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Gagnants et perdants, ou les challenges de la réussite
Seys Jean-Claude ; Haigneré Claudie
PUF
20,50 €
Épuisé
EAN :9782130591214
La réussite sociale et professionnelle est devenue une préoccupation angoissante pour les jeunes et leurs parents confrontés à un monde en évolution permanente dans lequel les cultures, les savoirs et les structures d'hier laissent place à de nouvelles règles du jeu de plus en plus éphémères. Le succès est la résultante d'influences du milieu et de ressorts propres à chacun. La personnalité se soumet où réagit, en fonction de ses caractéristiques personnelles, innées ou acquises, aux pressions venues du milieu, tenant à la religion, à la culture, aux contraintes démographiques et économiques ainsi qu'aux structures familiales. En fin de compte, tout est possible et la capacité de chacun d'être maître de son devenir dépend de ces caractéristiques personnelles mystérieuses que sont la volonté et la maîtrise de soi. L'admettre est la première condition pour en faire un atout efficace.
Résumé : Un regard philosophique intelligent, décomplexé et décomplexant sur notre vie quotidienne. Dans ces "bulles" de pensées, traversées par un fourmillement de références à l'histoire culturelle et à la philosophie classique, Pascale Seys porte un regard "dézoomé ", tantôt grave, tantôt léger, sur nos façons d'agir et de penser. Prenant le pouls d'un monde pressé, elle nous invite à réfléchir au temps qui passe, à l'ambiguïté du bonheur et aux affres du désir, à la splendeur du cosmos, aux vertus du retard, des voyages et de la poésie, autant de mythologies de notre quotidien qui nécessitent, pour être considérées pour ce qu'elles sont, de "déplacer l'éléphant ".
Quelles sont les initiatives créatrices entreprises par les institutions culturelles, par les festivals, par les partenaires privés, par les réseaux d'enseignement et par les musiciens eux-mêmes pour favoriser la rencontre - du public avec la musique dite " classique " ou " savante " ? Qu'en est-il de l'art et de ses méthodes de propagation à l'ère unipolaire du " tout économique " et de la consommation de masse ? C'est que nous sommes depuis longtemps acquis à l'idée que le vocabulaire et les valeurs de l'Homo economicus s'appliquent au monde de la culture comme à tout type d'activités humaines. Encore faut-il faire un usage adéquat des techniques en les adaptant aux exigences d'un monde qui reste aux frontières du monde marchand. Les contributions réunies dans le présent volume sont le fruit des réflexions menées par des personnalités du terrain et des spécialistes du monde des arts et de la culture issus de la scène internationale, en vue d'analyser, dans leur contexte global, les enjeux qui sous-tendent la relation privilégiée entre l'amateur et l'?uvre d'art.
L'expression " signe de Jonas " (Mt 12, 38 ; 16, 4) semble lumineuse aux chrétiens, puisque elle désigne la Résurrection deleur Seigneur. Or cette expression est employée deux fois dans l'évangile selonsaint Matthieu, dans un contexte peu pacifique, et cette référence au prophèteJonas reste énigmatique : à quelle partie de la tradition sur Jonasfait-on référence quand on le mentionne ? Refusant l'hypothèse selonlaquelle l'expression serait déjà forgée avant son usage dans la traditionévangélique, nous examinons son emploi dans le texte matthéen. Nous montronsque le " signe de Jonas " est une tentative du Jésus matthéen delaisser une porte ouverte à la communication avec ceux qui le refusent encore. A ceux qui s'approchaient de lui, il se manifestait comme celui qui est" plus " que Jonas et Salomon. Il permettait ainsi une herméneutiquepropre au disciple : celui qui croit discerne et reconnaît les signes, quand celui qui veut des signes pour croire ne peut même pas les recevoir. Etles lecteurs du texte matthéen ? Rejoignent-ils un " ici etmaintenant " semblable à la rencontre des contemporains avec Jésus ? L'abbé Philippe Seys, prêtre de la Communauté Saint-Martin depuis le 4 juillet 1990, a défenducette thèse le 28 septembre 2018 auprès de la Faculté de théologie del'Université catholique de l'ouest. Il enseigne depuis septembre 1993 dansla maison de formation de sa communauté.
Jean-Claude Seys serait-il un aventurier modèle de l'économie sociale? Ce patron sans conformisme serait-il parvenu à concilier dans sa vie professionnelle esprit d'entreprise et organisation institutionnelle, réussite personnelle et maîtrise de l'intérêt collectif? Sa carrière se déroule au sein des plus grandes entreprises françaises de banque et d'assurance, Crédit agricole, MAAF, MMA, COVEA, phares des mutuelles d'assurance. Exerçant à leur tête les responsabilités les plus hautes, il a été confronté à des prises de décision extrêmes. De sauvetages d'entreprises en difficulté à l'élaboration de stratégies de groupe, Jean-Claude Seys a engrangé des expériences qui concilient l'efficacité économique et le respect de l'utilité sociale. L'éthique du dirigeant qui en résulte et l'expérience de la gouvernance d'entreprise, vécue tant au quotidien qu'en situation de crise, se sont affirmées à tous les étages hiérarchiques qu'il a gravis. Elles nourrissent cet Abécédaire convivial, un rien frondeur et malicieux, qu'il dédie aux jeunes attirés par le management, dont il a su entendre les questions. Des jeunes en effet suivent, de plus en plus nombreux, une formation au management, qui devient progressivement une discipline académique. Cette institutionnalisation peut être dangereuse pour des esprits non prévenus si elle les conduit à considérer qu'elle ressortit à un ordre technique, alors qu'il s'agit de gérer des rapports humains. Reconnaître ses faiblesses sans en faire des complexes paralysants, connaître les pratiques installées en conservant un esprit critique à leur égard, respecter les autorités établies sans déférence inhibante sont les comportements à promouvoir auxquels l'auteur souhaite entraîner ses lecteurs.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).