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Le bestiaire d'Eugène Delacroix
Sérullaz Arlette ; Vignot Edwart
CITADELLES
68,45 €
Épuisé
EAN :9782850882685
Les tigres, les panthères, les jaguars, les lions. D'où vient le mouvement que la vue de tout cela produit chez moi." écrivait Delacroix dans son Journal le 19 janvier 1847. En fait, les études d'animaux jalonnent toute sa carrière. Très jeune, sous l'influence de son ami Géricault, il dessine de nombreuses études de chevaux, tandis qu'il est fasciné par la beauté des fauves étudiés au Jardin des Plantes en compagnie de Barye. Ces études plus ou moins poussées ont donné naissance autour des années 1850 aux grandes compositions tourbillonnantes des chasses (chasses au lion, au tigre...), enchevêtrements d'hommes, de chevaux et de fauves d'une extraordinaire puissance dynamique. A ces deux thèmes de prédilection doivent s'ajouter les ?uvres plus personnelles que Delacroix exécuta d'après les animaux domestiques ou exotiques. Au-delà de ces oiseaux ou de ces mammifères, il y a cet univers moins connu, peuplé de serpents, dragons, hippogriffes et autres centaures que l'artiste explora tout au long de sa vie. Si comme l'affirmait Véron en 1887: "tout a été dit sur les animaux de Delacroix", ce bestiaire inédit, composé d'?uvres sélectionnées dans les plus grandes collections publiques et privées du monde, montre les multiples facettes d'un génie encore incompris de nos jours, sauvage et fantastique. Arlette Sérullaz et Edwart Vignot nous accompagnent dans cette promenade insolite consacrée à toutes sortes d'animaux, attendus et inattendus.
Le musée national Eugène-Delacroix présente la première exposition consacrée en France à Piotr Michalowski (1800-1855), l'une des figures marquantes du romantisme polonais, remarquable pour l'extraordinaire liberté de sa facture et un sens rare de la couleur. Les peintures et les dessins prêtés par le Musée national de Cracovie et le Musée national de Varsovie mettent en valeur l'originalité de ce peintre, portraitiste, peintre d'histoire et de genre, passionné de chevaux, qui connut de son vivant, à Paris, dans les années 1844-1845, une grande notoriété. Confrontées aux ?uvres de Géricault, de Charlet et de Carle Vernet, celles de Michalowski attestent l'attraction exercée sur lui par la peinture française et espagnole. Elles incarnent aussi la force créatrice d'une nation qui prend conscience d'elle-même au contact du mouvement romantique. L'exposition permet en outre d'évoquer les liens que Delacroix a entretenus avec la société polonaise résidant à Paris.
Sérullaz Arlette ; Van Tuyll van Serooskerken Care
Le musée du Louvre possède l?une des plus prestigieuses collections de dessins au monde. Né de lavolonté de Louis XIV d?avoir un cabinet spécialement dédié au dessin, devenu à la Révolution propriétéde la Nation, le département des Arts graphiques s?est enrichi au fil des siècles.Ce livre propose une sélection de 100 chefs-d?oeuvre du département, datant du XVe au XIXe siècle,toutes écoles confondues. Ces dessins, célèbres mais rarement exposés, soigneusement décrits etcommentés, dévoilent l?étonnante diversité des techniques, des outils utilisés par les artistes etl?extrême complexité de leur travail créateur. En présentant certaines des plus belles feuilles dePisanello à Gian Domenico Tiepolo, de Jean Fouquet à Eugène Delacroix, de Rogier van der Weyden àCaspar David Friedrich, l?auteur rappelle que le dessin, loin d?être une simple ébauche préalable à lapeinture, est une oeuvre d?art qui se suffit à elle-même. À travers son discours, ce sont les grandesétapes de l?histoire du dessin qui prennent forme.
Tout à la fois romantique et classique, dilettante et bourreau de travail, solitaire et mondain, Eugène Delacroix a tout peint. Passionnément. D'une vaste érudition, il a trouvé son inspiration chez les plus grands, Shakespeare, Goethe, Byron et Dante. Passant librement du mythe à la réalité, il a traduit les souffrances de son siècle avec une rare puissance imaginative, Les Massacres de Scio, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, La Liberté guidant le peuple, symbole à jamais de la révolution. En 1832 au Maroc, il découvre, fasciné, la lumière implacable et l' "Antiquité véritable" ; aquarelles et croquis se multiplient, pour constituer le substrat d'une centaine de tableaux dont les Femmes d'Alger (1834). De retour à Paris, il se voue aux "grandes lumières de la peinture murale" (Assemblée nationale, Sénat), et après avoir versé "tour à tour sur ses toiles inspirées le sang, la lumière et les ténèbres" , livre à l'église Saint-Sulpice le dernier combat de sa vie, lui ce voltairien convaincu qui n'a cessé de confier à son Journal, en même temps que ses réflexions esthétiques, ses questions et ses doutes. Arlette Sérullaz et Annick Doutriaux éclairent ici l'univers de ce peintre-poète, prodigieux coloriste dans lequel Baudelaire voyait le "chef de l'école moderne" . Une fête pour l'oeil.
Résumé : Peintre majeur du XIXe siècle, Eugène Delacroix a hésité entre une carrière d'homme de lettres et de peintre. Fervent épistolier, diariste, critique d'art, voire romancier et poète dans sa jeunesse, Delacroix a écrit toute sa vie. Rassemblant un choix inédit de lettres, d'extraits du Journal, de textes théoriques et de manuscrits littéraires, le volume offre aux lecteurs, en s'appuyant sur des travaux récents, une approche renouvelée de l'artiste. Nous suivons ainsi ses réflexions, ses doutes, comme son ambition quant à son travail. Delacroix fut également un homme profondément ancré dans son époque, témoin attentif de la création artistique - en témoignent ses impressions à la découverte du théâtre de Shakespeare, sa passion pour Lord Byron ou son aversion pour les créations de Giuseppe Verdi -, mais aussi sensible aux correspondances entre les arts, fidèle à l'idéal qu'il portait en lui. Classés en six chapitres chronologiques, les textes de cet ouvrage font alterner des extraits du Journal, de nombreuses lettres écrites par ce correspondant prolixe - avec George Sand, Charles Baudelaire, Théophile Gautier ou avec ses amis de jeunesse auxquels il demeura fidèle -, publiées chacune dans son entier, ainsi que des manuscrits préparatoires aux articles que le peintre fit paraître, notamment dans la Revue des deux-mondes, dont il fut un collaborateur régulier. Chaque chapitre s'ouvre par une courte introduction ; les textes font l'objet de quelques lignes en préambule, permettant de replacer les écrits dans leur contexte. Cet ouvrage permet à un large public de découvrir un Delacroix écrivain, encore méconnu, et de comprendre quelques secrets de sa création artistique. Il offre également de percevoir la richesse et la diversité créatrice du XIXe siècle.
?Lieux de spiritualité, les mosquées cultivent un sens profond et souvent mystique de la beauté : certaines comptent parmi les plus brillants accomplissements de l'histoire de l'architecture. A travers plus de soixante sites, cet ouvrage retrace l'évolution de leur structure et de leur décor à travers les siècles ? depuis leurs origines en Arabie, en passant par les chefs-d'oeuvre de Cordoue, Ispahan et Istanbul, jusqu'aux propositions contemporaines de Doha ou de Toronto. Entre Europe, sous-continent indien, Amérique du Nord, Afrique, Moyen-Orient, Russie et Caucase, c'est tout un monde d'idées et de formes qui se dessine. Aux côtés des plus fameuses créations des grandes dynasties de l'histoire islamique ? Omeyades, Abbassides, Mamelouks, Ottomans, Safavides ou Moghols ?, une sélection d'oeuvres majeures de notre temps vient démontrer la vitalité de l'architecture des mosquées à l'orée du XXIe siècle. Les photographies, pour beaucoup inédites, illustrent l'intérieur comme l'extérieur des bâtiments, ainsi que les jardins et fontaines qui leur servent de cadre. Les textes éclairent quant à eux les interprétations architecturales de la mosquée, mais aussi le style et l'iconographie de son décor. Calligraphie, céramique émaillée, mobilier et éclairage sont ainsi mis en lumière dans cet hommage à la splendeur de l'art islamique.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.