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Restons vivantes. Femmes, écologie et lutte pour la survie
Shiva Vandana ; El Kaïm Agnès ; Burgart Goutal Jea
RUE ECHIQUIER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782374252858
AUX SOURCES INDIENNES DE L'ECOFEMINISME Partant d'une réflexion sur les sujets du développement, de l'écologie et du genre, Vandana Shiva met en lumière les liens qui existent entre le colonialisme, la domination de la nature et l'oppression des femmes dans la société contemporaine. Depuis les années 1950, dans les pays du Sud, les pratiques monopolistiques des multinationales et les expropriations conséquentes aux programmes de développement ont aggravé les processus coloniaux de dégradation écologique. Elles ont privé les femmes de leur droit d'accès à la terre et aux ressources naturelles, contribuant à la destruction des économies de subsistance des populations locales. Dans ce livre - publié pour la première fois en français trente ans après l'édition originale -, Vandana Shiva pose les bases de l'écoféminisme en construisant une critique radicale du modèle occidental d'essor technologique et économique : le "développement" , présenté comme un futur souhaitable pour le monde entier, est en réalité un "mal-développement" , fondé sur l'exploitation des femmes et de la nature. Face à un tel projet à la fois patriarcal et néocolonial, la seule issue possible de survie et de libération pour la nature, comme pour les êtres humains, est celle de l'écologie, de l'harmonie, de la durabilité et de la diversité. En s'inspirant des luttes paysannes en Inde, Vandana Shiva explore le rôle unique des femmes pour créer des alternatives au modèle dominant, et ainsi sauvegarder les ressources vitales de la planète. "Le présent livre constitue une indispensable mise en garde contre toute tentation d'une écologie autoritaire, aveugle aux mécanismes racistes et patriarcaux du capitalisme, et un puissant rappel de la nécessité de ne jamais séparer ces luttes et exigences politiques". Jeanne Burgart Goutal Préface et notes de Jeanne Burgart Goutal Postface de Clotilde Bato Docteure en philosophie et physicienne de formation, Vandana Shiva est une militante féministe et écologiste indienne de premier plan, qui a notamment reçu le prix Nobel alternatif en 1993. Opposante historique aux OGM, défenseuse infatigable de l'agriculture paysanne et du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et à vivre de leur terre, elle a créé l'association Navdanya pour protéger la biodiversité agricole indienne et lutter contre les multinationales qui la mettent en péril.
Pauvreté et malnutrition généralisées, crise migratoire, creusement des inégalités sociales, polarisation extrême de l'économie... Telle est notre réalité quotidienne, alors que 1 % de la population de la planète a conduit la Terre - et ses sept milliards d'habitants - à la catastrophe sociale et écologique. Dans cet essai à la fois inspiré et très documenté, Vandana Shiva se confronte au club des milliardaires - Gates, Buffet, Zuckerberg et autres empereurs modernes - et dénonce l'impact destructeur du modèle de développement économique linéaire poursuivi par les multinationales qu'ils ont créées. Car leur quête insatiable du profit a instauré de manière antidémocratique l'uniformité et les monocultures, la division et la séparation, les monopoles et la domination des uns par les autres - et ce, dans des domaines aussi divers que la finance, l'alimentation, l'énergie, l'information, la santé et même les relations humaines. Se fondant sur des faits souvent méconnus - et en particulier sur le rôle de la Fondation Bill et Melinda Gates -, Vandana Shiva analyse comment la soi-disant "philanthropie" est devenue le moyen de contourner les structures démocratiques, d'empêcher la diversité et d'imposer des idées totalitaires, portées par une vision unique de la science, de l'agriculture et de l'histoire. Elle appelle à la "résurgence du savoir réel, de l'intelligence réelle, de la richesse réelle, du travail réel, du bien-être réel", afin que chacun d'entre nous puisse revendiquer le droit à vivre, penser, respirer et manger librement.
La civilisation industrielle est en train de détruire la Terre ; le nier, c'est subir la domination d'une idéologie dont l'ambition est d'annihiler le vivant ou de le réduire en esclavage. Ce recueil de discussions porte sur le changement de stratégie et de tactiques qui doit se produire si nous voulons construire une résistance efficace. Il y est question d'interposer nos corps et nos existences entre le système industriel et toute vie sur la planète. Il y est question de contre-attaque. Dans ce premier volume, Vandana Shiva, Derrick Jensen, Stephanie McMillan, Lierre Keith et Aric McBay, répondent avec clarté, aux trois questions suivantes : " Peut-on résister ? Pourquoi résister ? Comment résister ? "
Résumé : Qui nourrit l'humanité ? 70 % des aliments que nous consommons proviennent des petits exploitants, qui travaillent sur des parcelles de taille modeste, soucieux d'assurer la continuité avec des traditions anciennes, en harmonie avec la nature. Vandana Shiva nous démontre comment cette agriculture, le plus souvent portée par des femmes, respectueuse de l'économie de la nature, produit de la nourriture de meilleure qualité en abondance et préserve la santé et le bien-être des communautés.
Shiva Vandana ; Caplat Jacques ; Leu André ; Bessi
Résumé : Des millions de paysans et de paysannes expérimentent des techniques et des démarches de cultures globales qui ouvrent un espoir immense : l'agriculture peut renouer avec le vivant et devenir une source de stabilité climatique, de renaissance de la biodiversité et de production vivrière performante. En réalisant la synthèse du terrain et de la recherche scientifique, des savoirs paysans et des savoirs académiques, de l'Inde et de l'Europe, ce livre retrouve la démarche initiale de certains fondateurs de l'agriculture biologique et propose un nouvel élan pour un projet planétaire fécond.
La priorité accordée aujourd'hui au climat par les Etats, les ONG, les médias est-elle justifiée ? Soulever cette simple question paraît, en soi, iconoclaste, voire scandaleux, tant il semble communément admis que "la lutte contre le réchauffement climatique" est la mère de toutes les batailles environnementales. Il ne s'agit pas ici de nier la réalité du changement climatique ni son importance. Toutefois, ce sujet a pris, depuis les années 1990, une prépondérance telle qu'il en vient non seulement à dominer les politiques environnementales, mais aussi à leur nuire. Or si le changement climatique constitue un enjeu majeur, il n'apparaît pas plus crucial que la pollution de l'air ou de l'eau, l'érosion de la biodiversité ou encore la dégradation des sols. Guillaume Sainteny le démontre en comparant, par exemple, le nombre de décès prématurés liés à ces phénomènes, leurs coûts économiques ou la hiérarchie des constats et recommandations des grandes organisations internationales.
Une sélection de 34 plantes médicinales. Toutes les informations pour bien les utiliser au quotidien. Un guide pour soigner petits et grands maux. Des conseils pour utiliser les plantes médicinales chez soi : en cuisine, à la maison et au jardin.
Avec ce premier album d'une puissance graphique exceptionnelle, Hyacinthus signe une histoire hors du commun : l'aventure de la création de l'univers, nourrie d'un choix de textes antiques grecs et latins.
Résumé : En démissionnant de son poste de ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a eu la judicieuse inspiration de reconnaître que l'écologie politique ne pouvait plus se satisfaire des " petits pas qui vont dans le bon sens ", que cet espoir est vain alors qu'il s'agit de s'opposer à un système capitaliste par essence indifférent aux limites de notre planète. Dans ce court ouvrage puissant et persuasif, Jean-Marc Gancille va plus loin et incite à un militantisme radical. Selon lui, les éléments qui fondent le Grand Mythe Productiviste - l'idéal du consommateur-citoyen éclairé, l'alternative de la croissance verte, l'avènement prochain de la transition écologique - sont des baudruches idéologiques qui nous font perdre un temps précieux et dépenser de l'énergie en vain. Une analyse lucide de l'état de la planète et de l'étendue des ravages du " fondamentalisme marchand " appelle des réponses radicales et la fin des illusions. Aujourd'hui, le recours à des dirigeants politiques, largement inféodés au système, est improductif et le militantisme écologique mainstream se perd dans une forme de pensée magique naïve, aveugle tant aux réalités physiques qu'aux inerties sociales et aux verrouillages économiques. Face à ce constat et à rebours des nouveaux récits qui entretiennent de faux espoirs, Jean-Marc Gancille appelle à ne plus se mentir et à considérer les faits tels qu'ils sont pour nourrir des réponses à la hauteur des enjeux. Il nous indique un chemin radical, revigorant et ambitieux : l'action combative et la démonstration de notre force collective face aux intérêts particuliers. Car, pour sauver ce qui peut encore l'être, peu d'autres choix s'offrent à nous que d'exercer " une légitime défense contre le système " et d'abandonner l'espoir pour le courage.
La COP 21 a suscité un regain d'intérêt en France pour l'écoféminisme. Ce mouvement né dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons et dans les Suds (Inde, Afrique, Amérique Latine...) a été initié par de nombreuses femmes qui ont fait le lien entre l'exploitation des ressources naturelles et l'exploitation qu'elles subissaient en tant que femmes. Cette prise de conscience a donné lieu à des actions et à des textes " écoféministes ". Cette anthologie proposée par la philosophe Emilie Hache, permet de découvrir des textes inédits des principales figures de ce mouvement : Vandana Shiva, Starhawk et bien d'autres...
Griffin Susan ; Lauwers Margot ; Burgart Goutal Je
En 1978, aux Etats-Unis, Susan Griffin signe le texte fondateur de l'écoféminisme : Woman and Nature. Malgré son influence, y compris dans la sphère française, il n'avait jamais été traduit. C'est aujourd'hui chose faite aux Editions du Pommier. Dans cet essai, Susan Griffin part d'une représentation traditionnelle qui a cours depuis l'Antiquité : la femme serait du côté de la nature ; l'homme, du côté de la culture. Ce postulat essentialiste, aggravé par la modernité et les Lumières, l'autrice de La Femme et la Nature le pousse jusqu'à l'absurde, pour mieux en montrer le ridicule et déconstruire les préjugés. En revanche, dit-elle, si un lien particulier existe entre la femme et la nature, c'est plutôt celui de l'oppression dont elles ont fait l'objet toutes deux. Mêlant des sources d'origines variées, du traité gynécologique au manuel de sylviculture en passant par des poèmes et des essais scientifiques, Susan Griffin livre un texte dense, poétique et puissant, qui ne laissera personne indifférent...
Résumé : A l'heure où des crises environnementales, économiques, politiques et humanitaires se croisent et menacent jusqu'à la vie sur Terre, il est troublant de constater que nous ne faisons toujours pas de la défense du vivant une priorité. Et si le travail de soin, les modes de vie égalitaires et durables souffraient du même mépris qui a longtemps occulté le savoir et l'action des femmes ? Ce livre postule l'urgence de l'écoféminisme. Comprendre les similitudes dans le fonctionnement du patriarcat et de l'exploitation de la nature permet de revaloriser de puissantes stratégies de résistance.Les auteures de ce recueil réfléchissent à la décentralisation du pouvoir, à la décolonisation, aux droits des animaux, à la crise de la reproduction, aux grands projets d'exploitation des ressources, au retour à la terre, à la financiarisation du vivant, à la justice entre générations. Toutes sont engagées sur plusieurs fronts pour freiner la destruction du monde.
Partisane de l'action directe non violente, Starhawk a été de tous les mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux Etats-Unis dans les années 1970-1980. On la retrouve ensuite à Seattle ou à Gênes dans tes rangs altermondiatistes. Se définissant à ta fois comme féministe et sorcière néopaïenne, elle publie Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique en 1982 aux Etats-Unis. Se basant sur la narration très concrète de sa participation à ces mouvements, elle explore une science inventive et festive des rituels, invitant chacun-e à prendre conscience de son pouvoir et à le mettre en oeuvre en resserrant les liens avec tes autres, en agissant à sa mesure au sein de la communauté.