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Introduction à la philosophie esthétique
Sherringham Marc
PAYOT
11,45 €
Épuisé
EAN :9782228885942
La notion d' " esthétique " est une invention récente ; elle n'a pris sa signification moderne qu'au XVIIIe siècle. Pourtant, la philosophie n'a pas attendu aussi tard pour se préoccuper du beau et des arts : pas plus qu'elle ne commence avec le siècle des Lumières, la réflexion esthétique ne s'achève avec lui. Ce livre est l'histoire de cette réflexion, depuis l'origine platonicienne de la philosophie jusqu'à nos jours. Il présente dans leur succession chronologique et leur différence spécifique les principaux moments de la pensée philosophique sur le beau et l'art, en cherchant à mettre en évidence un certain nombre de traits distinctifs et de questions fondamentales ; mais il a également l'ambition, à travers une interrogation sur les " paradigmes " de l'esthétique, de participer au débat actuel sur la nature du beau et la fonction de l'art.
Résumé : La notion d'esthétique est une invention récente : elle n'a pris sa signification moderne qu'au XVIIIe siècle. Pourtant, la philosophie n'a pas attendu aussi tard pour se préoccuper du beau et des arts : pas plus qu'elle ne commence avec la philosophie du siècle des Lumières, la réflexion esthétique ne s'achève avec lui. Histoire de cette réflexion depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, ce livre offre une introduction à la pensée des plus grands philosophes (Platon, Kant, Nietzsche, Heidegger) sur la nature du beau et la fonction de l'art.
Ce livre reprend une série d'études consacrées à la poésie française, écrites et publiées au fil de trente années, depuis la fin des années 1980. Les réflexions que Michael Sheringham propose sur Breton et le surréalisme composent en substance un ensemble vraiment neuf et original, dont l'essentiel se trouve réuni dans le présent volume. Elles révèlent une démarche intellectuelle et un style de pensée. L'auteur, dont la culture théorique était remarquable, se méfiait des approches qui tendent à réduire le mouvement multiforme que fut le surréalisme à quelques éléments de doctrine, et en déduisent qu'il ne fut pas cohérent avec lui-même. Presque toujours, sa réflexion part du commentaire des poèmes, c'est-à-dire de textes souvent décrétés illisibles, dont il fait ressortir la richesse de sens, la force vraiment révélatrice, nous donnant une admirable leçon de lecture. La poésie pour Michael Sheringham était l'envers de la théorie, son visage ondoyant et divers. Les deux viennent converger dans une oeuvre originale, placée sous l'égide de Barthes et de Michel de Certeau, et qui rapproche la littérature de cette anthropologie de la vie ordinaire dont Marc Augé ou Annie Ernaux, chacun à leur manière, ont fait le sujet de leurs écrits. Mais cette vie ordinaire que la littérature éclaire, c'est aussi, c'est d'abord notre propre vie ; le livre, en mettant l'accent sur le fond indifférencié de nos existences, c'est-à-dire sur ce que le romanesque nie de toute sa puissance d'idéalisation, ne nous y enferme pas : il nous suggère, et c'est en cela que l'invention des écrivains est irremplaçable, bien des manières de nous l'approprier et d'y trouver une forme de liberté. Michael Sheringham avait fait l'effort de repenser la littérature contemporaine en fonction de cette espèce de triade conceptuelle que constituent l'autobiographie, le quotidien et l'archive : un genre littéraire, une notion presque philosophique et un objet construit par la science de l'histoire. Sous ce regard, un paysage familier mais confus vient s'éclairer et se mettre en ordre.
Sheringham Michael ; Heck Maryline ; Hostiou Jeann
Michael Sheringham est titulaire de la chaire Maréchal Foch à leuniversité deOxford et Fellow de la British Academy. Il est également professeur invité au Collège de France, UC Berkeley, ENS-Ulm, Paris VII-Diderot et Paris IV-Sorbonne.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.