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In-Yer-Face! Le théâtre britannique des années 1990
Sierz Aleks ; Boileau Nicolas ; Lemonnier-Texier D
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753514393
Le théâtre britannique des années 1990 est celui d'une avant-garde constituée de jeunes auteurs, dont les pièces provocantes ont pris de court à la fois les critiques et les spectateurs, avec leur cocktail grisant de sexe, de violence et de poésie de rue. Si aujourd'hui ces auteurs, au premier rang desquels figurent Sarah Kane, Mark Ravenhill et Anthony Neilson, font partie du canon du théâtre britannique contemporain, leur essor dans les années 1990 a suscité la controverse et a fait scandale. In-Yer-Face Theatre, dont la première édition au Royaume-Uni date de 2001, a été le premier ouvrage consacré à ce formidable phénomène de création et d'innovation théâtrale foisonnante et polémique. L'ouvrage montre que des pièces telles que Trainspotting, Blasted et Shopping and Fucking sont bien davantage que des oeuvres relevant d'une volonté de choquer ; envisagées dans une perspective d'ensemble, elles constituent une critique incisive de la vie moderne, centrée sur les phénomènes de violence, la mise en question du masculin, le mythe du post-féminisme et la futilité de la société de consommation. Traduit par Nicolas Boileau (université d'Aix-Marseille) et Delphine Lemonnier-Texier (université de Rennes 2), cet ouvrage incontournable sur les auteurs du théâtre britannique contemporain est désormais disponible en français. Il contient non seulement le témoignage d'un spectateur de la première heure de ces pièces qui sont devenues des classiques modernes, mais également des entretiens détaillés avec les auteurs, dont la liste comprend Sarah Kane (Blasted), Patrick Marber (Closer), Patrick McDonagh (The Beauty Queene of Leenane), Mark Ravenhill (Shopping and Fucking), Anthony Neilson (Penetrator) et Philip Ridley (The Pitchfork Disney).
Sam ne supporte plus de partager sa chambre avec son grand-frère, qui nuit à sa tranquillité. C'est décidé, il va ériger un mur entre leurs espaces respectifs, afin d'avoir enfin la paix. Régulièrement, il envoie des lettres à D.T. puis le remercier de la bonne idée du mur, pour lui faire part de ses réflexions sur les grands murs du monde en général, pour lui décrire l'avancée de son projet, les échos qu'il reçoit... Mais peu à peu, il comprend que la discussion et la négociation sont préférables à la séparation.
Sam ne supporte plus de partager sa chambre avec son grand frère, qui nuit à sa tranquillité. C'est décidé, il va ériger un mur entre leurs espaces respectifs, afin d'avoir enfin la paix. Mais peu à peu, il comprend que la discussion et la négociation sont préférables à la séparation. On suit l'avancée de ce projet à travers des lettres adressées à Donald Trump, qui font bien sûr écho à des événements d'actualité. Et tout en finesse, l'humour de ce livre tourne en ridicule les désirs du président américain, lui qui nourrit les mêmes ambitions qu'un enfant. Un livre qui plaira aux plus petits comme aux plus grands.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.