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La vallée de la mort
Sieff Jeanloup
CONTREJOUR
28,40 €
Épuisé
EAN :9791090294028
Les plus beaux voyages sont ceux que l'on fait en rêve", écrivait Paul Morand, mais j'espérais malgré tout que certains rêves pouvaient coïncider avec la réalité et mon rêve à moi, c'était la Vallée de la Mort. Je ne connaissais d'elle que son nom dramatique et quelques images du vieux photographe américain Ansel Adams. Je la savais quelque part dans le désert entre la Sierra Nevada et Las Vegas. Au fil des années, j'avais cristallisé sur elle toutes mes envies de fuite, de retrouvailles avec moi-même et de découverte de l'inconnu. En 1978, à l'âge de 45 ans, à un instant de la vie où il est souvent question de faire le point, Jeanloup Sieff, photographe célèbre, réputé pour ses nus, ses images de mode et ses portraits de célébrités, sortait un livre mythique rapidement épuisé, jamais réédité. La terre craquelée, les rides dessinées par le vent, les dunes inviolées, les ciels lourds, révélés par des noirs intenses et des cadrages sobres, volontairement en retrait, forment un ensemble étrange à la limite du fantastique. La Vallée de la Mort relate ce voyage, entrepris avec sa femme Barbara en camping-car, dans une nouvelle version commentée et actualisée qui le restitue dans un contexte que le recul a rendu possible.
Plume alerte aux influences littéraires choisies, Jeanloup Sieff était un photographe de lettres qui jetait ses mémoires dans de petits carnets et adorait légender ses photos. Ses premières images coïncident aux premiers émois amoureux, à la mi-temps des années 1950. Ce avant que la mode ne vienne bousculer le jeune photographe. Paris devient vite un studio en plein air au service de sa photographie, aux confins du reportage, pour Vogue, Harper's Bazaar, Elle, Nova ou Glamour. Adepte d'un noir et blanc tendu et de clair-obscur graphiques, il n'en néglige par pour autant l'humour et la sensualité, faisant de lui un photographe et portraitiste hors-pair.
A l'arrière d'une limousine ou au fond d'un studio d'enregistrement, dans l'immense appartement sur Central Park ou un petit café de Columbus Avenue, David Sheff a laissé défiler la bande de son magnéto, réalisant, jour après jour pendant trois semaines, ces entretiens en profondeur avec le couple Lennon/Ono. C'était à l'automne 1980, et l'ancien Beatle se sentait renaître. Après plusieurs années de silence, il voulait parler, faire partager sa joie de composer un nouveau disque, Double Fantasy, d'élever son fils Sean, de vivre et rêver avec Yoko, à quarante ans. " Nous n'avons pas besoin de publicité, nous avons besoin d'expliquer ce que nous faisons... " D'où cette longue mise au point, véritable retour sur son expérience des années 1960-1970 à travers le vécu du couple : l'évolution des rôles féminin/masculin, l'éducation, la famille recomposée, les crises personnelles (la dérive alcoolique de Lennon au début de la décennie, la pratique du fameux " cri primal " du Dr Janov...), l'exposition médiatique, les limites de l'engagement, la création artistique, ou encore l'impossible reformation des Beatles, dont Lennon s'attache à passer en revue tout le catalogue, expliquant la genèse des chansons avec beaucoup de franchise. Pas de faux-semblants. Ici, plus qu'une icône, on retrouve, saisi dans son intimité, un couple terriblement sympathique, spirituel, passionné et drôle. " Ce sera le livre de référence ! " lançait John à David Sheff. Deux mois plus tard, le 8 décembre, Lennon était abattu, et ce livre prenait la forme d'un testament.
Résumé : " Je n'ai pas toujours été comme ça, tu sais... " Dans un bar, Vincent Mallorie se confesse. Ce jeune Toulousain est devenu une star à la suite de sa participation à une émission de télé-réalité nommée Bande Appart sur Télé 6. Devant les caméras, il est tombé amoureux de Chloé, musicienne comme lui. Ils ont même enregistré un tube : une reprise de La Décadanse de Gainsbourg-Birkin. Le reste ne fut que déchéance. Au travers de l'itinéraire de Vincent et Chloé, victimes consentantes de l'industrie du spectacle, Richard Seff brosse un tableau sarcastique de notre époque où la chanson est devenue un produit jetable.
Résumé : "En écrivant ce livre, j'ai essayé d'aborder tous les aspects du zen, sans aucune prétention d'enseigner quoique ce soit, juste pour partager cette expérience d'une richesse et d'une profondeur extraordinaire, comme on fait découvrir à un ami un magnifique paysage". C'est quoi être zen ? Est-ce le bien-être béat que nous promettent les publicitaires à longueur de journée, stade ultime du consumérisme ? Ou bien cette pratique austère, seulement accessible à ceux qui sont prêts à vivre à l'écart du monde, comme nous l'explique la tradition religieuse ? Personnellement, je ne me reconnais dans aucune de ces représentations du zen que je pratique pourtant depuis de nombreuses années. Pour moi, le zen est avant tout une philosophie de vie. Pas une construction intellectuelle d'idées et de concepts, mais une philosophie qui s'incarne dans le réel, dans le présent, dans le quotidien. Loin de m'éloigner de ma vie professionnelle et familiale, le zen m'a au contraire aidé à mieux appréhender et à comprendre les autres, les situations nouvelles, à garder un regard clair sur les évènements La méditation, le zazen, est le pilier central du zen. Méditer, ce n'est pas un moyen de se couper du monde, de s'installer dans une bulle d'indifférence, c'est au contraire apprendre à être présent, à ouvrir sa conscience à ce qui est ici et maintenant, à soi, aux autres, au monde. C'est être dans l'expérience du réel et non dans l'idée que l'on se fait des choses. Le zen est un formidable antidote à ce que Bouddha appelle les trois poisons : l'ignorance - celle qui est faite de la somme de nos certitudes - l'avidité et la haine qui empoisonnent nos sociétés et produisent la plupart de nos souffrances.