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Seul le prix du sang
Mendoza Mario ; Gamboa Santiago ; Aubergy Jacques
ATINOIR
15,00 €
Épuisé
EAN :9782918112198
Comme c'est souvent le cas de certains romans noirs latino-américains, "Seul le prix du sang" restitue le malaise, l'éc?urement, l'horreur face à une société arrogante et violente, mais il va bien plus loin que cela. Sans se perdre dans la présentation efficace d'un argument ni dans la description des personnages, il propose une réflexion sur la vengeance (Pour certains groupes indigènes, seul le prix du sang peut régler des dettes qui ont coûté la vie) et sur la manière avec laquelle cette vengeance finit par s'éteindre elle-même et va détruire celui qui s'y est plongé. Alors, comme dans la nouvelle Emma Sunz, de Borges, c'est en s'en allant que le personnage trouve la délivrance; lui ne partira pas vers le sud mais vers le nord, ce nord perdu de la Colombie, où les rafales de vent font se confondre le désert et la mer. Ce roman a confirmé que Mario Mendoza était l'écrivain le plus critique de sa génération sur l'histoire récente de son pays et bien sûr le plus dérangeant pour certains milieux de la société colombienne; une circonstance que Mario, dès sa déjà lointaine jeunesse, a toujours assumée comme un témoin gênant qui pose son doigt sur la plaie, ce qui lui a valu de connaître de sérieux ennuis. Mario Mendoza (Bogota, 1964), après des études de lettres, a enseigné la littérature avant de s'y consacrer. Il est l'auteur de 10 romans dont "Satanas". Avec "Seul le prix du sang", il est publié pour la première fois en France.
Le village de Nazareth est très agité: Joseph est accusé de meurtre. Or, en sa qualité de charpentier, il est le seul à pouvoir construire la croix sur laquelle il doit être cloué. Voilà qu'arrive le philosophe Pomponius, errant aux confins de l'Empire romain en quête d'eaux miraculeuses. Moyennant finances, il accepte d'aider Jésus, convaincu de l'innocence de son père, à démasquer le vrai coupable.
Deux pensionnaires d'un collège religieux de Barcelone ont disparu. Une nonne délirante et un policier véreux promettent la liberté à un délinquant fou à condition qu'il éclaircisse le mystère. L'enquête révèle l'existence d'un souterrain derrière la chapelle du collège, où les deux jeunes filles se seraient livrées à des rituels sanglants. Un roman policier d'une férocité parodique, qui porte sur l'Espagne de l'après franquisme un regard aussi cocasse qu'impitoyable.
Cette oeuvre est la compilation de quelques histoires courtes que l'auteur, dont la langue maternelle est l'espagnol, a écrites pendant sa première année de cours de français pour les étrangers. Les histoires dérivent des exercices faits à la maison pour m
QuA´est-ce que Séville ? Don Ramón avait conclu que Séville était la femme. Dans un style brillant et enlevé, Rodrigo de Zayas décline sa ville sur le ton de la confession. Pour qui aime Séville (et qui ne peut lA´aimer ? ) cA´est le bonheur, le vrai celui dont on garde une petite musique au fond de soi. De Curro Romero à la semaine sainte en passant par la musique et la rue, tout est là. Les amoureux de cette ville magique reconnaîtront par petites touches leur Séville.
Malgat Gérard ; Hessel Stéphane ; Mejia Madrid Fab
Résumé : L'itinéraire de Gilberto Bosques, jalonné par ses combats, commence au c?ur de la révolution mexicaine. Il interrompt ses études pour participer à la lutte armée au nom de la justice et pour la dignité d'un peuple dont les droits à la terre, à l'éducation, à la libre expression sont bafoués. Puis il prend part au combat politique comme député et comme journaliste. Si la plume remplace le fusil, son engagement reste le même. Quand le président Lázaro Cárdenas lui propose de le nommer consul général à Paris en 1939, Gilberto Bosques sait qu'il va être confronté aux agressions totalitaires qui dévastent l'Espagne et menacent de se propager en Europe. Dès sa prise de fonction, il entreprend de venir en aide aux centaines de milliers de républicains espagnols qui, ayant passé la frontière pour fuir la répression franquiste, sont parqués dans des camps d'internement par un gouvernement français qui renâcle à accueillir ces " rouges " suspectés d'inoculer le vers révolutionnaire dans le fruit de la vieille république libérale. A Paris, puis à Marseille et Vichy après la défaite et pendant l'Occupation, les diplomates mexicains consacrent tous leurs efforts à aider les réfugiés. Gilberto Bosques utilise la diplomatie comme un outil efficace pour porter secours à tous les " indésirables " : républicains espagnols, antifascistes allemands, autrichiens, hongrois, italiens, yougoslaves, juifs de la diaspora européenne, tous persécutés.
Claudia, journaliste espagnole élevée en Argentine dès son plus jeune âge, revient au pays natal pour commencer une nouvelle vie. Installée à Madrid, elle travaille dans un bar à cocktails, El Unicornio, où elle connaît Edgar, un étudiant mexicain. Lui aussi veut oublier des années difficiles. Comme Claudia, il doit s'y résoudre : on ne repart jamais à zéro. Vivant entre désir et réalité, ils arpentent cette dure vérité comme l'être fictif qui habite notre imagination et nos désirs. La rencontre avec la licorne comme une chance plus merveilleuse qu'inespérée, permettra à chacun de se retrouver. L'ombre de La Licorne invite à se reconnaître, à s'élever mais à garder les pieds sur terre.
Résumé : Le pays du diable raconte un voyage hallucinant au coeur du désert et l'invétable triomphe de la violence. Sa prose sèche, sa capacité de narrer sans tomber dans les séréotypes ni les maniquéismes que la Patagonie a souvent fait naître, Perla Suez reconstruit une odyssée de rancoeur, de délire et de justice. Les personnages de ce roman vivent entre le courage et la folie, dévorés par une obsession qui va peut-être jusqu'à les consummer.