lutte contre l'occupation dans les Territoires occupés. Véritable immersion dans le système judiciaire, Le mur et la porte s'organise autour de huit thématiques fondamentales - déportations, colonies, torture, mur de séparation, avant-postes non autorisés, détention administrative, démolitions punitives, assassinats ciblés - pour chroniquer le combat mené par les avocats et les organisations humanitaires devant la Cour suprême d'Israël. De grands procès en rebondissements judiciaires, Sfard souligne aussi les limites et les paradoxes de son combat - et l'on apprend pourquoi l'ouverture d'une porte dans le mur de séparation entre Israel et la Cisjordanie lui pose un délicat cas de conscience... Le mur et la porte nous implique magnifiquement dans le quotidien des défenseurs des droits des Palestiniens dans les Territoires occupés.