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Avez-vous peur du noir ?
Sheldon Sidney ; Chichereau Carine
GRASSET
27,95 €
Épuisé
EAN :9782246703617
Une femme est retrouvée sans vie à Berlin. Un homme tombe du haut de la tour Eiffel. Un autre meurt dans l'accident de son avion, à Denver. Un corps échoue à New York sur les rives de l'East River. Accidents isolés? Suicides? Ces victimes n'ont apparemment rien en commun, si ce n'est leurs liens avec un puissant groupe d'experts et de scientifiques, Kingsley International. Que cachent cette organisation mondialement connue et son mystérieux dirigeant? Diane Stevens et Kelly Harris, veuves de deux victimes, échappent de peu à la mort et se trouvent, malgré elles, aux prises avec des forces qui les dépassent... Soupçonnant tout le monde, elles doivent redoubler de ruse pour échapper aux tueurs. Au terme d'une course pleine de suspense et de rebondissements, elles seront confrontées à une vérité effroyable... Sidney Sheldon tisse la toile implacable de son récit, maîtrisant avec brio les retournements de situation et les nerfs de ses lecteurs. Biographie de l'auteur Auteur de romans et de pièces de théâtre, scénariste, créateur de shows télévisés, Sidney Sheldon est l'écrivain le plus traduit au monde, auteur de dix-sept best-sellers vendus à plus de 300 millions d'exemplaires. Il a réussi l'exploit de recevoir un Oscar, un Tony, un Edgar et le Prix littéraire du Festival de Deauville. Il s'est éteint en janvier 2007 à la veille de ses 90 ans.
Carl Andrews, le procureur du district, ne décolérait pas : "C'est le monde à l'envers, rugissait-il, voilà trois jeunes médecins qui travaillent dans le même hôpital : l'un d'eux manque in extremis de faire fermer l'établissement, le second tue un malade pour un million de dollars et le troisième est assassiné ! Et tous les trois sont les femmes ! " Ainsi commence le roman de Sidney Sheldon, qui nous entraîne dans l'univers frénétique d'un grand hôpital de San Francisco. {Le Dr Paige Taylor} : elle jure qu'il s'agit d'un acte d'euthanasie, mais elle hérite d'un million de dollars légué par le patient en question... {Le Dr Kat Hunter} : elle a fait le serment de ne jamais se laisser approcher par un homme, jusqu'au jour funeste où... {Le Dr Honey Taft} : elle sait que sa seule intelligence ne suffira pas pour réussir, il lui faudra donc offrir autre chose. {Rien n'est éternel} nous fait partager les drames quotidiens qui se jouent dans les salles d'opérations jusqu'à l'apothéose tragique d'un procès pour meurtre.
La mort de Harry Stanford, l'un des hommes les plus riches du monde, mystérieusement tombé de son yacht au large de la Corse, déclenche des réactions en chaîne sur toute la planète. Lors de la réunion familiale qui a lieu à Boston après les obsèques, une jeune femme d'une beauté stupéfiante fait son apparition : prétendant être la fille de Harry Stanford, elle revendique sa part de l'héritage. Dit-elle la vérité ou bien n'est-elle qu'une aventurière ? La famille Stanford est l'une des plus en vue d'Amérique, mais sa brillante façade et sa respectabilité cachent un imbroglio de chantages, de trafics et de meurtres.
Résumé : Ashley a peur. Elle a vaguement l'impression d'être suivie. En rentrant du travail, elle trouve chez elle les lumières allumées, les objets déplacés. Elle reçoit des menaces anonymes. Jusqu'au jour où des hommes qu'elle connaît sont trouvés assassinés et châtrés. La police la soupçonne et, de fait, tout l'accuse. Quel rôle son père, un célèbre chirurgien, joue-t-il dans cette fatalité qui s'abat sur elle ? Le jeune avocat qui accepte d'assurer sa défense réussira-t-il à convaincre le jury que sa cliente souffre d'un mal étrange ? Ce mal est-il une invention de psychiatres, comme le prétend le procureur ? Par touches subtiles, Sidney Sheldon nous fait pénétrer dans le passé d'Ashley, dans le labyrinthe d'une personnalité complexe, voire multiple... Ce récit d'une vengeance, qui commence dans la paranoïa, s'achève par un retournement de situation des plus machiavéliques.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.