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ETRE HISTORIEN DU MOYEN AGE XXIE SIECLE
SHMESH
PUB SORBONNE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782859446109
Les chercheurs en sciences humaines et sociales s'interrogent depuis une vingtaine d'années sur leurs disciplines et leurs pratiques. L'histoire médiévale n'échappe pas à ce phénomène, même si, contrairement à l'Allemagne, l'historiographie française a davantage produit des bilans qu'une réelle réflexion sur les institutions, les acteurs de la recherche et les pratiques. Ce questionnement épistémologique, qui est au c?ur du XXXVIIIe Congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, dépasse toutefois les seuls professionnels de l'Histoire, puisqu'il s'agit de réfléchir à ce que représente le Moyen Âge aujourd'hui: la demande sociale envers les médiévistes est plus forte que jamais et se nourrit à la fois du succès de mondes imaginaires, qui s'inspirent ouvertement de lui, et de la recherche d'une identité locale dans un passé millénaire. L'émergence de nouvelles modalités d'élaboration du savoir, en particulier par le décloisonnement des disciplines - les relations entre archéologie et histoire des textes, entre histoire médiévale et littérature, géographie et sciences sociales - tout comme l'examen des formes de sa diffusion - comment enseigner l'histoire médiévale? - sont autant de défis pour les médiévistes du XXIe siècle. Par ailleurs, les bouleversements provoqués par la révolution numérique touchent directement le travail des historiens. Plusieurs contributions offrent un regard neuf sur les mutations déjà à l'?uvre dans les pratiques en raison de l'informatisation, de la numérisation et de l'utilisation d'Internet: quelles sont les nouvelles relations entre les médiévistes et l'image à l'époque de l'écran global? Quels sont les enjeux du tournant numérique dans l'édition et l'étude des textes manuscrits? Les organisateurs ont voulu mener ces réflexions non dans le seul cadre national, mais en associant à leurs travaux les représentants d'autres sociétés de médiévistes venus d'Europe, mais aussi d'Amérique latine, avec lesquels plusieurs établissements d'enseignement supérieur et de recherches ont tissé des liens forts depuis de nombreuses années. En effet, le Moyen Age n'est nullement la "propriété" de la vieille Europe, bien qu'il soit pour elle une référence identitaire évidente.
Le XLIe Congrès de la Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public s'est tenu en juin 2010 dans l'ancienne capitale des Gaules, qui, au Moyen Age, fut au coeur de relations complexes entre Royaume et Empire. De nos jours, les pratiques diplomatiques servent un ordre international qu'elles ne cessent de refaçonner, misant sur les révolutions, les guerres et une certaine éthique démocratique. Au Moyen Age également, elles furent une modalité des relations entre Etats. Mais, parce qu'elles exprimaient parfois un rapport de forces et qu'elles se construisaient sur l'échange et la communication, elles tenaient aussi une place et un rôle en d'autres lieux d'expression du pouvoir. Les relations diplomatiques ne constituent pas seulement une alternative à l'affrontement, au recours aux armes et à la violence politique. Elles sont ici envisagées dans toutes leurs dimensions. Des jeux d'échelles permettent de saisir les techniques et les rites qui les structurent dans un cadre curial et, tout autant, leur évolution dans divers espaces géographiques où elles permettent d'instaurer à partir d'un désordre relationnel un ordre diplomatique. Décloisonner l'appréhension d'un tel objet historique, dépasser le seul point de vue des relations internationales ou de la politique extérieure, ouvrir l'horizon vers d'autres cultures, byzantine, musulmane, asiatique, et vers des mondes régis par d'autres références, conduit cet ouvrage à suggérer ce que les recherches sur les relations diplomatiques au Moyen Age peuvent apporter à l'histoire de la diplomatie dans son ensemble.
Résumé : Le youtubeur Sheshounet vous présente sa bande dessinée irrévérencieuse faisant la part belle à un humour aussi décomplexé qu'adulte ! Etre un influenceur impertinent est un métier qui peut s'avérer dangereux ! Sheshounet en fait l'expérience le jour où sa vie bascule suite à " la vidéo de trop " ! Le youtubeur spécialiste du gaming s'apprête à jouer au jeu le plus réaliste de toute sa carrière. Entre action et rédemption, il va pénétrer une dimension inconnue, parcourir des mondes qui ne sont pas sans en rappeler d'autres et payer le prix de son arrogance. Et PIX est tout ! Sheshounet est un youtubeur qui se retrouve au coeur d'un plan machiavélique ourdi par une ancien directeur de studio ruiné à cause d'une l'une de ses vidéos à charge. Il se retrouve happé dans un jeu vidéo à plusieurs niveaux (affichant des inspirations allant de Poltergeist à Cineman) dont il devra se sortir ou mourir. Les différents niveaux de jeux qu'il parcourt sont tous inspirés de jeux mythiques (Tomb Raider, Mario Kart...).
Cultivez la paix, la sérénité et la compassion face aux défis du quotidien grâce à ces méditations guidées présentées par Deepak Chopra et les superbes mandalas tirés de la Galerie Céleste. Un coffret de 24 cartes grand format avec un chevalet en bois vernis pour les présenter et les contempler à la maison comme au bureau Cultivez la paix, la sérénité et la compassion face aux défis du quotidien grâce à ces pratiques, mantras et méditations guidées présentés par Deepak Chopra. Plongez-vous dans la contemplation et la splendeur des mandalas de cette Galerie Céleste peints par l'artiste himalayen Romio Shrestha. Contactez les énergies positives présentes en vous et portées par les figures sacrées du panthéon bouddhiste tibétain telles que le Bouddha Sâkyamuni, l'Eveillé, Târâ Verte, la grande protectrice, Târâ Blanche, Mère Divine et archétype du Féminin Sacré, ou Mahâkâla, divinité protectrice courroucée qui tranche nos schémas négatifs habituels. Ces superbes cartes grand format sont un support parfait pour la méditation. Un chevalet en bois vernis permet de les mettre en valeur et de les contempler partout où vous les emporterez : à la maison, en voyage, au bureau.
Vingt médiévistes proposent dans le volume une réflexion d'ensemble sur les interactions de l'homme et du milieu montagnard au Moyen Age. Bien que l'imaginaire des hommes de ce temps l'ait décrite comme un espace inhospitalier et dangereux, la montagne ne fut en rien une barrière ou un désert. Regroupées en quatre thèmes - la montagne traversée, la montagne gouvernée, la montagne vécue, la montagne imaginée - les contributions s'interrogent sur les spécificités des communautés montagnardes, sur leur contrôle du milieu, sur la recherche de leur identité et de leur autonomie. Mais si l'image de Guillaume Tell, champion d'une communauté résistant à tout contrôle politique, hante encore notre mémoire contemporaine, les sociétés montagnardes médiévales ont toujours été partie prenante dans le jeu complexe des pouvoirs, qui les mettait aux prises avec les seigneurs locaux, les villes et le prince territorial.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.