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Les sous-marins . Fantômes des profonfeurs
Sheldon-Duplaix Alexandre ; Camus David
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070314690
Invisible et silencieux, capable de naviguer des mois en plongée, le sous-marin est l'une des armes les plus redoutables que l'homme ait imaginées. Un seul sous-marin atomique moderne possède une puissance de feu supérieure à la totalité des bombes utilisées lors de la Seconde Guerre mondiale. Jaillissant des profondeurs, ses missiles peuvent détruire n'importe quel navire en mer, n'importe quelle cible sur terre. Mais le sous-marin resta longtemps un rêve d'inventeur : barques submersibles, engin à pédales traînant une charge explosive, « cigares » flottants de la guerre de Sécession... du XVIIe au XIXe siècle, les nombreux prototypes furent bien souvent fatals aux équipages. Enfin opérationnel, à la fin du XIXe siècle, le sous-marin révolutionne la guerre navale au cours des deux conflits mondiaux. Durant la guerre froide, il connaît des évolutions décisives : propulsion nucléaire et développement d'armes dissuasives. Alexandre Sheldon-Duplaix et David Camus retracent, en un récit précis et passionné, cette étonnante aventure humaine, technique et militaire.
Ignoré par les ouvrages traitant de la guerre froide, l'espionnage naval permit aux deux blocs d'utiliser les océans et les ports pour surveiller et pénétrer le camp adverse. Nourri par des entretiens avec des protagonistes soviétiques et occidentaux, et par l'exploitation d'archives américaines, britanniques et de publications russes, ce récit fourmille d'anecdotes inédites, parfois terrifiantes. On y apprend qu'un cuirassé soviétique, ex-italien, explosa mystérieusement à Sébastopol en 1955, laissant croire à un sabotage par un prince fasciste, qu'un marin soviétique aurait obtenu d'un général français les plans de frappes de l'OTAN qui décidèrent Khrouchtchev à déployer des missiles à Cuba et qu'une erreur de traduction dans un message intercepté poussa Johnson à engager les Etats-Unis au Vietnam. On y découvre qu'un capitaine de corvette soviétique servit d'instructeur au renseignement américain avant de disparaître dans des circonstances qui en faisaient un agent double ou triple, et qu'un officier-marinier de l'US. Navy livra les codes navals américains à Moscou pendant près de quinze ans. On comprend comment le président Reagan autorisa la marine américaine à mener des opérations de guerre psychologique et que l'échouage d'un sous-marin soviétique en Suède, suivi par des intrusions non élucidées retourna l'opinion suédoise en faveur de l'OTAN. Enfin, cet ouvrage nous montre que des objets sous-marins ou aériens non identifiés conduisirent les Etats-Unis et l'URSS à édicter des instructions troublantes.
L'Histoire des sous?marins retrace les développements techniques dans les différents pays constructeurs et l'évolution des stratégies militaires qui ont conduit à faire du submersible l'enjeu de pouvoir qu'il représente pour l'ensemble des Etats qui le possèdent. Ecrit par deux spécialistes, cet ouvrage permet de comprendre le rôle des sous?marins des origines à nos jours. Sa très riche iconographie comporte de nombreux documents inédits venus de grandes collections internationales. L'Histoire des sous?marins séduira aussi bien le grand public attiré par un sujet contemporain mal connu que le passionné d'histoire navale en quête d'informations précises et abondamment illustrées. Né en 1963, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, Alexandre Sheldon?Duplaix est chargé de recherches au service Etudes du service historique de la Défense, département Marine. Il a dirigé une section d'analyse au ministère de la Défense et travaillé sur les questions liées aux constructions navales. Il collabore à des publications françaises et étrangères et a commenté, pour la télévision, des événements liés aux sousmarins.
Résumé : Ouvrage encyclopédique qui retrace toute l'histoire du porte-avions... Plate-forme auxiliaire pendant la Première Guerre mondiale, le porte-avions conquiert le rang de Capital Ship durant la Seconde Guerre en donnant à l'arme aérienne mobilité et permanence sur un théâtre éloigné des bases terrestres. Son impact sur les relations internationales devient considérable par sa capacité de frappe conventionnelle ou nucléaire sur les franges littorales où se concentre l'essentiel de l'activité humaine. Avec le sous-marin, le porte-avions est le système d'arme naval qui, par son ingérence ou sa présence, peut influencer les décideurs et les événements. Outil de gesticulation diplomatique et militaire, le porte-avions porte ou suspend la violence, pour imposer, depuis la mer, une volonté à la terre. Symbole de puissance, il est, par essence, l'émanation d'une nation, de ses compétences techniques et de sa richesse économique. Illustré par de nombreux documents inédits, cette seconde édition totalement mise à jour est la seule synthèse publiée en français sur l'histoire technique, politique et opérationnelle des porte-avions dans le monde.
Préneuf Jean ; Vial Philippe ; Sheldon-Duplaix Ale
Incarnation de la puissance de l?État, affirmation de sa souveraineté, la Marine de guerre française aconnu ses premiers grands moments au XVIIe siècle. À partir des années 1850, la propulsion à voileva aller de pair avec celle à la vapeur qui peu à peu la supplante: désormais, les navires peuvents?affranchir des caprices du vent? Les coques en bois vont se couvrir de plaques de métal, puis êtreconstruites entièrement en acier pour résister aux coups de l?adversaire: les bâtiments s?appellentdésormais cuirassés, torpilleurs, croiseurs, destroyers. La puissance de destruction des armesembarquées connaît une progression vertigineuse. D?autant que de nouvelles armes insidieuses,torpilles et mines, viennent élargir le spectre des menaces. Mieux, les marins ne se contentent plusd?aller sur mer, ils s?aventurent désormais sous la surface de l?eau, avec les sous-marins, comme au-dessus, avec l?aéronavale.Les métiers de la marine s?en trouvent transformés. Les arsenaux sont les plus grandes usines dupays, de nouvelles écoles forment ingénieurs, ouvriers, mécaniciens et marins. Mais à bord, la merreste un monde à part, dont les règles sont immuables: organisation par carrés, par quart, discipline,hiérarchie, corvées et entraînements. Il s?agit d?explorer, de conquérir, de combattre au nom de laFrance. Expéditions et escales sont l?occasion de rencontres, de parades: les marins font rêver, ilssont les premiers à découvrir de nouvelles terres, de nouvelles cultures, et en rapportent récits,dessins et photos.A travers les clichés conservés dans les collections du Service historique de la Défense ? imagesprivées autant qu?officielles ? ce livre fait revivre, en temps de paix comme en temps de guerre, lestrès riches heures de la Marine française.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.