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La Résurrection et la vie
Sesboüé Bernard
DDB
18,30 €
Épuisé
EAN :9782220060873
La Résurrection et la vie " J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir. " C'est l'affirmation claire du credo des chrétiens. Mais la force de ce message d'espérance semble s'estomper même pour de nombreux croyants. Devant l'échéance ultime, beaucoup apaisent leur inquiétude dans la croyance en la réincarnation ou dans le témoignage très serein de ceux qui disent avoir côtoyé la mort de près. Ouvrons le dossier avec sérieux ; il y va du sens même de nos existences et du sort final de toute la famille humaine. Bernard Sesboüe montre d'abord quelle profonde expérience spirituelle permet à l'espérance de la résurrection des corps d'émerger dans la conscience d'Israël. Il laisse ensuite rayonner, au coeur du mystère chrétien, la lumière qui émane de la mort et de la résurrection du Christ. Quelle transformation de la condition humaine ! Quelle percée d'espérance ! Mort, jugement, jugement dernier, fin du monde, enfer, purgatoire, ciel... , le père Sesboüé a garde d'oublier ces mots graves de la tradition chrétienne et il ne tait pas le risque dans lequel s'engagent nos vies d'hommes. Mais en approfondissant ces réalités, il découvre la dynamique d'une espérance plus forte que les peurs, car le Seigneur qui vient est Celui qui dès maintenant est à l'oeuvre dans l'humanité et dans le coeur de chacun ; il est le Dieu des vivants. " Je suis la résurrection et la vie ! ", cette affirmation du Christ est riche d'une immense promesse.
Biographie de l'auteur Jésuite et théologien, le père Bernard Sesboüé est l'auteur de nombreux ouvrages dans les domaines de la christologie et de l'ecclésiologie. Il a notamment publié Histoire des dogmes et La théologie au XXe siècle et l'avenir de la foi.
Hors de l'Eglise, pas de salut." Comment comprendre un tel adage, se demande le théologien Bernard Sesboüé? Ne constitue-t-il pas l'expression la plus achevée d'une attitude d'exclusion vis- à vis de tous ceux qui ne partagent pas la foi catholique? La formule, qui visait au départ ceux qui étaient tentés de quitter l'Eglise a été spontanément et massivement étendue à tous ceux qui, dans l'espace de l'Europe et du monde méditerranéen restaient matériellement en dehors de l'Eglise. Mais alors, comment l'appliquer aux Indiens du Nouveau Monde, découverts à l'aube des temps modernes qui n'avaient pas reçu l'annonce de l'évangile et auxquels on ne pouvait imputer aucun refus de l'Eglise? Le choc de ces découvertes conduira l'adage à une récession lente et prudente mais continue. On insistera au XIXè siècle sur le fait que la formule ne vaut qu'en cas de refus coupable de l'Eglise. Mais il faudra attendre le XXè siècle, avec les travaux d'Henri de Lubac et l'apport du concile Vatican II, pour voir intervenir un changement décisif de perspective: le salut n'est plus envisagée de manière individuelle comme une obligation qui incombe d'abord à chaque être humain; il constitue d'abord et avant tout une responsabilité communautaire de toute l'Eglise. L'expression ancienne peut alors faire place à une nouvelle: "le salut par l'Eglise". Il n'y a aucune exclusion, mais une proposition faite à tous, qui passe par la médiation du Christ et la mission de l'Eglise. S'ouvrent alors bien des chemins de dialogue et une nouvelle perception de l'acte de croire. C'est l'étude de ce renversement copernicien que propose ici Bernard Sesboüé, à travers un passionnant parcours théologique et historique. L'auteur s'intéresse également à la difficile question de l'interprétation des formules dogmatiques.
Résumé : "Qui dites-vous que je suis ?" Cette question de Jésus à ses disciples a traversé toute l'histoire pour devenir celle de notre temps. Elle a donné lieu au développement doctrinal de la foi chrétienne en Jésus, Christ, Seigneur et fils de Dieu. Mais cette élaboration ne s'est pas faite sans débats et elle a véhiculé aussi nombre de réponses qui constituent autant de "portraits" de Jésus, venus de croyants d'autrefois ou d'aujourd'hui, mais aussi de mal croyants ou d'incroyants depuis les Temps Modernes. Certains de ces portraits comptent des erreurs, d'autres sont tronqués ou déséquilibrés, d'autres sérieux et féconds, mais non totalement réussis, Presque tous comportent une part plus ou moins grande de vérité. Plus encore, tous témoignent de l'impact de Jésus sur l'histoire de l'Occident, et de tout ce que sa personne fait perpétuellement jaillir du coeur de l'homme, en termes d'espérance, d'idéal, d'imagination, parfois aussi de refus. Une nouvelle partie du livre fait directement écho aux débats les plus contemporains : le "Jésus" des exégètes comme celui de Bultmann, celui des vulgarisateurs de talent comme Jacques Duquesne, celui des romanciers comme Gérard Messadié ou d'un théologien comme Eugen Drewermann. Enfin, Bernard Sesboüé s'intéresse aussi à d'autres représentations présentes dans le New Age, l'univers des sectes ou la science-fiction. Ce parcours des tableaux humains sur Jésus n'est pas une christologie : il invite par une voie originale et ouverte sur notre culture à une vérification évangélique de notre foi.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).
Nous vous en prions sous le familier, découvrez l'insolite, sous le quotidien, décelez l'inexplicable. Puisse toute chose dite habituelle vous inquiéter."Colette Nys-Mazure a pris au sérieux l'exhortation de Brecht pour nous offrir cette Célébration du quotidien. Car dans la routine des jours, nous sommes bien souvent ailleurs, absents à nous-mêmes, sourds à ce miracle continu qu'est notre vie ordinaire. À travers une écriture poétique et très suggestive, Colette Nys-Mazure célèbre la trame secrète de nos existences. "Chaque matin, je m'étonne et je me réjouis d'être en vie. Je ne m'y habitue pas."Écrivain, Colette Nys-Mazure a obtenu le Grand prix de poésie pour la Jeunesse - ministère de l'Éducation nationale et des Sports, Maison de la Poésie, Paris, pour Haute Enfance et le prix Max-Pol Fouchet pour Le For intérieur, tous deux épuisés et réédités dans l'anthologie poétique Feux dans la nuit (Les Impressions nouvelles, 2012, collection Espace Nord n° 219).Notes Biographiques : Colette Nys-Mazure est née à Wavre en Belgique. Philologue de formation, professeur de lettres, conférencière, elle anime des ateliers de lecture et écriture, des sessions. Poète, elle a reçu le Prix de Poésie pour la jeunesse du Ministère de la Jeunesse et des Sports, Maison de la poésie de Paris pour Haute enfance et le Prix Max-Pol Fouchet pour Le for intérieur. Elle est aussi nouvelliste, romancière et essayiste. Elle écrit aussi pour le théâtre et la jeunesse. Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Gabriel Ringlet, prêtre et écrivain, a été vice-recteur de l'Université catholique de Louvain. Il a publié récemment Ceci est ton corps (Albin Michel) qui a connu un grand succès.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.
Résumé : A l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour "entrer dans les familles", écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité. Dans ce manuel, Maria Montessori présente concrètement le matériel et l'environnement de sa méthode, mais aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ? Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première "Maison des Enfants", et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.