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L'oncle Peretz s'envole
Shabtaï Yaakov
ACTES SUD
20,30 €
Épuisé
EAN :9782868694522
Il était âgé de quarante-sept ans, certains le considéraient déjà en Israël comme le plus grand écrivain de sa génération, les Américains déjà l'avaient découvert... Une crise cardiaque l'a foudroyé en 1981. Il reste aujourd'hui un recueil de nouvelles et deux romans qui font date dans l'histoire littéraire d'Israël. Nous commençons la publication de l'oeuvre d'Yaakov Shabtaï par les nouvelles dont l'une - L'Oncle Peretz s'envole - donne son titre au recueil. Que les mentalités, comme les oeuvres naissent de l'affrontement de la tradition avec la modernité, c'est le thème récurrent de ces histoires où tendresse et clairvoyance rappellent que "le génie, comme le disait Albert Cohen, c'est avoir le coeur plein d'amour et l'oeil méchant". On trouve ici aussi trace de cet imbroglio entre le bien et le mal, cher à Isaac Bashevis Singer. C'est en tout cas un magnifique et indispensable prélude à une oeuvre qu'on devrait bientôt ne plus ignorer en France.
Polyphonique, alluvionnaire, élégiaque, le roman d'une génération ? celle de Shabtaï, disparu prématurément à l'âge de quarante-sept ans en 1977 ? meurtrie par le naufrage des idéaux sionistes. Un témoignage désenchanté et un bilan inoubliable sous le signe de Proust et de Joyce.
Du jour où il apprend qu'il souffre d'hypertension artérielle, rien ne peut plus distraire Meïr d'une morbide angoisse: ni les rues familières de Tel-Aviv, ni l'agrément supposé d'un voyage qu'il effectue en célibataire à Amsterdam et à Londres après la mort inattendue de sa mère dont le scandale le bouleverse. Amis, famille lui sont devenus plus insuffisants que nécessaires. Entreprise sans conviction, la quête érotique n'aboutit qu'à de pathétiques fiascos. Cet ingénieur de quarante-deux ans n'est plus qu'un fils brisé, un mari consumé par une jalousie maladive, un adulte, enfin, terrifié par la perspective de ne pas réussir, comme les autres, à prendre pied dans l'existence. D'une saisissante densité émotionnelle, Et en fin de compte est l'un des plus grands romans jamais écrits sur les noces universelles du désenchantement et de la culpabilité. Biographie de l'auteur Né en 1934, Yaakov Shabtaï a grandi à Tel-Aviv. Après son service militaire, il passe dix ans au kibboutz Merhavia puis, en 1967, regagne Tel-Aviv avec sa femme et ses deux filles pour se consacrer à l'écriture. Il succombe à un arrêt cardiaque en 1981. De cet auteur de premier plan, dont l'oeuvre est traduite dans le monde entier, Actes Sud a également publié L'oncle Peretz s'envole (1989) et Pour inventaire (1992; Babel n° 815), adapté au cinéma par Amos Gitaï sous le titre Devarim.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.