Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Je ne veux pas choisir !. Guide de survie à l'usage des explorateurs, multi-potentiels, esprits Rena
Sher Barbara
HETRE MYRIADIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782490050819
Je ne veux pas choisir ! s'adresse aux personnes aux multiples passions et centres d'intérêt qui ne parviennent pas, souvent malgré des efforts considérables, à se satisfaire d'un seul métier, d'un seul domaine d'activité. Barbara Sher les a nommés les scanners, traduit ici en français par "explorateurs" (on les retrouve également nommés multipotentiels, multipotentialistes, esprits Renaissance ou encore polymathes). Barbara Sher a défini plusieurs types d'explorateurs, qui ont tous en commun de présenter des centres d'intérêts multiples et souvent sans lien apparent entre eux, mais diffèrent par leur façon de passer de l'un à l'autre : tel explorateur enchaînera les passions successives, tel autre voudra les vivre simultanément, un autre encore souhaitera s'y consacrer en alternance, parfois dans un milieu professionnel ou un pays différent à chaque fois. Cet ouvrage se présente comme un guide - le premier du genre - qui se propose d'aider les différents types d'explorateur, d'une part à retrouver une image positive d'eux-mêmes dans une société qui valorise avant tout les spécialistes et les experts et admet difficilement qu'on puisse être réellement compétent dans plusieurs domaines à la fois, et d'autre part à mettre en oeuvre des outils, des stratégies et même des modes de vie qui leur permettront de dépasser leurs difficultés, de trouver une organisation pour vivre toutes leurs passions et exprimer leurs multiples talents. Barbara Sher suggère également de nombreuses idées de métiers susceptibles de satisfaire les différents types d'explorateur, soit en répondant à leur besoin de variété, soit en leur laissant la liberté qui leur est nécessaire pour l'assouvir par ailleurs.
Amery Heather ; Edwards Linda ; Tyler Jenny ; Sher
La création du mondeIl y a très, très longtemps, le monde n'existait pas encore, ni le ciel, ni le soleil ou les étoiles, ni même le jour ou la nuit. Il n'y avait qu'un grand tourbillon d'eau dans le vide immense et noir. Dieu alors créa la lumière, et ce fut le premier jour.Le deuxième jour. Dieu créa le ciel. Sous le ciel, ne se trouvaient que les eaux. Dieu rassembla les eaux pour faire la mer. Les continents apparurent. Dieu ordonna à la terre de produire toutes espèces d'arbres et de plantes. Ce fut le troisième jour.Le lendemain. Dieu mit le soleil dans le ciel pour éclairer le jour, et la lune pour illuminer la nuit. Le cinquième jour. Dieu ordonna à la mer de se remplir de toutes sortes de créatures et fit voler les oiseaux dans le ciel. Ensuite, il les bénit et leur dit d'avoir des petits et de se répandre partout dans le monde.(...)
NAISSANCE ORGASMIQUE ", voilà une association de mots à laquelle notre culture judéo-chrétienne nous a peu habitués. Depuis la condamnation biblique des femmes à " enfanter dans la douleur ", les générations se sont succédé, conditionnées à la fatalité de cette souffrance. Mais qu'en est-il réellement ? Depuis les travaux de Michel Odent sur les fonctions des orgasmes, nous savons que les mécanismes en jeu pendant la parturition sont les mêmes que ceux du plaisir. Alors, la naissance orgasmique serait-elle, selon la formule de Debra Pascali-Bonaro, " le secret le mieux gardé des femmes " ? Le plaisir pendant l'enfantement est tabou. Pourtant, des centaines de femmes témoignent aujourd'hui que lorsqu'elle est respectée, la naissance peut revêtir cette dimension de félicité et de plénitude propre à l'orgasme. Dans ce livre étonnant, la sage-femme Elizabeth Davis et la doula Debra Pascali-Bonaro nous donnent les moyens de vivre une naissance orgasmique, par une préparation adéquate. Se préparer c'est notamment s'informer sur l'offre de soins en matière de grossesse et d'enfantement, sur les conséquences iatrogènes des gestes techniques imposés en routine aux parturientes, sur les processus de la naissance physiologique, sur les conditions optimales qui soutiennent cette physiologie.
Toutes les sociétés s'articulent autour de grands récits. Mythes, légendes, épopées héroïques marquent les repères nécessaires pour donner tout à la fois les leçons du passé et une direction pour l'avenir. Au registre de ces grands mythes fondateurs et prometteurs, la réussite par l'école est sans doute un des plus puissants. Il paraît dès lors important de comprendre ce qui, dans la scolarisation, relève du mythe, de la foi et comment cette dernière est entretenue à la manière d'une religion d'Etat. Il s'agit de saisir comment loin d'invalider des récits invérifiables, l'école remplace dans l'esprit de chacun les espérances que faisaient miroiter la vie pieuse d'antan. Dans ce petit livre pamphlet, Thierre Pardo propose de montrer que l'école fonctionne comme une église, utilisant les mêmes leviers, les mêmes règles contraignantes pour ramener dans le droit chemin la brebis égarée ; et comment elle utilise sa promesse de rédemption pour exiger obéissance et fidélité aux enfants et à leurs parents, organisant comme l'église d'autrefois toute la vie de la paroisse, à l'intérieur et à l'extérieur de ses murs.
Vous l'allaitez encore ?! " s'exclament face au bambin allaité le médecin qui prescrit le sevrage au lieu d'aider la mère à mener au mieux l'allaitement, le psychologue qui croit qu'un enfant allaité l'est au même rythme qu'un nouveau-né et en tire des conclusions catastrophiques, la voisine et la belle-mère, etc. L'allaitement, norme biologique de notre espèce, n'implique aucune restriction de durée. Parler d'un allaitement comme " long " est une élaboration culturelle. Le fait que notre société défi nisse une norme au delà de laquelle l'allaitement surprend ou choque nous en apprend beaucoup sur elle-même, son rapport à l'enfance, ses représentations du corps et sur la place de la femme. En effet dans un monde où l'image sexualisée de la femme est omniprésente, pourquoi voir un enfant téter dérange-t-il ? Pudeur sélective, clichés psychologiques ? La puériculture est devenue un domaine où les accessoires sont rois. Notre culture prône la séparation, l'autonomisation, la socialisation. Mais peut-être faudrait-il commencer par favoriser les processus d'attachement. Il est urgent que les professionnels de l'enfance et de la santé découvrent la réalité de l'allaitement afin de pouvoir soutenir au mieux les personnes qui les sollicitent.