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LA FIN DE L EXPERIENCE ESTHETIQUE
SHUSTERMAN
PU PAU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782908930603
Les récits de la fin de l'art et de la fin de la modernité sont aujourd'hui étroitement liés. l'art peut-il survivre à la fin présumée de la modernité et à l'absence de progrès ? Le déclin du monde institutionnel de l'art signifie-t-il la fin de l'expérience esthétique, ou bien faut-il penser que de nouvelles voies, offertes à l'expression artistique, sont en train de s'ouvrir ? Ce livre s'attache à répondre à ces questions. L'hypothèse qui le guide - introduite pour la première fois à l'état vif - consiste à soutenir que la meilleure façon que nous ayons de survivre à la crise de la modernité réside dans notre capacité à admettre que l'art et l'expérience esthétique possèdent des racines bien plus profondes et bien plus étendues que celles de la modernité, et qu'il n'y a pas lieu d'en limiter la portée à l'économie culturelle qui la caractérise ni à sa conception compartimentée de l'art.
Résumé : Quelles raisons peut-on avoir de s'engager dans la pratique de la philosophie ? Ceux qui y sont déjà engagés n'échappent évidemment pas à cette question. La nature critique et réflexive de la philosophie l'exige. Que signifie : être philosophe ? Ne suffit-il pas d'étudier la philosophie, d'écrire sur elle ou de l'enseigner, où que ce soit ? Que demande-t-elle de plus ? Une façon particulière de vivre ? Une vie d'une certaine beauté ? Se demander comment vivre la philosophie relève-t-il aussi de l'esthétique ? C'est à ces questions que le présent livre voudrait s'attaquer, bien que son auteur n'ignore pas l'ampleur de la tâche.
Dans une société traumatisée par la Seconde Guerre civile, la charte de la vie vient d'être signée. Elle stipule que l'on peut "fragmenter" un adolescent âgé de treize à dix-huit ans. La fragmentation consiste à "résilier" un enfant rétroactivement sans mettre fin à sa vie. Connor, Risa et Lev se retrouvent tous les trois sur la liste fatale. Leur seule échappatoire: fuir, se cacher, survivre alors qu'ils sont traqués par les Frags, la police des fragmentés. Thriller d'anticipation original et rythmé, ce roman initiatique de Neal Shusterman propose une réflexion intelligente sur l'indépendance et la quête de soi Biographie: Neal Shusterman vit en Caroline du Sud. Couronné par de nombreux prix, il est l'un des auteurs les plus apprécié des adolescents
Passionné par la littérature fantastique depuis son plus jeune âge, Neal Shusterman est aujourd hui l un des auteurs YA les plus appréciés des États-Unis. Son travail a été couronné par de nombreux prix, la série de l Éternéant à elle seule en ayant reçu plus d une dizaine.
Ce sont les artistes qui font l'histoire de l'art en premier, en mettant en oeuvre une poétique d'appropriation et dissémination, animée par un esprit d'érudition et d'application, mais aussi et surtout d'amour papillonnes, vénusiennes ou "don-juannes". Tel est le principe fondamental de la théorie de l'art de Daniel Arasse. La première scolie en est que les historiens de l'art n'arrivent jamais qu'en second. La deuxième, qui relève du diagnostic, est que la plupart d'entre eux sont devenus des spécialistes, dont l'esprit de sérieux ne peut que manquer le gai savoir des oeuvres d'art. Redonner à l'histoire de l'art la force majeure de la joie créatrice, érotique et intempestive de la poétique des oeuvres qui, in fine, la fonde, telle est l'ambition, profondément spinoziste et nietzschéenne, de Daniel Arasse. Son "esthétique" formule un seul impératif : "fais joyeusement de l'histoire de l'art, en artiste". Son hsitoire rapprochée des détails intimes - particolare iconique ou dettaglio plastique - du sujet à l'oeuvre dans la chose même -res/rien- de l'art, en prenant la forme d'une "iconographie analytique", trouve son apothéose dans l'étincelante liberté de ton des dialogues enjoués d'On n'y voit rien et de la série radiophonique des Histoires de peintures, avec un succès si vaste que le "Don Juan de la connaissance" de la fable d'Aurore a désormais un visage.
La publication en 1782 du récit de voyage de William Gilpin, Observations sur la rivière Wye, lança la mode de "l'excursion pittoresque", à l'origine de notre tourisme moderne. Invitant ses contemporains à parcourir la campagne anglaise pour y chercher comme lui les points de vue les plus remarquables, Gilpin donne avec ce texte une véritable méthode de voyage destinée à former le regard. Le récit de son parcours le long de la rivière Wye, à la lisière de l'Angleterre et du pays de Galles, lui permet de préciser ce qui selon lui constitue un paysage "pittoresque", où les effets sensoriels (rugosité de la ruine noirceur de l'orage, chatoiement du reflet) sont la trace d'une approche résolument empiriste de la nature. Sans prétention théorique - ce qui ne fut pas toujours le cas de ses contemporains - Gilpin joua un rôle primordial dans l'introduction de la catégorie esthétique du "pittoresque", à mi-chemin entre le beau et le sublime, et ses écrits comme sa méthode inspirèrent plusieurs générations d'aquarellistes anglais - John Robert Cozens, Thomas Hearne, Paul Sandby, Thomas Girtin, et bien sûr J.M.W.Turner-au tournant du 19e siècle.