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L'ère de l'économie des plantations en Côte d'Ivoire (1900-1983)
Settie Louis
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343040721
Depuis les années 60, "la prospérité de la Côte d'Ivoire repose sur l'agriculture" ; mais nombreux sont ceux qui ne voient que le café et le cacao. Certes, à un moment donné de son évolution, ce pays a bâti son économie en grande partie sur ces deux cultures. Toutefois elles n'ont pas été les seules à fournir à la Côte d'Ivoire les ressources financières nécessaires à son développement. Il y a eu des cultures comme le coton, l'ananas, la banane (poyo), la canne à sucre, l'hévéa, le palmier à huile, etc. C'est à partir de 1960 et particulièrement dès 1963, avec la politique de diversification des cultures des pouvoirs publics de l'époque, que les plantations des cultures de rente ont pris réellement de l'importance. En 1983, la grande sècheresse qu'a connue le pays, n'a pas altéré les ardeurs des Ivoiriens. Ces plantations ont été et restent encore l'une des principales sources de revenus de l'Etat bien que les autres secteurs aient accru leurs parts dans le PIB. Ces périodes ont donc été caractérisées par l'économie de plantations. Celle-ci a constitué la principale source de revenus pour de nombreux Ivoiriens, soit directement soit comme sources de revenus annexe. Les plantations ont apporté beaucoup à la Côte d'Ivoire depuis 1900 jusqu'en 1983 et même au-delà ; c'est pourquoi il est aisé de qualifier cette période d"ère de l'économie de plantations". Comment celle-ci s'est mise en place ? Et comment a-t-elle évolué ? C'est ce que cet ouvrage cherche à montrer.
De nationalité libanaise et de langue française, diplomate, Salah Stétié défend une poésie fruit de la patience, de la méditation, dont la brûlante rigueur semble engager dans chaque mot, dans chaque image, la totalité de son expérience d'homme et l'ensemble de son destin spirituel.
... Petit volume, très riche de substance, celui du grand poète libanais d'expression française, Salah Stétié - écrit, à propos de L'Interdit, publié par José Corti en 1993, Jean-Pierre Jossua dans la Revue des Sciences Philosophiques et Théologiques d'avril 1994. Et le critique d'ajouter : "Une cinquantaine de pages très subtiles, quoique issues d'une volonté constante de clarté, remplies d'expressions remarquables par leur force et leur beauté, vigoureusement articulées". C'est ce même type de réaction que ne manquera pas d'avoir - après avoir lu L'Interdit et Le Nibbio (Corti, 1993) - le lecteur du nouveau recueil d'essais de Salah Stétié : L'ouvraison. Dans ce grand livre de réflexion et d'intuition, le poète sollicite à nouveau "les mythes gouverneurs" comme il les appelle, notamment le puissant mythe des Sept Dormants, si profond, si prégnant, si mal élucidé encore, et les hommes dont l'oeuvre est portée par le voeu de la haute parole poétique. Stétié n'attache sa pensée méditative et analytique à un homme ou à un mythe que si l'un ou l'autre, auteur ou structure, lui paraissent pouvoir éclairer l'essentiel, l'arcane majeur dont nous sommes tous, pour autant que nous sommes, les dépositaires. André Pieyre de Mandiargues a comparé "l'intelligence" du monde telle que l'entend Stétié à la façon de penser de Valéry, pour dire qu'il préférait, plus secrète, plus subtile et "caressante", plus oblique aussi, et pénétrée d'un puissant influx poétique, la démarche de Stétié. Il appartient au lecteur de trancher. Reste qu'à seulement pouvoir mettre en parallèle les deux démarches, on voit l'intérêt et l'importance de l'approche stétienne, admirablement médiatrice entre les idées, les hommes, les imaginaires et les choses : l'ouvraison, c'est ce type-là de médiation. Diplomate, essayiste et poète, Salah Stétié est né à Beyrouth (Liban) en 1929. Il vit actuellement en France.
Des années de lente et longue condensation poétique sont " recueillies " dans les soixante poèmes de L'eau froide gardée, gardée parce qu'amoureusement conservée, parce que menacée. L'amour, l'angoisse et leurs échanges dans l'ambiguë et combien vulnérable limpidité de l'être, telles semblent être les " raisons " profondes du poème chez Salah Stétié. Une expression d'un grand raffinement enferme ainsi, à travers les mythes personnels du poète et leur pouvoir de projection distante, la dialectique songeuse de ce qui est et qui n'est pas : subtil et déchirant contre-point, de nature entièrement lyrique, entre les formes tremblantes de la vie, consenties et acceptées, et leur figure cosmique obscure et négatrice. " L'oeuvre de Salah Stétié a l'éclat de ce qui est hautement réussi dans le domaine le plus difficile ", a dit Pieyre de Mandiargues.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.