Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fin de la parenthèse
Sfar Joann ; Findakly Brigitte
RUE DE SEVRES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782369813163
Un vibrant hommage à Dali et aux arts. Seabearstein met fin à son exil d'artiste maudit pour participer à une expérience artistique hors normes. L'art étant à ses yeux la seule issue possible pour une société en prise avec un obscurantisme croissant, le peintre est chargé de réveiller le seul prophète non-religieux possible, qui n'est autre que Salvador Dali, maintenu cryogénisé à Paris. Il devra pour cela invoquer son esprit grâce aux mises en scènes de quatre modèles de haute couture qui recomposent des tableaux de Dali. Coupés de toute communication avec le monde extérieur, ils embarquent pour un trip mystique et philosophique totalement inédit. Sauront-ils faire renaître l'esprit du peintre surréaliste ? Et s'ils y parviennent, que pourront la culture, la connaissance et l'amour dans un monde chahuté ? Questions d'autant plus fondamentales que notre héros sera, à l'issue de cette parenthèse, confronté à une réalité violente.4e de couverture : Un vibrant hommage à Dali et aux arts. Seabearstein met fin à son exil d'artiste maudit pour participer à une expérience artistique hors normes. L'art étant à ses yeux la seule issue possible pour une société en prise avec un obscurantisme croissant, le peintre est chargé de réveiller le seul prophète non-religieux possible, qui n'est autre que Salvador Dali, maintenu cryogénisé à Paris. Il devra pour cela invoquer son esprit grâce aux mises en scènes de quatre modèles de haute couture qui recomposent des tableaux de Dali. Coupés de toute communication avec le monde extérieur, ils embarquent pour un trip mystique et philosophique totalement inédit. Sauront-ils faire renaître l'esprit du peintre surréaliste ? Et s'ils y parviennent, que pourront la culture, la connaissance et l'amour dans un monde chahuté ? Questions d'autant plus fondamentales que notre héros sera, à l'issue de cette parenthèse, confronté à une réalité violente.Notes Biographiques : Joann Sfar est né en 1971. Dès ses premiers pas dans la bande dessinée, il s'est affirmé comme l'un des chefs de file de cette nouvelle génération d'auteurs, apparus dans les années 1990. Auteur d'une centaine d'albums comme dessinateur, scénariste ou les deux à la fois, on lui doit quelques sagas comme Le Chat du rabbin, Donjon (qu'il coécrit avec son complice Lewis Trondheim), Pacsin ou Le Petit Vampire. Histoire de remplir encore plus un quotidien déjà surchargé, il s'est mis en tête de devenir réalisateur de films, avec Gainsbourg (vie héroïque), récompensé par un César, et l'adaptation en dessin animé du Chat du rabbin, récompensé par un autre César. Mais il n'a pas cessé pour autant de se consacrer à la bande dessinée. Il continue chaque jour à dessiner sans relâche et à publier des albums, comme Les Lumières de la France, Klezmer ou Chagall en Russie. D'après ses proches, il paraît qu'il trouve aussi le temps de dormir et de s'occuper de ses enfants.
Résumé : Au début, il y a cette fille, Lili, rencontrée sur Facebook. Ca commence par "vous connaissez peut-être" , on clique sur la photo du profil et un jour on se retrouve chez les flics. J'ai aussi pris un chien, et j'essaie de lui apprendre à ne pas tuer mes chats. Tant que je n'aurai pas résolu le problème du chien et le mystère de la fille, je ne tournerai pas en rond. Ca va durer six mois. Ce roman fait suite à Comment tu parles de ton père. On y trouve quelques portraits de femmes, et un portrait de chien. C'est une enquête. Tout est vrai sinon ce n'est pas drôle. Un engrenage que Sfar nous raconte à sa manière : avec son sens de la formule qui fait boom, et sa sincérité. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire. Un "roman" qui nous parle finalement de la force terrifiante des images, à l'heure de Facebook, qui portent des promesses plus grandes que nous. Philippe-Jean Catinchi, Le Monde. Joann Sfar poursuit l'histoire de son éducation sentimentale. Mordant. Florence Besson, Elle.
Résumé : " Je vous signale que papa est né l'année où tonton Dolphi est devenu chancelier : 1933. C'est l'année où pour la première fois on a découvert le monstre du Loch Ness. C'est l'année, enfin, où sortait King Kong sur les écrans. Mon père, c'est pas rien. " Tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir un père comme André Sfar. Ce livre pudique, émouvant et très personnel, est le kaddish de Joann Sfar pour son père disparu. Entre rire et larmes. Le dessinateur revient sur l'histoire de l'homme qui l'a marqué à jamais. Et a provoqué sa frénésie créatrice. Le Journal du dimanche. Un roman très intime et très réussi. Olivia de Lamberterie, Elle. Une belle surprise. François Busnel, La Grande Librairie.
Michel s'est fait casser la figure par une brute devant celle qu'il aime, aussi décide-t-il de tuer le responsable de sa honte. Petit Vampire essaie de l'en dissuader : on ne tue pas les gens comme ça, mais Michel peut apprendre à se défendre. Les voilà donc partis chez un surprenant professeur de kung-fu qui vit dans un tableau de Chat-gall. Un Album plein d'humour. Bande-dessinée à partir de 6 ans.
Le chat n'a pas pu empêcher la catastrophe : Zlabya, sa maîtresse adorée, a épousé le jeune homme. Et le jeune homme a emmené Zlabya chez lui et il lui a offert une salle de bains. " Zlabya ! Chez nous, il y avait un piano ! " Voilà le chat épouvantablement triste, d'autant plus qu'il ne peut plus parler et que tout le monde s'en fout. Et puis, la famille du jeune homme vivant à Paris et n'étant pas venue au mariage, Zlabya et son mari partent en voyage de noces à Paris. Avec le rabbin, sa malle pleine de livres et son chat. Lequel chat, dans sa grande sagesse, sent bien que ça n'emballe pas les jeunes mariés, tout ce tintouin. Bref, après un voyage emmitouflé comme s'il allait affronter les rigueurs du pôle Nord, le rabbin débarque à Paris et découvre la ville, la pluie, la Seine - " Les pauvres, même pas ils ont la mer " - et la transgression, en se tapant une orgie pas cachère du tout un soir de Shabbat. Pendant ce temps, le chat trouve enfin quelqu'un à qui parler : un chien à peu près aussi joli que lui. Revoilà la smala merveilleuse, avec son rabbin infiniment émouvant et casse-bonbons, et son chat unique dans les annales de la bande dessinée. Profondeur et légèreté, ironie et tendresse, sensualité du dessin - Sfar sous la pluie, avec ses personnages en détresse, reste à la hauteur de sa réputation de fabuleux conteur.
Nous sommes en Amérique et le calendrier affiche 1973. Par ici, la modernité vient tout juste d'arriver. Pourtant, il suffit de s'éloigner de la ville de quelques centaines de kilomètres pour reculer de plusieurs décennies. Tout est contraste, tout est neuf ou inexploré, tout semble possible. C'est dans ce contexte que deux jeunes parents quittent la ville avec leurs deux fils pour s'installer en campagne dans le but avoué de fuir la modernité. Cependant, rien ne se passe comme prévu et le climat familial se détériore rapidement. La seule option pour les deux frères est de fuir. Fuir chaque jour les violences parentales vers les champs et les bois, pour s'inventer une autre existence. Dans ce petit village perdu, à force d'aventures, de mauvais coups et d'amours d'été, c'est toute la vie qui leur sera révélée.
Astrid vient de perdre une dent, et découvre à cette occasion la légende de la petite souris... Les versions proposées par son entourage différent tellement qu'elle n'en croit pas un mot. Pour le prouver, elle décide de mettre en place de savants pièges pour la capturer, échoue mais... Stupéfaction : la petite souris lui a déposé un tube de dentifrice sous son oreiller. Elle existe donc ! Astrid extrêmement motivée va tout faire pour résoudre le mystère du dentifrice et capturer sa première amie.
Yin et son grand-père se sont habitués à la présence du Dragon d'or, qui les aide dans leur pêche quotidienne. Mais la guerre fait rage à Shanghai : derrière les assauts de l'armée japonaise, qui donnent lieu au terrible massacre de Nankin, c'est le Dieu Xi Qong, maître des Dragons, qui s'exprime pour dominer le monde des hommes. Tandis que Yin et ses amis survivent tant bien que mal à l'invasion japonaise, le dragon d'or, qui s'est affranchi de Xi Qong, va tenter d'affronter son ancien maître. Mais sera-t-il assez puissant face à ces forces de l'ombre ?
Peut-on monter dans la voiture de quelqu'un que l'on connaît à peine ? Difficile de résister à la tentation si l'automobiliste n'est autre que monsieur Smith, le professeur d'anglais le plus fascinant et le plus séduisant du lycée. Ce soir-là, il a proposé à Phénix et à sa petite soeur, Sacha, de les raccompagner chez elles, de l'autre côté du lac. Elles sont montées dans sa Chevrolet immaculée, et il les a conquises le temps d'un trajet. Quelques jours plus tard, c'est leur mère, Erika, qui se laissait séduire. Monsieur Smith est venu de plus en plus souvent à la maison, accumulant les bons points, avec son don pour la pâtisserie et ses faux airs de Gregory Peck. Phénix et Sacha ont bien remarqué qu'il était un peu trop strict et autoritaire, parfois dur et cassant sans raison. Oh, trois fois rien, pas de quoi s'inquiéter. Comment auraient-elles pu se douter qu'elles venaient de faire entrer le loup dans la bergerie ?
Résumé : La série 56e district (Precinto 56 en VO) est parue en 1964-1965 dans l'hebdomadaire argentin Misterix. Bande dessinée noire mettant en scène le détective Zero Galván, elle se nourrie notamment des romans de Dashiell Hammett et Raymond Chandler, ainsi que du cinéma noir hollywoodien. José Munoz, alors âgé de 22 ans, collabore avec Ray Collins, pseudonyme d'Eugenio Zappietro qui, parallèlement à son activité de scénariste, exerce le métier de commissaire de police. A ce jour, Precinto 56 n'a jamais été traduit et n'a fait l'objet d'aucune publication en volume. On y découvre les débuts d'un jeune dessinateur qui apprend son métier, mais témoigne déjà d'audaces remarquables, préfigurant les bandes dessinées qu'il signera plus tard avec Carlos Sampayo et notamment leur chef d'oeuvre : Alack Sinner.
Résumé : Acheteur et cadre "à l'ancienne", Fabrice adore son travail. Il attend impatiemment une promotion, qui, patatras, lui passe sous le nez. Aigri, il est de plus en plus insupporté par les nouvelles règles de conduite dans l'entreprise, dictées par l'EHS : Environnement, Hygiène et Sécurité, le service qui forme les employés à descendre des escaliers sans se casser le sacrum ou encore à manipuler des feuilles de papiers sans s'ouvrir les veines. Mais dans cette absurdité, Fabrice voit soudain une manière de se venger et de sabrer le fonctionnement de son entreprise...
Pelaez Philippe - Sanchez Casado Javier - Daniel F
Après avoir mis hors d'état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d'anglais, la fougueuse Française doit s'infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l'objet d'un odieux chantage... Sur fond de coupe du monde de rugby, ce deuxième tome de la série persiste dans la veine de la comédie contemporaine, menée au rythme de situations cocasses et de jeux de mots désopilants...
Résumé : Marie-Madeleine Madac Miremont habite un petit village de l'Aube. Sa fierté ? Ses huit enfants et ses tartes aux épinards, qu'elle prépare avec amour. Recevant par erreur un colis contenant d'étranges plantes, Marie-Madeleine décide d'en agrémenter ses tartes. C'est alors que les ennuis commencent...