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Love addict. Confessions d'un tombeur en série
Shadmi Koren
ICI MEME
25,10 €
Épuisé
EAN :9782369120124
Au sortir d'une rupture douloureuse, K. est poussé par son meilleur ami à rejoindre "Lovebug", un site de rencontres sur Internet. Il s'embarque donc à la recherche d'un nouvel amour. Mais très vite, sa quête se transforme en frénésie sexuelle, faite de frissons bon marché et de stimulation incessante. Perdu au milieu d'un océan de chair numérique, K. se découvre vite totalement dépendant de ces rencontres éclairs. Comme un enfant dans un magasin de friandises, il ne sait plus s'arrêter, tandis que Lovebug lui offre une sélection sans fin de compagnes éventuelles. Peu à peu, K. va perdre son intégrité, ses amis, et même ses chances de rencontrer un amour véritable, tant l'addiction est devenue puissante... à l'ère des rencontres numériques, se connecter et rencontrer une personne qui nous est totalement étrangère est devenu aussi facile que de commander un repas chinois. Les règles du jeu de l'amour ont changé - désormais déterminées par des photos de profil, des statistiques, des logiciels. Où s'en est donc allé le romantisme dans tout ça ? Comment la toile Internet a-t-elle affecté notre façon d'aimer ? Entre espoirs amoureux et intoxication numérique, Koren Shadmi nous donne ici, au fil des rencontres, quelques réponses, pleines d'humour, de sincérité et parfois, aussi, de cynisme.
Résumé : Un jeune homme vient visiter une chambre à louer dans un appartement. L'appartement est immense, classieux ; l'affaire est vite conclue avec les autres locataires. Mais voilà que bien vite, le nouvel arrivé découvre qu'il ne peut plus sortir... pas davantage que les autres occupants. La porte par laquelle il est entré semble condamnée, comme le sont les fenêtres, et toute autre issue. Ainsi commence "Abaddon", le plus fascinant et le plus dérangeant des romans graphiques de Koren Shadmi. Ainsi commence un cauchemar polymorphe, où l'auteur alterne le quotidien emmuré des cinq protagonistes et les cauchemars du héros, hanté par des images de guerre. Immédiatement, le lecteur est pris au piège, happé par l'angoisse, et n'aura de cesse de tenter de trouver une explication à cet enfermement. Le héros est-il victime d'une machination infernale, ou bien en proie à la folie ? Voici enfin éditée l'intégrale d'"Abaddon", indispensable à tout amateur de l'univers de Koren Shadmi.
Présentation de l'éditeur Après le joli succès critique et public des deux volumes d'Abaddon, koren shadmi nous offre ici cinq courts récits dans la même veine. de quoi ravir tous ceux qui attendaient des nouvelles de cet auteur prometteur. Omniprésence des fantasmes, poids du destin, ambiguïté des sentiments religieux, turpitudes des rapports amoureux... Pas de doute, aucun des thèmes chers à Koren Shadmi ne manque à ce nouvel opus. Cinq contes, cinq histoires qui sont autant de petites tragédies ordinaires. Avec un humour parfois féroce, Shadmi met en scène des personnages aux amours contrariées, déçues, vouées à l'échec. Ce fil conducteur donne toute son unité à ce recueil, où l'on retrouve avec plaisir l'univers graphique et le découpage propice au suspense qui a su séduire les lecteurs d'Abaddon.
Résumé : En perpétuel mouvement, le voyageur parcourt en auto-stop l'immensité des Etats-Unis en quête de l'origine de son mal, étrange et apparemment incurable : l'immortalité. Au gré de ses rencontres, progressant d'un siècle à l'autre, il observe les changements du monde qui l'entoure et qui court, selon toute vraisemblance, inexorablement à sa perte.
A l'issue du premier volume d'Abaddon, son héros, Ter, était finalement parvenu à s'extraire de l'appartement où il semblait devoir passer le restant de ses jours. Pourtant, la dernière page laissait présager que cette sortie ne serait pas aussi simple qu'espérée. L'adieu à ses quatre colocataires en était-il vraiment un? Sur quoi les cauchemars et vision de guerre terrifiants qui hantaient Ter vont-ils finalement déboucher? Enfin, le mystérieux Abaddon trouvera-t-il explication rationnelle? Dans ce second volume, Koren Shadmi continue de développer son univers intrigant et fascinant, avec une maîtrise de la narration toujours aussi remarquable. Comme pour le premier opus, impossible de lâcher celui-ci avant la fin, le lecteur est happé: autant par l'intrigue dérangeante, qui semble être le creuset de toutes les obsessions et sentiments humains engendrés par nos relations aux autres, conflictuelles, torturées, aliénantes, que par le graphisme, au découpage fluide et efficace, porté par les mêmes rouge et vert déconcertants. Si l'intrigue s'épaissit, une chose est certaine: avec Abaddon, Koren Shadmi aura réussi à imposer un style très personnel, et tiré de toutes les influences déjà évoquées à son sujet, de Kafka à Sartre en passant par Topor, une oeuvre puissante et d'une originalité rare.
Résumé : Trois histoires, de solitude et d'urgence, une urgence qui saisit les protagonistes et que personne autour d'eux ne perçoit ou ne comprend. Et qui forment un beau récit choral et une délicate analyse des rapports humains. Katherine Mansfield passe quelques mois de l'année 1915 seule à Menton, à écrire des récits et des lettres, et à parler presque exclusivement à son frère. Celui-ci vient de mourir et lui apparaît parfois dans les jardins abandonnés ou dans la cuisine de la petite maison qu'elle occupe. Liam est astrophysicien. Après un brillant doctorat, il choisit les travaux les plus éclectiques et apparemment subalternes plutôt que de rester à l'université où il se sent humilié et ne trouve pas sa place. Lorqu'enfin se présente le poste qui lui donnerait l'occasion de reprendre son travail de chercheur, il va devoir choisir entre son rêve et la vie avec celle qu'il aime. Marzia a 14 ans. Déjà trop vieille pour sortir indemne du procès où elle est accusée de fraude informatique. Marzia est un petit génie du Web, elle passe tout son temps sur son smartphone où elle évolue sous moult identités différentes, toutes évidemment fausses ; elle s'est construit un discours complexe, très évolué pour son jeune âge, qu'elle déroule sans jamais regarder quiconque dans les yeux. Personne n'écoute ni ne croit Marzia. Et Marzia ne s'en soucie guère.
Joan Cornellà, le Barcelonais à l'humour noir, fait fureur sur le Web : plus de 3 millions d'abonnés sur Facebook, autant sur Tweeter. Il publie, pour la première fois en France, un album aux mines béates et aux couleurs chatoyantes, évoquant en creux une Espagne en crise. Avec un humour noir déviant pour marque de fabrique, Joan Cornellà propose ici des gags composés d'une seule page de six cases, déclinés toujours selon le même principe : anecdote apparemment absurde, sinistre destin. Cervelles brûlées, membres arrachés, mamies cocaïnomanes... Cornellà donne dans le politiquement incorrect, et ses personnages sont très vraisemblablement autant d'émanations monstrueuses d'une Europe tourmentée. Interviewé pour Libération il avoue : "Nous avons tous des limites, sans doute, mais je n'y pense pas tellement" , préférant évoquer "un humour absurde" , dont il se garde bien de dire qu'il est politique "même si c'est sans doute le cas" . Né en 1981, nourri à l'underground, d'abord dessinateur de presse satirique pour le magazine Jueves, "une sorte de Charlie Hebdo espagnol" , Joan Cornellà a fourbi ses armes à la caricature. Le succès de ses strips trash le fait lorgner aujourd'hui du côté de l'animation.
Résumé : Un roman graphique à la Jane Austen, une histoire de destin implacable, servie par un graphisme étonnant Le temps passe dans le Comté de Nottinghamshire, les saisons se suivent et se pourchassent, comme celles de la vie. Avec la mort de la Comtesse, Clara hérite du domaine et sa soeur, à son grand dam, du patrimoine financier. Les soeurs se séparent. Clara abandonne ses beaux atours pour enfiler ceux du labeur, bien décidée à sauver le domaine qui tombe en décrépitude. Malgré ses sacrifices et ses efforts, elle est bientôt contrainte de vendre, de congédier les serviteurs, et d'abandonner sa grande passion, le clavecin...
A Paris, une corneille est témoin dun attentat terroriste. Se remémorant lanecdote selon laquelle Rod Taylor, lacteur principal des Oiseaux dHitchcock, aurait durant tout le tournage été harcelé par lune des corneilles utilisées pour le film, Giacomo Nanni part du postulat selon lequel lanimal est capable didentifier et de se souvenir des visages humains. De là, il imagine lune delles en témoin des préparatifs dattentat de la filière jihadiste dite "des Buttes-Chaumont" , suspecte des attentats survenus en France en janvier 2015. Il reprend pour ce faire le procédé si original et poétique déployé dans Acte de Dieu de lenchaînement et du croisement des regards et points de vue. La vision dune corneille a la même valeur que celle dune petite fille, le Parc des Buttes-Chaumont comme le piège à corneilles deviennent des protagonistes à part entière. Selon Giacomo Nanni, le but de cette histoire nest "pas seulement de raconter la violence dun attentat terroriste, mais aussi dévoquer la brutalité des faits par rapport à linvention littéraire et artistique" . Comme dhabitude chez Nanni, cette évocation est dune subtilité et dune poésie rares.