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Je te l’avais bien dit
Sierra Candela
ATRABILE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782889231485
Des paroles creuses valent-elles mieux qu'un silence gêné ? Une méchante myopie alliée à un brin de coquetterie peuvent-ils passer pour du snobisme ? Avec un soupçon de mensonge et de manipulation, une séparation peut-elle se faire sans douleur ? Faut-il mieux être toujours d'accord ou avoir sa propre opinion ? Passif, agressif, ou les deux ? Salade grecque ou pizza, ce soir ? Vous m'écoutez, là, ou vous vous faites juste semblant ? Dans une suite de scénettes qui s'imbriquent les unes dans les autres, Candela Sierra réfléchit à toutes ces questions et à bien d'autres encore, et explore, avec acuité et lucidité, les problèmes de communication si symptomatiques de notre époque. Suivisme, hypocrisie, mensonge, nombrilisme, superficialité des relations, la liste des tares qui semblent affliger le monde moderne est sans limite, que ce soit dans un environnement professionnel, dans les relations familiales, amicales ou amoureuses ; rien n'échappe ici à l'autrice espagnole, et c'est avec un humour caustique et un trait qui se parent de couleurs éclatantes qu'elle décortique le vivre ensemble version 21e siècle, en appuyant bien fort là où ça fait mal. Avec Je te l'avais bien dit, Candela Sierra fait une entrée fracassante dans le monde de la bande dessinée, et on vous promet que l'on n'a pas fini d'entendre parler d'elle.
Extension du mur à la frontière Etats-Unis — Mexique, incidents aux frontières grecques, fermeture inédite de la majorité des frontières internationales aux circulations de personnes au nom de la lutte contre une pandémie pourtant déjà présente à l'intérieur de la plupart des Etats concernés... Les scènes se succèdent semblant révéler un "retour des frontières" (Michel Foucher). Ainsi, ces lignes officielles qui délimitent l'exercice de la souveraineté sur l'espace sont de plus en plus des instruments politiques. A travers les fonctions de filtres voire de barrières, elles permettraient de se "protéger". En tant qu'interfaces, elles auraient un rôle à jouer pour construire des coopérations, voire faire territoire. En fait, dans toute leur diversité, les discours et constructions territoriales qui se construisent sur les frontières internationales mettent en exergue la façon qu'ont les humain.e.s d'habiter et de concevoir le Monde du début du XXIe siècle.
Résumé : Frontières, crise migratoire, tensions liées aux ressources, inégalités de développement, mondialisation et développement durable... Plus que jamais, l'appréhension de l'actualité repose sur l'analyse des phénomènes spatiaux et de la relation de l'homme à son environnement. Dans ce contexte, l'enseignement de la géographie joue un rôle essentiel pour comprendre une "globalisation" toujours plus prégnante. Ce manuel repose donc sur une conviction : la nécessité de construire et transmettre une "culture géographique". Après un rappel des fondements et contours de la discipline, les thèmes essentiels pour comprendre et enseigner la géographie sont présentés (habiter, urbanisation, étude des territoires, mondialisation, etc.), ainsi que les méthodes et pratiques. En s'adressant tout particulièrement aux enseignants actuels et futurs, cette nouvelle édition propose une vue d'ensemble de la discipline. Elle tient compte des nouvelles épreuves du Capes et du renouvellement des programmes. Des compléments numériques permettant d'approfondir certaines notions seront disponibles sur la rubrique "ressources numériques".
Sierra Blas Veronica ; Rivalan Guégo Christine ; T
Les enfants ont longtemps été les oubliés de l'Histoire. Ce n'est que depuis la fin du XXe siècle que la médiatisation de la figure enfantine en guerre alimente les renouvellements de la recherche scientifique. Entre 1936 et 1939, plus de 30 000 enfants furent évacués par la République espagnole vers la France, la Belgique, l'Angleterre, la Russie, le Mexique, la Suisse et le Danemark. L'auteur a enquêté sur ces évacuations, qui feront date dans l'histoire de la protection des mineurs en période de guerre : qui peut certifier que ces départs poussés par l'urgence ne seront pas sans retour ? Peut-on protéger à la fois la vie des enfants et le droit des familles ? Alors que jusque-là les travaux publiés étaient le plus souvent des reconstitutions historiques à partir de journaux et de documents officiels de l'époque ou bien des témoignages a posteriori, l'ouvrage cherche, à l'inverse, à capter la " parole " de l'enfant au plus près du " je ", comblant de la sorte un vide historiographique. L'originalité du travail de Verónica Sierra est de privilégier, continûment, le point de vue de l'enfant. C'est en croisant les écritures enfantines avec les données historiques conjoncturelles qu'elle reconstitue les voyages en bateau, les transferts, les arrivées, les années qui passent. a guerre civile n'est donc que le cadre du récit qui cherche à retracer l'expérience de la guerre et de l'exil du point de vue des enfants.
Déterminer une position subjective en tant que névrose, psychose ou perversion relève de la doctrine des structures cliniques. Mais loin de faire l'unanimité, cette conception est hantée par les idées reçues les plus disparates - d'où la nécessité d'interroger son bien-fondé et son avenir. Dessinés de manière précise, les contours auparavant flous des structures cliniques retrouveront alors chez le lecteur leur diamant de subversion - tant cette cartographie de la subjectivité désirante s'oppose à la défaillance contemporaine dans l'appréhension du réel clinique.
Résumé : Ce livre vous entraîne dans le sillage de la méchanceté puis vous abandonne là, nu, dans l'obscurité, le bras endolori par le poids d'une tête coupée.
Un été, quelque part en France, avant les réseaux sociaux et les téléphones portables. Il fait beau, il fait chaud, les vacances sont longues, les journées surtout. Où aller quand le décor mélange si peu de verdure et tant de béton, que faire quand on n'a rien à faire. C'est dans cette ambiance de désoeuvrement que l'on rencontre ces sales gosses ; souvent livrée à elle-même, à la recherche du moindre divertissement, la petite troupe se cherche et se tourne autour, se provoque et s'affronte, et petit à petit, se frotte au monde ? bref, fait les quatre cents coups. Fumer une première cigarette ? Fait. Un pétard dans une crotte chien ? Fait. Se planquer dans la cave ? Fait. Et après ? Par petites touches, à travers ces portraits d'enfants, c'est le chaos du monde que l'on devine : l'apprentissage de l'amour, la complexité des sentiments et des relations, la violence physique comme psychologique. Tout est déjà là, mais il manque encore l'indignation, et la révolte est bien timide. Car chaque enfant aborde son quotidien avec ses propre fêlures, ses propres tourments, et derrière, il y a la famille, absente, décomposée ou envahissante, et aussi, parfois, réconfortante, aimante. Peggy Adam se place ici en observatrice amusée de tout ce bruit et cette fureur, mais en démiurge bienveillant, ne tente de faire le procès ni des enfants, ni des parents. A l'instar de Plus ou moins..., Les Sales Gosses est une oeuvre drôle et emportée, qui décrypte avec humour et finesse les relations humaines dans ce qu'elles ont de plus délicat mais aussi de plus compliqué.