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Le Travail à l'envers. Automation et main-d'oeuvre à l'âge des ordinateurs
Shaiken Harley
FLAMMARION
17,10 €
Épuisé
EAN :9782080648785
Le Travail à l'envers, parce que les machines étaient jusqu'ici au service de l'homme, et que la robotisation est en train d'inverser ce rapport de dépendance. L'ouvrage de Shaiken traite des bouleversements technologiques dans l'entreprise : machine-outil en commande numérique, systèmes de fabrication flexibles, robots et réseaux de conception assistée par ordinateur. Il ne s'agit pas d'un ouvrage de plus de prospective technologique, mais du témoignage et de la réflexion d'un homme qui a vécu ce bouleversement du travail sur le terrain ; Shaiken a été lui-même ouvrier qualifié, il parle donc d'expérience. Livre-témoignage, Le Travail à l'envers est aussi une réflexion sur le post-taylorisme : "La question n'est pas d'accepter ou de refuser les nouvelles technologies, mais de veiller à ce que leur développement n'aille pas sans responsabilités sociales (...). Nul groupe n'a plus à perdre ou à gagner au changement technologique que le mouvement ouvrier. Au niveau de l'atelier, la technologie n'influence pas seulement la satisfaction que les ouvriers peuvent tirer de leur travail, mais leurs moyens de pression dans la production".
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)