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Shuffle. Journal devenu roman
Enez-Vriad Jérome
EDTS DIALOGUES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782918135630
Si je déployais autant d'énergie à écrire cette histoire que j'en ai usée de périlleuse à satisfaire mes instincts délétères, j'en serais au cinquième tome." Jérôme noie son mal de vivre d'un dealer à l'autre. Dans un Berlin en mouvement perpétuel, il découvre l'univers troublant du refus de soi, jusqu'au jour où Myosotis, Everest et Belle de jour entrent dans ses nuits pour y mettre couleurs et relief. Cette histoire scandaleusement morale emprunte à l'enfance les souvenirs qui font l'homme jusque dans ses traumatismes les plus intimes. Ce sont 35 chapitres corrosifs à lire avec des lunettes de protection pour un voyage aussi ambitieux qu'il est audacieux et singulier. Le médecin me demande : Où avez-vous mal ? Nulle part. En êtes-vous certain ? Long silence interminable. Je sens les larmes monter. Pour les conjurer, je réponds sans réfléchir. A la vie, peut-être."
Le quartet Enez produit un Jazz organique et atmosphérique qui mêle classicisme et modernité. Lauréat de plusieurs tremplins et concours (dont le Prix SACEM de composition au Conservatoire de Tours en 2016), Enez ("île" en breton) est un quartet jazz (saxophone, piano, contrebasse, batterie) dont la musique en appelle à l'imaginaire des éléments et de la mer. Puissamment poétique, ce premier album fait incontestablement souffler un vent nouveau sur la planète Jazz.
Le livre se présente à la manière d'une cartographie subjective et il ne s'agit surtout pas d'une présentation exhaustive du paysage parisien. Le lecteur est invité à se glisser dans les pas de l'auteur qui trace le cadastre de son Paris électif. Du Sentier et de Montorgueil en passant par le PalaisRoyal et les quais de Seine, du palais de l'Elysée à l'île SaintLouis, du quai de Conti à Notre-Dame, on voit se dessiner un Paris personnel, presque intime, qui ne se limite pas à une recension patrimoniale des grands monuments et des hauts lieux
Jean Rohou, dans cet essai, s?interroge sur la mission de l?Eglise. Sa raison d?être fondamentale est bien de diffuser un message spirituel et moral d?amour de Dieu et des hommes. Seulement, pour manifester son pouvoir, l?Eglise a souvent tendance, selon l?auteur, à présenter ses affirmations comme définitives. Ce faisant, elle contredit sa mission d?adaptation historique, géographique et socioculturelle. Chaque fois (ou presque) que l?humanité a réalisé une importante découverte (Galilée, Darwin), invention (la pilule) ou promotion (la démocratie, les droits de l?homme), l?Eglise y a opposé comme immuables des vérités périmées. Aussi, Jean Rohou s?interroge : le catholicisme, sauveur ou censeur ?
Résumé : Kreiz-Breizh. Autant qu'il m'en souvienne, cette de?nomination n'e?tait pas encore utilise?e au temps de ma jeunesse, il semble que le mot soit apparu avec le revival celtique. Pour parodier les banlieusards du neuf-trois ou du neuf-quatre, certains d'entre nous se sont alors amuse?s a? ne prononcer que les initiales. K.B. Deux lettres majuscules claquant comme les sabots d'un cheval sur le pave? de la place du bourg. K.B., comme Kalon Breizh, coeur de Bretagne.
Alors que le Petit Prince demande à Saint Exupéry, "Dessine-moi un mouton", ce sont des hordes d'élèves, de parents, decurieux, de sceptiques et d'épicuriens qui se lancent vers Nonoen le suppliant: "Dessine-moi la philo!". Le prof, caricaturistefameux, leur jette un regard complice et se lance dans unehistoire illustrée de la philo. Socrate et la ciguë, Machiaveldont la fin justifie les moyens, Schopenhauer ou le néant,Kant, Marx et Freud, Nono dresse un itinéraire, de l'Antiquitéà nos jours, et nous promène parmi les grandes figures de laphilosophie. Mais l'homme ne peut se passer de son crayon etde ses couleurs, et croque les philosophes avec malice etespièglerie. En vérité, on vous le dit: la philo, c'est pas dubidon!