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JE VOUS DIS MERDE
SFEZ PHILIPPE
BAS VENITIEN
16,98 €
Épuisé
EAN :9782919516087
Mais non ! C'est une expression qui date de je sais pas trop quand ! Plus y avait de carrosses avant la représentation plus y avait de crottin sur la chaussée ! Alors depuis, c'est ce qu'on souhaite aux comédiens ! De la merde !" Le scénariste Shlomo Slipenstein bute son meilleur ami, le réalisateur Slimane Shetan, et fait porter le chapeau à son autre meilleur ami, le producteur J-O Grossaint, que des taulards déchaînés finissent par laisser pour mort. Sandy, la femme du producteur, massacre Shlomo sous les yeux de son jeune fils... Shlomo, Slimane et J-O se retrouvent dans le coma et débarquent devant Dieu, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Tony Montana et qui leur demande d'écrire, de produire et de réaliser son rêve : un bon film français... Tous les ingrédients du polar burlesque - entre Pulp fiction et Les cadavres ne portent pas de costard - sont ici réunis. Ces références cinématographiques ne sont pas fortuites : Philippe Sfez, qui connaît ce monde sur le bout de l'objectif, nous plonge avec délice dans les coulisses noires du 7e art.
Résumé : Vous faites partie de celles qui aspirent à plus de sens, à plus d'authenticité ou à une vie plus naturelle ? Vous vous interrogez sur votre contribution au monde ? Ces envies cachent souvent un besoin de renouer avec votre puissance féminine profonde. Un peu partout sur la planète, des femmes se rassemblent au sein de cercles de parole pour cheminer avec authenticité vers l'expression de leur plein potentiel. Ces femmes ne se pensent pas en opposition aux hommes et en sont encore moins les victimes. Elles veulent reprendre leurs pouvoirs et trouver leur place dans la société, portées par le lien qui les unit. L'enjeu ? Se changer pour transformer le monde. Découvrez ce merveilleux chemin de transformation intérieure : apprenez à faire la paix avec votre corps de femme : le cycle menstruel marque les âges de la femme, et rappelle la magie de la Nature ; révélez votre féminin profond grâce à des rituels : loin de vos rôles professionnel, de mère ou d'épouse, retrouvez du temps pour nourrir votre âme et votre identité féminine, au quotidien ; renouez avec votre puissance "sauvage", cette femme non lissée par la société qui se dévoile et se rassemble avec d'autres dans les tentes rouges ou les cercles de femmes.
Résumé : La communication envahit tous les domaines : communication d'entreprise, marketing politique, pages "communication" de nos journaux, technocommunication, psychothérapies de groupe pour apprendre à "communiquer", etc. En soi, communiquer ne veut rien dire. Il y a en revanche des théories, des pratiques et des techniques de la communication que cet ouvrage expose et discute. Représentative, expressive ou confondante : les formes de la communication y sont décrites ainsi que les idéologies qui les portent afin de permettre à chacun de décrypter ce phénomène fondamental de nos sociétés contemporaines.
Résumé : De la cruauté à la sévérité de la loi, en passant par les bienfaits de la discorde civile, les usages du mal sont le fil directeur de l'?uvre de Machiavel. Ils concernent tout régime politique, qu'il s'agisse de la Principauté ou de la République. Cette dernière, loin d'être le dénouement des apories du politique, constitue la forme de régime préférable parce qu'elle en incarne le déploiement à une échelle plus élargie, le plus-de-vie accordé au surcroît de la virtù. Ici, la liberté et l'égalité républicaine ne relèvent pas de l'humanisme civique. Pensée du politique, qui est celle d'un mode particulier de spéculation, liée à la fois à la positivité de l'Histoire et à une écriture de la cohérence brisée, l'?uvre machiavélienne perturbe toute philosophie politique en ouvrant à une réflexion tout autre sur l'essence de la vérité. " La vérité effective de la chose " se laisse ainsi saisir dans une pensée de l'essai, pour laquelle les perspectives ne sont pas même multiples mais incompatibles entre elles, sans espoir d'unification. L'agent politique, Prince ou République, s'il montre sa virtù alors que la Fortune le harasse, n'en reste pas moins sujet à la foudre inexorable d'une chose qui ne le vise même pas.
Barnabé Jadot est un employe plein d'avenir chez le n°1 de la conservation artificielle des aliments des condiments, jusqu'au jour où ses nerfs fragiles le lâchent. Il atterrit dans un asile d'aliénés où il fait la connaissance d'une blonde plantureuse de 378 ans, la duchesse de Dantzig (et de son couloir). Libérés de leurs chaînes, tous deux se mettent en tête de construire un nouveau monde : une communauté utopique échappant à l'affligeante trivialité du siècle. Fou, Barnabé, ou idéaliste foncièrement inadapté à un monde de fous ? Trouvera-t-il dans l'utopie l'issue à un monde déserté par l'idéal ? Geoffroy de Clisson campe avec Barnabé Jadot un héros qui emprunte à la fois à Don Quichotte et à Sancho Pança, dans un roman aussi déjanté que La conjuration des imbéciles ou L'arrache cœur.
Nückel Otto ; Tobocman Seth ; Walker George ; Gols
Aux côtés de Frans Masereel et Lynd Ward, Otto Nückel compte parmi les auteurs classiques du roman graphique sans paroles, un genre créé dans les annéeset qui doit tout autant au cinéma muet quà lexpressionisme allemand. Dans Destin, un ouvrage époustouflant de maîtrise graphique et narrative, Otto Nückel signe sans aucun doute son chef-doeuvre. En 190 gravures sur plomb, lartiste donne vie à la destinée tragique dune femme née dans la misère et ce à quoi aucune tentative ne parviendra de len délivrer.
Qui sont-ils ? Où se rencontrent-ils ? A travers une parabole universelle et intemporelle, Khaled Roumo prend bien garde de ne pas le dévoiler. L'enfant berce le voyageur de ses souvenirs de petit montagnard, dont la chair nourrit constamment le récit. Le voyageur guide l'enfant - celui qu'il a été ? - dans son périple et plus encore dans ses interrogations d'homme mûr. Au gré des chemins et des paysages, en partance d'une gare ou d'un aéroport : c'est leur propre vie que sillonnent l'enfant et le voyageur.
Etre coincé des heures avec son détestable voisin dans une cage d?escalier envahie par une horde de rats affamés: c?est ce qui arrive au gros beauf Bonpain et à la Petoux, sale vieille nauséabonde. Il faut pourtant survivre, s?allier à cet autre répugnant et compter sur lui, boulotter du rat en évitant d?être boulotté. Mais au fil des heures et de la solitude, le pire, le plus dur à affronter, ce n?est pas tellement les rats: c?est ce passé trop lourd qu?on aurait voulu voir enterré! Maureen Pitz redonne un sacré coup de jeune au roman en huis clos. De quoi l?enfer est-il le nom: « Autres » sartriens, vermine tout droit sortie d?Indiana Jones, lourdes valises de son propre passé? Avec une légèreté et une allégresse étonnantes, Maureen Pitz parvient à tirer de cette situation glauque un roman? qui se dévore, jouissif et plein d?inattendus.