Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La profession de madame Warren
Shaw George Bernard
L ARCHE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782851815088
D'abord représentée (en 1902) dans une sorte de club de théâtre pour éviter la censure, la pièce a dû attendre plus de vingt ans en Grande-Bretagne avant d'être jouée dans un théâtre londonien. En France, la première représentation a eu lieu en 1912 au Théâtre des Arts. La hardiesse du sujet retarda là encore de quelque dix ans la création. Madame Warren, issue d'un milieu très pauvre et autrefois prostituée, est devenue elle-même propriétaire de plusieurs maisons closes. Elle sait gérer ses affaires avec un talent et une énergie dignes d'un véritable " exploiteur " mais elle les cache, bien sûr à sa fille, qu'elle fait éduquer dans un noble collège. Jusqu'au jour où la fille, d'instinct, sent quelque chose de trouble dans la vie de sa mère. L'indignation de la fille sur la vie que mène sa mère semble typiquement puritaine mais elle est, aujourd'hui encore, représentative de notre société (ou d'une partie d'elle). Sûre de ses bonnes m?urs et en en profitant, elle fait la morale à tous ceux et celles qui en ont simplement une autre. On pardonnera donc volontiers à Shaw d'expliquer la prostitution uniquement par le fait que les femmes sont sous-payées et exploitées puisque l'humour et la lucidité avec lesquels il peint ses personnages n'ont rien perdu de leur actualité. C'est le tableau d'une société hypocrite où le bien et le mal, la révolte et les compromis forment un mélange inextricable.
Toute personne qui proposerait ou accepterait un contrat l'engageant non seulement à faire quelque chose, mais encore à aimer le faire, serait déclarée folle. Cependant, la superstition populaire attribue au rite du mariage le pouvoir de fixer, même aux conditions les plus anormales qui soient, nos fantaisies ou nos affections pour la vie.
Des chrétiens hurluberlus, des Romains abrutis, et un empereur qui joint l'utile à l'agréable en regardant les lions dévorer des sujets éventuellement subversifs. Miracle : un lion épargne le petit tailleur chrétien Androclès, et l'empereur, fasciné, se convertit à la foi nouvelle.
Résumé : Rien ni personne ne peut résister à la milliardaire et à son argent. Tout ce qu'elle veut, Epifania l'obtient de gré ou de force. Bernard Shaw, avec cette comédie satirique, nous conduit dans le Londres des années trente, de la High Society aux bas-fonds, sur les traces de cette " maîtresse-femme " qui, après avoir abandonné son mari, un beau champion de tennis au coup de poing un peu trop facile, n'échappera pas à son destin de milliardaire même lorsque, pour l'amour d'un homme, elle choisit la misère. Les personnages qui gravitent autour d'elle ne sont que des pantins qu'elle manipule, insulte, bat, rejette ou séduit. En pleine montée du fascisme en Europe, Bernard Shaw fait le portrait d'un tyran d'autant plus redoutable qu'il a du charme. Mais il s'interdit tout didactisme : l'humour d'abord !
Résumé : Deux épopées de l'intime sur la force vive du souvenir et l'ordinaire des jours. Dans 21 rue des Sources, deux revenants s'amusent et philosophent dans la maison familiale abandonnée. On rit. On se souvient. Tout se détraque dans L'Arbre après une terrible tempête. Gaby et Linette traînent leur amour comme un mal en patience. On se blesse. On ne sait pas aimer. Aurait-il fallu ne pas couper l'Arbre ?
Cette trilogie de Léonora Miano regroupe trois pièces, Révélation, Sacrifices et Tombeau qui se conçoivent comme une tragédie en trois volets, où il est question d?un sujet peu, voire jamais, abordé sur nos scènes françaises, celui de la traite esclavagiste. La langue puissante et musicale de l?auteure s?y déploie dans toute sa force et sa virtuosité.
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
Olivier Aurélie ; Delaume Chloé ; Chiambretto Soni
21 grands noms de la scène poétique francophone se racontent. Ces lettres racontent leur parcours, leur intimité, leur place dans la société des lettres. Dans ces billets, mots d'humeur, mots d'ordre pour un nouvel ordre du monde, elles prennent le contre-pied d'un lyrisme classique. La femme n'est pas (seulement) Muse, mais Poète, Musicienne, Inspiratrice, Agente de son propre désir. Poésie verticale et adressée, ces lettres racontent les combats, les dialogues et les rencontres qui font de l'écriture une matière politique. Une chair à vif, une matière spirituelle inflammable, une sensualité sans contraintes. Dotées d'une virulence poétique radicale et troublante, ces lettres racontent une soif de partage, un désir de transmission, un rêve de l'autre, l'histoire d'une reconquête de soi. s.