Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fumiers et Cie
Sharpe Tom
10 X 18
7,60 €
Épuisé
EAN :9782264027894
Estomaquant de bêtise. Voici les premiers mots qui surgissent à l'esprit quand il faut évoquer Fumiers et Cie. Et encore, c'est bien parce que la décence nous y oblige que d'autres qualitatifs plus explicites ne viennent pas décrire le dernier opus de Tom Sharpe traduit aux éditions 10/18. Jamais en reste, la quatrième de couverture ose vanter les mérites de ce "mélange des Marx Brothers et d'humour anglais..." En fait, le drame, c'est qu'il s'agirait plutôt d'un mauvais amalgame de sketches ineptes et mal menés, noyés dans une sauce qui tente laborieusement de plagier l'ironie british. L'entourloupe est un peu grosse, un peu comme quand on vous vend des babouches Louis Vuitton aux puces de Barbes en vous jurant qu'elles sont authentiques. Vague réminiscence du loufoque hollywoodien des années trente - clin d'oeil à l'intemporel Helzapopin - le roman suinte l'humour fastidieux des mauvais scénari américains. On imagine d'ici un petit scénariste partant d'un rire crispé en lisant les dialogues à son producteur consterné. Si vous croyez cette critique excessive, un bref résumé du roman devrait vous prouver combien nous savons rester calme dans l'adversité. Sur 320 pages: un yuppie se fait virer de la city, part avec 1 million dans sa valise, gobe du jus de crapaud australien, manque de mourir d'overdose, finit nu dans le lit de la femme d'un inspecteur de police; tandis que de fil en aiguille un escadron de la BIR ( brigade d'intervention rapide) meurt exterminé par un chasseur à la retraite lors de l'attaque d'un vieux château. Par clémence pour l'auteur nous passerons sous silence le Rottweiler qui meurt émasculé, la fille d'un Duc et Pair qui part avec sa copine lesbienne, le commissaire de police qui se suicide à la pâte dentifrice... On aura beau se réclamer d'un hypothétique humour au troisième degré, le résultat laisse songeur.--A.M.F.--
La suite des rocambolesques aventures de Henry Wilt. Profitant du séjour de son épouse et de ses quadruplées aux Etats-Unis, Wilt part à l'aventure dans l'Angleterre profonde et se retrouve embarqué bien malgré lui dans un sombre complot.
Bâtard de son état, le jeune Lockhart Flawse a reçu de son grand-père une étrange éducation. Capable de lire l'Ancien Testament en ourdou, de réciter ses tables en latin, il est, à dix-huit ans, totalement ignorant des choses du sexe. Aussi, lorsqu'il tombe amoureux, sa vie se transforme-t-elle en une farce cocasse. Pour Evelyne Pieiller (Le Magazine littéraire): "Tom Sharpe est un affreux. Un Pied Nickelé punky, tendance iroquois, qui serait né du mariage contre nature d'une Jane Austen dopée à la bière brassée maison et de toute la bande des Monty Python en état de crise. Il est teigneux; obsédé, épouvantablement grossier, c'est peu de dire qu'il ne respecte rien. Evidemment, il ne fait pas dans la dentelle, ni même dans l'arsenic. Son genre de cinéma, ce serait plutôt... Massacre à la tronçonneuse."
Quatrième de couverture Sir Giles a un siège au Parlement, un château et une femme - mais est-ce qu'on peut appeler ça une femme ? Lady Maud a un siège au carré, un château et un mari - mais est-ce qu'on peut appeler ça un mari ? Sir Giles est impuissant ; Lady Maud n'est pas près d'oublier leur nuit de noces. Elle n'a rien d'une bombe sexuelle mais elle veut un héritier. Comment susciter une brise de désir chez son masochiste de mari ?Chacun sa méthode. Il suffit, dans le cas présent, de faire passer une autoroute en plein cœur du domaine séculaire. Les convoitises se déchaînent alors à un rythme effréné. Les juges rescapés d'empoisonnements alimentaires piétinent leur fierté d'hier ; les hauts fonctionnaires tombent très bas ; les masos tournent sado et inversement ; les jardiniers culbutent les ladies au beau milieu des plates-bandes. Jusqu'à l'embrasement final.
Estomaquant de bêtise. Voici les premiers mots qui surgissent à l'esprit quand il faut évoquer Fumiers et Cie. Et encore, c'est bien parce que la décence nous y oblige que d'autres qualitatifs plus explicites ne viennent pas décrire le dernier opus de Tom Sharpe traduit aux éditions 10/18. Jamais en reste, la quatrième de couverture ose vanter les mérites de ce "mélange des Marx Brothers et d'humour anglais..." En fait, le drame, c'est qu'il s'agirait plutôt d'un mauvais amalgame de sketches ineptes et mal menés, noyés dans une sauce qui tente laborieusement de plagier l'ironie british. L'entourloupe est un peu grosse, un peu comme quand on vous vend des babouches Louis Vuitton aux puces de Barbes en vous jurant qu'elles sont authentiques. Vague réminiscence du loufoque hollywoodien des années trente - clin d'oeil à l'intemporel Helzapopin - le roman suinte l'humour fastidieux des mauvais scénari américains. On imagine d'ici un petit scénariste partant d'un rire crispé en lisant les dialogues à son producteur consterné. Si vous croyez cette critique excessive, un bref résumé du roman devrait vous prouver combien nous savons rester calme dans l'adversité. Sur 320 pages: un yuppie se fait virer de la city, part avec 1 million dans sa valise, gobe du jus de crapaud australien, manque de mourir d'overdose, finit nu dans le lit de la femme d'un inspecteur de police; tandis que de fil en aiguille un escadron de la BIR ( brigade d'intervention rapide) meurt exterminé par un chasseur à la retraite lors de l'attaque d'un vieux château. Par clémence pour l'auteur nous passerons sous silence le Rottweiler qui meurt émasculé, la fille d'un Duc et Pair qui part avec sa copine lesbienne, le commissaire de police qui se suicide à la pâte dentifrice... On aura beau se réclamer d'un hypothétique humour au troisième degré, le résultat laisse songeur.--A.M.F.--