Une belle histoire pleine de douceur et de simplicité. Aki Shimazaki retrace la vie d'un couple de pensionnés arrivés à un carrefour de leur relation. Elle met en lumière les difficultés du mariage, les désillusions et le poids des non-dits sans toutefois bercer dans le dramatique, conservant une certaine authenticité et un naturel empli de fraicheur.
Après plus de quarante ans de mariage, Tetsuo et Fujiko se sont installés en maison de retraite car Fujiko, atteinte de la maladie d'Alzheimer, requiert une prise en charge particulière. Un matin, au réveil, elle ne reconnaît plus son époux. D'abord en grand désarroi, Tetsuo entreprend finalement de reconquérir celle qui le prend désormais pour un étranger auquel elle se trouve simplement fiancée.4e de couverture : Tetsuo et Fujiko Niré vivent en maison de retraite depuis que, quelques années auparavant, Fujiko a commencé à développer des symptômes de la maladie d'Alzheimer. Ils ont uni leurs destins il y a plus de quarante ans, par le biais d'un mariage arrangé, ont fondé une famille et ont vécu ensemble une vie tranquille.Quand elle se réveille ce matin-là, Fujiko ne reconnaît pas son époux. D'abord en grand désarroi, Tetsuo entreprend finalement de reconquérir celle qui le prend désormais pour un étranger auquel elle se trouverait simplement fiancée.Notes Biographiques : Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Toute son oeuvre est disponible chez Actes Sud, notamment ses trois pentalogies.La première pentalogie, Le Poids des secrets, comprend Tsubaki, Hamaguri (prix Ringuet), Tsubame, Wasurenagusa (prix Canada Japon) et Hotaru (prix littéraire du Gouverneur général du Canada).Son deuxième cycle romanesque, Au coeur du Yamato, est composé de Mitsuba, Zakuro, Tonbo, Tsukushi et Yamabuki (prix Asie de l'Association des écrivains de langue française - ADELF).Le troisième cycle, L'Ombre du chardon, comporte Azami (2015), Hôzuki (2016), Suisen (2017), Fuki-no-tô (2018) et Maïmaï.Elle a débuté avec Suzuran (2020) un quatrième cycle dont Sémi fait partie également. Ces quinze volumes peuvent parfaitement se lire individuellement, ou dans le désordre - c'est bien là l'étonnant art de la construction que maîtrise Aki Shimazaki.
Mitsuko, libraire la journée, entraîneuse dans un bar les vendredis soir, vit seule avec sa mère et son fils, un métis sourd-muet. Une cliente dont la fille s'est liée d'amitié avec le jeune garçon souhaite la revoir.4e de couverture : Mitsuko tient une librairie d'occasion. Elle vit au-dessus de sa boutique avec sa mère et son fils de bientôt sept ans, Tarô, un métis sourd-muet. Chaque vendredi soir, cette femme séduisante et cultivée travaille comme entraîneuse dans un bar chic où cadres, intellectuels et chefs d'entreprise apprécient sa conversation. Cette activité insolite garantit sa précieuse indépendance. Un jour, une cliente de la librairie dont la petite fille s'est spontanément liée d'amitié avec Tarô les invite chez elle.Notes Biographiques : Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Toute son oeuvre est disponible chez Actes Sud, notamment ses trois pentalogies.La première pentalogie, Le Poids des secrets, comprend Tsubaki, Hamaguri (prix Ringuet), Tsubame, Wasurenagusa (prix Canada Japon) et Hotaru (prix littéraire du Gouverneur général du Canada).Son deuxième cycle romanesque, Au coeur du Yamato, est composé de Mitsuba, Zakuro, Tonbo, Tsukushi et Yamabuki (prix Asie de l'Association des écrivains de langue française - ADELF).Le troisième cycle, L'Ombre du chardon, comporte Azami (2015), Hôzuki (2016), Suisen (2017), Fuki-no-tô (2018) et Maïmaï.Elle a débuté avec Suzuran (2020) un quatrième cycle dont Sémi fait partie également. Ces quinze volumes peuvent parfaitement se lire individuellement, ou dans le désordre - c'est bien là l'étonnant art de la construction que maîtrise Aki Shimazaki.
Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Elle est l?auteur d?une pentalogie intitulée Le Poids des secrets, intégralement publiée par Leméac / Actes Sud, qui comprend Tsubaki (1999 ; Babel numéro 712), Hamaguri (2000, Prix Ringuet de l?Académie des lettres du Québec ; Babel numéro 783), Tsubame (2001 ; Babel numéro 848), Wasurenagusa (2003, Prix Canada-Japon ; Babel numéro 925) et Hotaru (2004, Prix du Gouverneur général du Canada ; Babel numéro 971). Après Mitsuba (Leméac / Actes Sud, 2007) et Zakuro (Leméac / Actes Sud, 2009), Tonbo (2011) est le troisième volet de son second cycle romanesque.
Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d'abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d'une vie familiale marquée par les mensonges d'un père qui l'ont poussée à commettre un meurtre.Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n'échappe à son destin.
La dernière fois que Tsuyoshi Toda a vu son père, c'était en 1942, quand ce dernier partait travailler en Mandchourie, d'où il a été déporté en Sibérie après la fin de la guerre. Vingt-cinq ans plus tard, alors que sa mère sombre peu à peu dans les errances de l'alzheimer tout en conservant l'espoir de revoir un jour son mari, Tsuyoshi apprend que son père, porté disparu, est vivant au Japon. Lorsque le père accepte de rencontrer son fils, seul, il lui remet une lettre dans laquelle il explique les raisons de sa disparition: ce qui s'est passé sur le bateau qui le ramenait au Japon a brisé net le cours de sa vie. D'une logique dramatique imparable, ce roman explore le destin d'êtres que l'Histoire a broyé dans les replis de ses silences honteux. Biographie de l'auteur Née au japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Sa pentalogie Le Poids des secrets, amorcée avec Tsubaki, s'est terminée par l'obtention du prix du Gouverneur, général arec Hotaru en 2OO5. Après Mitsuba (2006), Zakuro est le second et de son deuxième cycle romanesque.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Résumé : Kenzaburô Oé a tout vu du Japon d'après-guerre. Des bombardements atomiques à la catastrophe de Fukushima, on peut lire à travers son oeuvre imposante et son parcours personnel singulier tous les combats, les défis et les contradictions qui ont émaillé l'histoire du Japon depuis 1945. Cette oeuvre est également marquée par sa confrontation avec le handicap et la souffrance de son enfant, né avec une tumeur intracrânienne. De là cette oscillation permanente entre la violence exercée par nombre de ses personnages et les appels à la compassion pour les victimes. Au fil du temps, cette oeuvre tentaculaire, loin d'être intégralement traduite en français, approfondit la réflexion de l'auteur sur chacun des grands thèmes qui la sous-tendent : mythes, histoire, enfance, handicap, écriture, nostalgie, vieillesse et mort. Avec, ces dernières années, un autre questionnement fondamental de plus en plus prégnant : la quête du salut.
Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...
Suivant l'apparition mystérieuse de manchots au coeur d'une ville japonaise, la vie d'un très jeune génie bascule à tout jamais. Son quotidien devient de plus en plus étrange : il rencontre une jeune femme qui a le pouvoir de transformer des objets inanimés en êtres vivants et tombe par hasard sur une grande sphère énigmatique dans une clairière isolée, que les manchots semblent détester. Ses recherches paraissent mener à une conclusion : l'apocalypse est proche, et la seule solution semble être de constituer une armée de manchots... Derrière un scénario farfelu se cache une oeuvre pleine de poésie, une dramédie intime et épique, philosophique et intrigante et un voyage initiatique haut en couleur au cours duquel les jeunes héros apprendront à grandir.
Résumé : Deux enfants d'une douzaine d'années deviennent amis, non sans pudeur et timidité gardées. Solitaires l'un et l'autre, ils ont pour point commun d'avoir perdu l'un de leurs parents. Mais ils n'en parlent pas. Pourtant, au tournant de l'enfance, Hegatea et Mugi ressentent le besoin de nommer leurs émotions, de se lancer dans la transparence du langage pour circonscrire les vertiges de l'imaginaire. Car jusqu'alors, Mugi dessinait les événements de sa vie, tentait d'atteindre par la couleur et ses nuances les revers du vocabulaire ; et son amie Hegatea, passionnée de cinéma, rejouait devant lui avec une perfection glaçante certaines scènes dans lesquelles elle trouvait peut-être l'exact reflet de ses joies et de ses peines. Ainsi, de jour en jour, tous deux commencent à placer des mots sur les graves non-dits et les mensonges ordinaires des adultes. Dans ce quatrième livre traduit en français, Mieko Kawakami déploie encore davantage son propos sur le langage. Telle une passerelle vertigineuse entre le monde adulte et celui des adolescents, tel un voyage philosophique dans la forêt des mots, l'histoire de cette amitié est un bonheur de sensations qui soudain s'éclairent comme s'ouvre une porte sur la lumière.